El doctorado "honoris causa" que todo licenciado universitario ha de aspirar a realizar es hallar el camino que le lleve a que su conocimiento sirva para mejorar la humanidad. La universidad no ha de ser una mera creadora de títulos, ha de ser ante todo una creadora de humanidad.
El mejor consejo de carrera que te puedo dar:
Nunca te apegues a una persona, un lugar, una empresa, una organización ni a un proyecto.
Apégate SOLO a una misión, a un llamado, a un propósito.
Eso es lo que realmente te mantiene tu poder y tu paz interior. A mí me ha funcionado de maravilla hasta ahora. 🔥
Y ahí va la selección mexicana como líder de grupo, invicta perfecta, con cero goles en contra y jugando con nivel de champions directa a los dieciseisavos de final de la Copa Mundial.
La primera ya duerme en la cámara de sacrificios de Tenochtitlan.
"Solo mientras duerme uno no comete errores. Cometer errores es el privilegio de los activos, de aquellos que pueden corregir sus errores y arreglarlos".
-Ingvar Kamprad, empresario y fundador de IKEA
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"Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres.
C’est logique, après tout. Le lecteur développe son intelligence au contact des raisonnements, au frottement des idées, au heurt des chimères ou des apories. Il devient l’intime de héros de fiction dont il a suivi les aventures avec curiosité, souvent avec passion. Il range dans sa mémoire des morceaux d’histoire de France ou d’ailleurs, des vies de personnages illustres, des récits de découvertes, d’exploits, de faits divers, d’existences obscures ou infortunées, de peuples en majesté ou en servitude, de civilisations défuntes. Bref, il collectionne des éclats de ce qui constitue la culture générale dont le livre, même s’il a aujourd’hui des concurrents, reste le principal pourvoyeur.
Beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession. La littérature ? Perte de temps. Les romans ? C’est bon pour les femmes. Pauvres types ! (Pas sûr qu’au même niveau de responsabilités les femmes lisent plus et mieux.) Eux qui vivent dans un monde clos de privilégiés et en connaissent les protocoles, ignorent tout de l’évolution des comportements dans les différentes strates de la population dont ils ont directement ou indirectement la charge. Romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes.
Lire des romans, c’est prendre des nouvelles des autres.
Barack Obama : « Grâce à la littérature, j’ai pu imaginer ce qui se passait dans la vie des gens. »
Milan Kundera : « La bêtise des hommes vient de ce qu’ils ont réponse à tout. La sagesse du roman, c’est d’avoir question à tout. »
Lire de la poésie, c’est soulever des chapeaux, des couvercles, des tapis, le ciel.
Lire n’est pas se retirer du monde, c’est entrer dans le monde par d’autres portes.
Lire, c’est prendre Voltaire comme professeur, Proust comme oncle de la ville et Vialatte comme tonton des champs, Duras comme cousine, Stendhal, Dumas, Camus et Semprun comme amis, La Fontaine et Vincenot comme gardes-chasse, Louise Labé comme amante, Colette comme cuisinière, Montaigne, Jean Giono et Julien Gracq comme voisins.
Lire, c’est agrandir sa famille, engager du personnel, se faire des amis, multiplier ses relations, se constituer un fabuleux carnet d’adresses.
Lire, c’est faire entrer un peu de lumière dans le dédale piégeux de nos existences.
Mais si l’on comprend mieux le monde en lisant, la lecture peut aussi le complexifier, le rendre plus énigmatique. Il y a des livres qui décoiffent, qui dérangent, dont on sort troublé et même chamboulé. Ce sont peut-être les meilleurs puisqu’ils nous atteignent au plus profond et qu’ils modifient nos façons de voir et de ressentir. Ils nous poussent à des examens de conscience.
Ils nous encouragent à prendre des résolutions, à tenter des expériences. Ce sont des perturbateurs existentiels.
Lire, c’est courir le risque de se remettre en cause.
Enfin, la lecture est l’une des dernières activités humaines – avec, entre autres, la conversation et l’amour – où il n’y a nulle nécessité de retenir des codes, d’appuyer sur des touches, de consulter des écrans.
Entre les mains les livres ne pèsent pas du même poids au trébuchet du talent.
Lire, c’est avoir de l’esprit jusqu’au bout des doigts."
Bernard Pivot
Me encanta cómo la gente lo llama un
«hábito de lectura» como si fuera algo tierno. No, es una adicción. Empiezo un libro para sanar del anterior y termino en una nueva crisis
emocional.
Hubo un periodo en el que cambiaba constantemente de objetivos. Cada pocas semanas aparecía una nueva idea que parecía mejor que la anterior. El problema era que nunca permanecía el tiempo suficiente en ningún camino como para descubrir si realmente funcionaba.
Comportez-vous comme si vous aviez déjà gagné. Ignorez le scénario social qu'on a écrit pour vous. Marchez comme si l'endroit vous appartenait. Occupez l'espace sans vous excuser. La réalité est malléable. Elle plie toujours vers celui qui refuse d'accepter moins. Le travail acharné est une condition nécessaire. La volonté que rien ne peut plier est ce qui décide du résultat.