🚨 Quand personne n’est capable d’expliquer pourquoi McDonald’s peut ouvrir le 1er mai mais pas un fleuriste, c’est que la loi est devenue absurde.
Simplifier le Code du travail est une urgence. @davidlisnard
« Je propose une rupture avec l’étatisme : un État recentré sur la sécurité, la justice, la défense et l’instruction, une économie libérée pour créer la prospérité, et une grande ambition éducative.
C’est la seule alternative à la continuité et aux extrêmes. » @davidlisnard
Un braconnier avait abandonné une caisse en bois dans laquelle il avait enfermé un jeune gorille. Ce garde forestier, qui traquait le braconnier, l'a trouvé et a ainsi appris que les animaux sont souvent plus empathiques que les humains.
🇺🇳🇮🇱🇵🇸 FLASH INFO — Viols, tortures sexuelles et mutilations génitales : l’ONU dénonce les forces israéliennes.
Selon un rapport de l’ONU, les forces de sécurité israéliennes ont commis des viols, des violences sexuelles et des sévices sur les organes génitaux à l’encontre de Palestiniens détenus.
Ces actes visent hommes, femmes et mineurs. L’ONU a documenté 31 victimes, dont 10 enfants (9 garçons et 1 fille). Ces cas, vérifiés comme formes de torture, incluent viols (y compris collectifs et avec objets), coups et écrasements des parties génitales.
🚨Gazze'de açıklama yapan Avustralyalı kadın doktorlar:
▪️Bu videoyu çekiyoruz çünkü her an ölebiliriz.
▪️Hastalarımızın %70-80'i çocuk ve hamile kadınlar.
▪️9 aylık hamile, başı kesilmiş bir kadını doğurttum.
▪️Lütfen bu terör ve dehşeti durdurun.
🚨 Il était le vrai patron de l'Élysée pendant 8 ans. Le bras droit absolu de Macron. Celui par qui passait chaque nomination, chaque arbitrage, chaque décision d'État.
Aujourd'hui, Alexis Kohler est mis en examen pour prise illégale d'intérêts — et vient d'être propulsé grand patron à la Société Générale.
Voici comment fonctionne la République des camarades. 🧵
📌 LE PROFIL
ENA. Sciences Po. Inspection des Finances. Directeur de cabinet de Macron à Bercy en 2014. Secrétaire général de l'Élysée de 2017 à avril 2025 — 8 ans au sommet absolu de l'État.
Un homme de l'ombre qui tenait les fils de tout.
🔄 LE PANTOUFLAGE ILLÉGAL
En 2014, la commission de déontologie s'oppose formellement à ce qu'il rejoigne MSC — Mediterranean Shipping Company, l'un des plus grands armateurs mondiaux. La raison : MSC est dirigé par la famille Aponte, les cousins de sa mère. Conflit d'intérêts évident.
Résultat ? En 2016, il rejoint MSC quand même — comme directeur financier — alors que la période légale d'interdiction de 3 ans n'est pas écoulée. Un délit pénal. Ignoré.
⚓ LE SYSTÈME
Entre 2009 et 2016, Kohler a participé comme haut fonctionnaire à de multiples décisions relatives à MSC — l'entreprise de sa famille. Il régule, il oriente, il arbitre. Puis il va y travailler. Puis il revient à l'Élysée pour diriger la France aux côtés de Macron.
Même école. Même réseau. Portes tournantes assumées.
⚖️ LA JUSTICE
Après plusieurs plaintes d'Anticor, il est mis en examen en 2022 pour prise illégale d'intérêts. Il tente d'invoquer la prescription. Échec : en novembre 2024, la cour d'appel de Paris confirme les poursuites et conclut qu'il a délibérément dissimulé ses liens à MSC à ses interlocuteurs institutionnels.
En septembre 2025, la Cour de cassation ordonne un nouveau réexamen. Le dossier résiste.
🏦 LA RÉCOMPENSE
Quand il quitte l'Élysée en avril 2025 — toujours mis en examen — il ne se retrouve pas au chômage. Il devient patron de la banque de détail à la Société Générale.
Mis en examen. Propulsé grand patron bancaire. Business as usual.
🔧 LA LOI TAILLÉE SUR MESURE
Cerise sur le gâteau : en juin 2025, un amendement glisse discrètement au Sénat pour restreindre la définition de la prise illégale d'intérêts. La nouvelle formulation aurait rendu Kohler impossible à poursuivre — rétroactivement.
Il a fallu que des députés le signalent publiquement pour bloquer la manœuvre.
👉 Bienvenue dans la République des camarades.
Les portes tournent. Les dossiers traînent. Et quand la justice avance, on essaie de changer les règles.
Ce matin en Mairie de Cannes. 2 ans que le journaliste français Christophe Gleizes est injustement détenu par le régime algérien pour avoir exercé son métier. Pourquoi ceux qui passent leur temps à bavarder et souvent à s’indigner, ici en France, restent-ils silencieux face à cette injustice grave qui frappe un de nos compatriotes ?
Parce qu’il est Français, parce que le métier de journaliste est plus que jamais important, pour faire respecter notre pays et nos intérêts ainsi que le principe de justice, pour la liberté d’expression, pour la liberté tout court, soutenons-le. #LibérezChristopheGleizes
Si l'on est sûr que le choix de
David LISNARD serait le meilleur pour le pays, la difficulté principale est d'abord et avant tout, de le faire connaître du plus grand nombre de Français...
ON COMPTE SUR VOUS ,
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et partout ailleurs ❗️
Il naît dans un hôpital pour indigents du 6e arrondissement de Paris. Ses parents attendent un visa pour l'Amérique. Le visa n'arrivera jamais.
22 mai 1924. Le garçon vient au monde dans une famille d'immigrés arméniens. Son père, ancien baryton, est le fils d'un cuisinier du Tsar. Sa mère a fui le génocide depuis la Turquie. Ils ouvrent un petit restaurant rue de Seine où le père chante pour les exilés d'Europe centrale. Les recettes ne couvrent jamais les dépenses.
Le gamin monte sur scène à 9 ans. Auditions, petits rôles au théâtre, figuration au cinéma. Pas de diplôme. 1m63. On lui dit que sa voix est cassée, trop grave, trop rauque. Pendant vingt ans, tous les directeurs de salle le refusent.
En 1946, une femme le remarque. Édith Piaf. Elle l'embarque en tournée, d'abord comme chauffeur et secrétaire. C'est en l'écoutant écrire des chansons dans la voiture entre deux concerts qu'elle comprend ce qu'il vaut. Il écrit pour elle, pour Bécaud, pour tout le monde sauf pour lui. Il faudra attendre 1956 pour que la scène française accepte enfin de l'écouter.
Ensuite, plus personne ne l'a arrêté. 1 200 chansons en huit langues. 180 millions de disques. Soixante films. Ambassadeur d'Arménie. Héros national arménien. Il a chanté jusqu'à la veille de sa mort, à 94 ans.
Charles Aznavour. Né il y a 102 ans jour pour jour. Dans un hôpital pour indigents. D'une famille qui attendait un visa qui n'est jamais arrivé.
La Bohème, c'est lui.
Aujourd’hui, j’étais à la banque, dans la file d’attente devant un distributeur.
Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de quatre-vingts ans, sûrement.
Il tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante.
Quand ce fut son tour, je l’ai observé discrètement.
Il touchait l’écran, hésitait, revenait en arrière…
Je voyais bien qu’il ne comprenait pas.
L’écran, les boutons, les étapes… tout semblait trop rapide pour lui.
La file derrière commençait à s’impatienter.
Lui, il s’est retourné vers moi, avec un regard gêné mais digne,
et il m’a demandé, tout doucement :
« Vous pourriez m’aider… s’il vous plaît ? »
Je me suis avancée tout de suite.
Je lui ai expliqué calmement, étape par étape.
Sans jamais toucher son argent.
Par respect. Par pudeur. Par délicatesse.
Il voulait faire un dépôt.
Il a réussi, lentement, en se concentrant.
Quand l’opération s’est terminée, il avait l’air soulagé.
Comme un enfant fier d’avoir réussi.
Il m’a remerciée avec un sourire incroyable.
Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10 euros de sa poche
et a voulu me le donner.
J’ai refusé.
Il a insisté. Il m’a dit que c’était « pour le petit-déjeuner ».
Pour me remercier à sa manière.
J’ai décliné encore, doucement.
Et là, je suis repartie avec un nœud dans la gorge.
Parce que ce monsieur…
ce n’est pas un cas isolé.
Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents,
perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid.
Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe.
Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit.
Ils ont travaillé toute leur vie.
Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles.
Et aujourd’hui, on les laisse seuls
face à des machines qui ne parlent pas,
dans des banques sans guichet,
dans des hôpitaux sans accueil,
dans des administrations sans humain.
On parle d’innovation, de progrès, de modernité…
Mais on oublie l’essentiel : l’humain.
S’arrêter cinq minutes pour aider quelqu’un,
ça ne coûte rien.
Mais pour eux, ça change tout.
Parfois je me demande :
est-ce qu’on avance vraiment…
ou est-ce qu’on devient juste plus rapides à oublier les autres ?
15.000 adhérents à jour de cotisation avant le départ de @davidlisnard de LR.
Depuis la dynamique explose, les français cherchent une vraie alternative au bloc central, au RN et à LFI. 🇫🇷
@Nouv_Energie grandit parce que liberté, autorité et mérite parlent encore au pays réel.
Le grand mérite de cet article dans @Contrepoints de @QuentinHoster est de rappeler une chose simple. Les Français ne sont pas allergiques à la liberté. Ils ont été habitués à douter d’elle.
Ils veulent choisir, transmettre, entreprendre, travailler, protéger leurs enfants, disposer du fruit de leur effort. Ils ne nomment pas toujours cela libéralisme, mais ils en vivent déjà l’aspiration. Le social-étatisme, lui, ne tient plus par enthousiasme. Il tient par dépendance, par peur du vide, par cette vieille habitude française qui consiste à demander à l’État de réparer les problèmes qu’il a souvent lui-même aggravés.
C’est pourquoi la bataille n’est pas seulement économique. Elle est culturelle, presque psychologique. Il faut sortir les Français de l’idée que la liberté serait un risque, alors que la tutelle permanente est devenue leur étouffement quotidien.
@davidlisnard a compris cela avant beaucoup d’autres. Il ne vend pas un réflexe anti-État. Il défend une idée plus exigeante ➡️ rendre à l’État sa force en le débarrassant de ce qui le disperse, et rendre aux citoyens leur puissance d’agir en cessant de les traiter comme des administrés mineurs. C’est cette cohérence qui compte. Moins de paperasse, plus d’autorité. Moins de guichets, plus de responsabilité. Moins de dépendance organisée, plus de propriété sur sa propre vie.
Le libéralisme n’est pas l’abandon des Français. C’est le refus de les maintenir captifs d’un système qui prélève beaucoup, promet trop, protège mal et libère peu.
La France n’a pas besoin d’être convertie à la liberté. Elle a besoin de se souvenir qu’elle l’a toujours désirée.
#Lisnard2027
Rares sont ceux qui évoquent un lien possible entre turbo cancers, AVC, myocardites et vaccins Pfizer :
@MarcMenant1 : "il y a une pensée, elle est établie depuis longtemps, il n'est + question d'avoir la moindre contestation.
Il y a un ordre établi sur le vaccin Pfizer, des doutes légitimes sont à poser, ça ne veut pas dire que si on a des questions, on devient complotistes, un obscurantisme, non, on peut s'interroger. Combien de professeurs de médecine comme le Prof Cayatte a dit "je constate que depuis des mois, il y a une multiplication de turbos cancers, on ne sait pas de l'expliquer, d'autres Professeurs en médecine qui corrèlent et se disent, c'est peut être du à ce vaccin? Je suis à l'affut de ça sur les conclusions qui émergent dans divers pays, on s'aperçoit que oui, il semblerait que le taux de myocardite, le taux d'AVC, de turbos cancers... tout ça se multiplie et c'est suite à cette crise, donc se poser des questions, est ce qu'on devient un complotiste? Est ce qu'on devient le personnage infréquentable?"
Ce pont parisien porte le nom d'un point d'eau au milieu du désert de Libye. Et personne ne trouve ça étrange.
Pont de Bir-Hakeim, entre les 15e et 16e arrondissements. 237 mètres de long. Deux étages : les voitures et les piétons en bas, le métro ligne 6 en haut, à ciel ouvert, face à la Tour Eiffel.
En 1878, il n'y a ici qu'une passerelle piétonne en métal, construite pour l'Exposition universelle. En 1905, on la remplace par un vrai pont à deux niveaux pour faire passer le métro au-dessus de la Seine. Il s'appelle alors le viaduc de Passy.
En 1942, dans le désert libyen, 3 700 soldats français libres tiennent un point d'eau face à 90 000 hommes de Rommel et 575 panzers de l'Afrika Korps. Pendant seize jours. Le général Koenig commande. Les deux tiers des troupes viennent des colonies. Un bataillon de la Légion compte 300 républicains espagnols. L'armement est hétéroclite, les chenillettes sont dépassées, mais ils tiennent.
Dans la nuit du 10 au 11 juin, ils percent les lignes ennemies. Cette résistance permet aux Britanniques de se replier et de gagner El-Alamein un mois plus tard. La France libre prouve qu'elle sait se battre. Elle sera à la table des vainqueurs.
En 1948, le viaduc de Passy est rebaptisé pont de Bir-Hakeim. Un pont parisien qui porte le nom d'une victoire dans le sable.