@AmirkhizyMeliss vos propos au sujet des Gazaouis sont indignes d’une élue.
Minimiser famine, maladies et souffrances de civils plongés dans la guerre, tt en stigmatisant des communautés entières, ce n’est pas de la liberté d’expression : c’est du mépris.
@GLBouchez@MR_officiel :vous cautionnez?
Au @MR_officiel on fait de la politique autrement. Tout allait changer. On voit…
@GLBouchez vient de perdre tout crédibilité. Les donneurs de leçon, c’est terminé… https://t.co/yvtcD9lnyU
17 morts, 279 blessés (dont 27 enfants) après une frappe russe massive sur Dnipro.
Train civil, écoles, hôpitaux, logements, commerces: les cibles étaient civiles.
Le terrorisme russe doit être stoppé. Les soutiens à son industrie de guerre doivent cesser.
80 ans après la libération d’Auschwitz, de nouveaux témoignages font surface, comme celui d’Alter Fajnzylberg, laissé dans quatre cahiers que son fils a décidé d’éditer.
#JT20H
La samedi 26 octobre, les Talibans ont promulgué une nouvelle loi : les femmes ne peuvent plus entendre la voix d'une autre femme. 🤮🤬
Source : RTL Info https://t.co/2vbwZXZZdn
L'effacement systématique des femmes afghanes par les talibans est un crime contre l'humanité : le monde doit réagir avant qu'il ne soit trop tard https://t.co/yHWUiWlNkN @heatherbarr1
Les premiers réfugiés hindous du Bangladesh atteignent la frontière avec l'Inde, dans le nord du Bangladesh.
Des milliers d'hindous fuient vers l'Inde après avoir été contraints par des islamistes de quitter leurs villages, dans une vague de violence d'une ampleur inédite depuis 1971.
En 1971, la sécession de la partie orientale du Pakistan a fait environ 300 000 morts et 10 millions de personnes sont parties se réfugier en Inde, en majorité des hindous fuyant l'armée pakistanaise, musulmane. «Dans les sombres annales de la cruauté humaine, ces événements sont plus sanglants que ceux de Bosnie et, en un certain sens, peuvent se comparer au Rwanda», écrit Gary J. Bass, professeur de sciences politiques à Princeton, qui dénonce un «génocide oublié». Ce spécialiste des crises humanitaires décrypte ce«traumatisme national qui fonde le Bangladesh» et ébranle toujours la vie politique de ce pays, huitième au monde par sa population de 155 millions d'habitant.