Donc pour résumer, en France, en moins de 48 heures, on a (accrochez-vous) :
- Un jeune de 31 ans lynché à mort par un soudanais sous OQTF à Puteaux pour son téléphone
- Une enseignante menacée de décapitation par un parent d'élève près de Toulouse
- Une femme poignardée pour son sac par un multirécidiviste tchadien de 19 ans (interpellé 27 FOIS auparavant)
- Un homme radicalisé, armé d’un couteau, qui fait irruption dans une église de Forbach aux cris d’« Allah akbar » en recherchant le prêtre de la paroisse
- Une femme violée dans son hall d’immeuble à Paris après avoir été suivie longuement « par un inconnu »
- Un couple de sexagénaires agressé (l'épouse violée) lors d'un cambriolage à leur domicile à Corbeilles
Mais la presse mainstream toute entière verse des TOMBEAUX de larmes sur les propos, certes pas très fins, d'un policier de Carcassonne. Les journalistes de gauche ne sont vraiment pas prêts pour la suite.
De plus en plus de Maghrébins désirent vivre leur foi islamique intégralement.
Constatant que la France ne sera jamais un pays musulman, ils ont choisi de rémigrer dans leur pays d’origine.
Ici un couple d’Algériens.
Bravo à ces personnes authentiques et respectueuses.
🔴FAUT RATISSER LARGE… JUSQU’EN ALGÉRIE ‼️
CERTAINS AURAIENT 136ans 😂😂🤦♀️
75,3 millions. 67 millions. Deux chiffres qui devraient être identiques, et qui ne le sont pas, à 8,3 millions près.
Le premier, c'est le nombre d'assurés sociaux actuellement pris en charge par l'Assurance maladie. Le second, celui que l'Insee recense comme habitants réels du territoire. Charles Prats, magistrat spécialiste des fraudes aux prestations sociales, résume l'écart en une phrase : « Le principal problème, c'est 75.300.000 assurés sociaux pris en charge pour 67 millions d'habitants. »
8,3 millions, c'est à peu près la population totale de la Suisse, prise en charge en trop par un système censé ne compter que les vivants installés sur le sol français. Une partie s'explique par des expatriés qui gardent leurs droits, des frontaliers affiliés des deux côtés d'une frontière. Le mécanisme, lui, ne s'explique pas aussi facilement : une carte Vitale reste active tant que personne ne la désactive, y compris quand son titulaire est décédé, reparti à l'étranger, ou n'a jamais existé sous cette identité. En 2020, un rapport parlementaire chiffrait déjà entre 2,4 et 4,4 millions d'identités douteuses dans le seul répertoire national d'identification. 5 ans après, aucun gouvernement n'a lancé le recensement carte par carte qui trancherait la question une bonne fois.
Chaque remboursement émis sur l'un de ces profils sort pourtant de la même caisse que les cotisations des salariés qui, eux, n'ont qu'un employeur, une fiche de paie et un seul numéro de sécurité sociale à leur nom. soral K.