عاااااااجل : أسطورة الكرة الإنجليزية آلان شيرار:
عندما يعود الحكم للـ VAR في هدف مصر ويُلغيه بسبب إعاقة في بداية اللعبة، ولا يعود للـ VAR في هدف فوز الأرجنتين رغم وجود إعاقتين في بداية اللعبة.. إذًا فنحن نشاهد "مسرحية" وليست مباراة كرة قدم.
إذا كان الفيفا يرغب في إهداء كأس العالم لميسي فليعطيه اللقب من الآن ويذهب لاعبو باقي المنتخبات إلى منازلهم 👏👏👏👏👏
Total soutien à vous, @KMbappe !
Le racisme abaisse ceux qui s’en rendent coupables.
Elle est le déshonneur du Paraguay, vous êtes l’honneur de la France.
"je détestais Mélenchon, maintenant je vais voter pour lui"
Tout est dit dans cette vidéo !
Une analyse ultra-construite qui fait voler en éclat les préjugés.
À écouter absolument !
Grand bravo à ce monsieur 👍👏👏
Ha sido un honor mantener este nuevo encuentro con el Papa León XIV antes de su intervención histórica ante las Cortes.
Compartimos el compromiso de defender el valor de las migraciones y los derechos de todas las personas.
España seguirá apostando por el diálogo, el multilateralismo y el entendimiento entre los pueblos.
Comparto este video que lanzaron ayer Silvio Rodríguez y Chico Buarque; los fondos que se recaben serán donados a la Sala de Pediatría del Instituto de Oncología de Cuba, así que si queréis verlo, darle like y compartirlo con otras personas, es un pequeño grano de arena para aliviar la difícil situación en que se encuentran.
El vídeo es precioso y presenta esa Habana tan digna como empobrecida.
https://t.co/AVk6LbJAI7
Jamais 2 sans 3 ! C’est officiel, « La dernière » reviendra pour une troisième saison sur l’antenne de Radio Nova en septembre 2026 !
D’ici là, retrouvez Guillaume Meurice, Juliette Arnaud, Aymeric Lompret et Pierre-Emmanuel Barré en direct dimanche à 18h sur Radio Nova et tous les jours en podcast et vidéo 🎥
🏆 « La dernière », 1ère émission de France le dimanche à 18h grâce à vous !
Oui, on peut rire de tout.
Le rire est un des piliers de la démocratie.
L’humour peut interpeller ou choquer, être parfois outrancier ou être jugé scandaleux. Il peut gratter, piquer, énerver, polariser.
Mais une société libre n’a pas peur du rire. Elle accepte la caricature, l’outrance, la critique. Seules les sociétés autoritaires censurent les humoristes.
Les humoristes vont plus loin que les journalistes : c’est leur rôle. Celles et ceux qui les écoutent savent faire la différence et garder la distance nécessaire. L’humour est la garantie de l’indépendance et de l’existence d’une parole libre.
« Le rire est le plus court chemin d’un homme à l’autre », disait Wolinski. Il désacralise, libère, relie. Alors oui, on peut et on doit rire de tout, dans les limites de la loi.
Mais où est le vrai danger ? Chez les humoristes de radio Nova ou dans l’accession désormais possible de la droite radicale au pouvoir ?
Nous menons la bataille culturelle, et nous la mènerons jusqu’au bout. Sans faiblir et sans compromettre. Parce que cette bataille est essentielle.
Ce que vous appelez « la gauche Pigasse », @CarolineFourest ou @SophiaAram, c’est celle qui ne cède pas. Celle qui défend la liberté d’expression sans astérisque, l’indépendance éditoriale sans tutelle, la culture comme espace de combat. Celle qui refuse l’inversion des valeurs, celle qui sait que l’antisémitisme est d’abord un poison d’extrême droite, qu’il faut combattre sans ambiguïté et sans relâche, et celle qui sait que l’antifascisme n’est pas un nouveau fascisme.
Mais cette gauche ne se bat pas seulement pour les mots. Elle se bat pour le monde réel : contre les inégalités qui fracturent et pour le partage des richesses. Elle porte un projet de transformation radicale parce qu’elle refuse la fatalité, parce qu’elle sait que tout est possible et qu’il n’y a pas de fatalité, que les choses peuvent changer profondément.
C’est une gauche libre et debout.
@EugenieBastie@Enthoven_R #quotidien @AkimOmiri@laRadioNova@LaDerniere_Nova
Je soutiens la candidature de @JLMelenchon à l'élection présidentielle de 2027. Faites comme moi : signez et partagez ! Objectif : 150 000 parrainages citoyens. #Melenchon2027 https://t.co/FyGKtNoysd
Monsieur Éric Zemmour,
Contrairement à vous, j’aime la France tout entière. Je l’ai toujours aimée avec ses fautes, avec ses égarements, avec la part d’ombre de son histoire. J’aime la France parce qu’elle est capable d’affronter son histoire et de l’assumer, parce qu’elle va de l’avant, parce qu’elle est assez grande pour se regarder sans fard. C’est cela la grandeur, et c’est depuis toujours la force du gaullisme de ne pas demander à l’Histoire de nous absoudre, mais de nous obliger. Il fut un temps où ce mot de grandeur vous parlait encore.
C’était avant le renoncement. Car, vous, Éric Zemmour, de l’Histoire vous ne retenez plus l’exigence, mais l’alibi. Vous ne proposez plus qu’une nostalgie morbide, l’adoration d’un cadavre maquillé, comme ces esprits égarés qui, une nuit de février 1973, ont trimballé dans une camionnette le cadavre du Maréchal Pétain de l'île d’Yeu jusqu’à un pavillon de banlieue parisienne, encombrés à la fin de ce bout d’Histoire encore trop grand pour eux.
Cette France sans taches que vous faites parader sur vos estrades n’a qu’un défaut : elle n’a jamais existé. Sur ce chemin du déni, il n’y a que la provocation, le travestissement, l’illusion de la grandeur. Il n’y a que les fantômes, à l’instar de Pétain prétendument « sauveur des juifs français » comme vous l’avez affirmé ou de la colonisation élevée au rang de « loi de l’humanité ».
Vous trafiquez les mots comme on falsifie des archives : pour que la violence paraisse ordre, et que la faute prenne le visage de l’œuvre. Votre propos repose sur une confusion volontaire de la migration, de la conquête et de la colonisation. Je n’ai jamais contesté qu’il ait existé dans l’Histoire d’autres formes de colonisation, pas plus qu’il ne s’agit de nier qu’il en existe encore, en 2026, aux portes du Proche-Orient. Il s’agit d’être rigoureux. Trois critères caractérisent la colonisation : le déplacement d’une population significative depuis un territoire métropolitain ; l’établissement d’un pouvoir politique institué distinct qui s’impose aux populations indigènes ; le maintien d’un lien politique, souvent asymétrique, avec la métropole d’origine. Et ce refus de définition vous permet la négation de la spécificité de la colonisation européenne, c’est-à-dire le colonialisme, une idéologie du deux poids deux mesures qui permet d’affirmer en même temps la loi de la démocratie et la loi de la domination des indigènes. C’est la loi du plus fort, mais doublée de la bonne conscience de la « mission civilisatrice » et d’une promesse jamais tenue d’accorder les mêmes droits à tous.
Il y a d’ailleurs une incohérence dans votre propos. Puisque vous vous enorgueillissez des bienfaits supposés de la civilisation apportés aux peuples colonisés, pourquoi ne pas, à votre tour vous réjouir de ce que vous décrivez comme une colonisation ou, à tout le moins, en poussant ainsi les choses jusqu’à l’absurde, ne devriez-vous pas conclure que les grands flux migratoires venus de l’ancien empire colonial français sont la rançon de la gloire ?
Pour ma part, je choisis la cohérence. Je considère que la colonisation fut une faute hier et je refuse que la France devienne aujourd’hui une colonie numérique américaine ou une colonie industrielle chinoise.
Je m’interroge sur ce besoin d’inverser le stigmate. De faire des colonisés les nouveaux colons. D’inverser les rôles des bourreaux et des victimes. Comment y voir autre chose qu’un sentiment de culpabilité qui vous taraude ? Vous nous dites en substance : tout le monde a colonisé tout le monde – alors, en définitive, sans rancune. Ce que vous appelez votre amour de la France, n’est-il pas, au fond, une grande trouille des revanches de l’Histoire ?
Je veux dire qu’une réconciliation est possible, une réconciliation des peuples et des mémoires. Elle ne demande pas la repentance, mais le travail de la vérité. Aimé Césaire l’avait dit avec force : la colonisation abaisse le colonisé, mais elle corrompt aussi le colonisateur. Elle n’est pas seulement domination des corps ; elle est dégradation du regard, accoutumance à l’inégalité, pédagogie de l’humiliation. Voilà pourquoi sa parole demeure si vive pour tant de Français, descendants d’Algériens, de Marocains, de Tunisiens, d’Antillais, d’Africains, et pour tant d’autres encore qui vivent avec cette mémoire à fleur de peau. Il ne parlait pas au nom d’un ressentiment ; il parlait depuis une blessure historique qui traverse encore la France réelle. Respectez au moins cela : la parole d’Aimé Césaire ne procède pas de la haine de la France, mais d’une fidélité plus haute à ce qu’elle devrait être. J’aime, comme Aimé Césaire, comme tant de Françaises et de Français, la France vivante, réelle, confiante, aimante. La France pour tous, capable de parler au monde entier.
Au sortir de la longue nuit, il est temps d’ouvrir à nouveau les yeux.
No importa cuánto griten. Ni cuántos bulos inventen. El tiempo de la internacional ultraderechista ha llegado a su fin.
Y nosotros vamos a traer una nueva era de progreso.
Vamos a reconstruir lo que han tratado de destruir, demostrando al mundo que el futuro puede ser mejor.
Merci au peuple algérien pour son accueil chaleureux. À la fin du voyage historique du #PapeLéonXIV, je suis allé voir ma maison à Hydra en compagnie d’un ami musulman, Mohamed. Tant de souvenirs heureux sont remontés dans mon cœur durant ce voyage… Que Dieu bénisse l’Algérie!
@FrancoisVayne Merci pour ces belles paroles et merci pour ces très belles photos …. Il faut davantage de belles voix qui s’élèvent dans ce monde où beaucoup propage la haine plutôt que l’amour du prochain.
[Loi Yadan]
"Un jour, on va pleurer de cette situation. Un jour tous ces textes seront utilisés par des dictateurs. Et la France ne sera plus une démocratie. Et ça sera la responsabilité des gens qui font des propositions de loi comme celle-là."
Marc Trévidic