A les xarxes, el silenci és sovint la resposta més elegant davant d’un atac.
No cal gastar energies intentant convèncer algú -que sovint parla des del prejudici o la mala educació- i que creu que et coneix més que tu mateix i potser ni et coneix ni t’ha vist mai.
No cal.
És molt millor invertir aquest temps i aquesta energia a fer coses boniques i a compartir-les amb persones bones.
Perquè la pau mental també consisteix a triar quines converses i quines persones mereixen el nostre temps, la nostra atenció, i la nostra energia.
De manera que, com deia Carl Jung:
“Ignora les persones que amenacen la teva alegria. Ignora'ls, literalment.”
I la teva pau mental.
A les xarxes, i a la vida real! 🤍😉
🔴 Ayer empecé a atender niños en Urgencias a las 7:45 de la mañana. Seguí viendo niños a las 3:00 de la tarde. A las 10:00 de la noche continué atendiendo pacientes. A las 3:30 de la mañana seguía haciendo el mismo trabajo que empecé 20 horas antes.
Esto en España se llama guardia médica y ningún otro país en Europa lo sigue permitiendo. Se juntan 3 turnos y un solo médico hace el trabajo de 3 médicos. Se ahorra dinero y se ahorra personal.
Los turnos de tarde, de noche y de fin de semana se pagan peor que el turno de mañana (porque cuando esto se diseñó así hace décadas se suponía que estabas de guardia a la expectativa de trabajar…), no computan como parte de tu jornada ordinaria (por eso al día siguiente a diferencia de un bombero o un policía tienes que volver a trabajar) y tampoco computan como tiempo trabajado para tu jubilación (a pesar de que terminarás trabajando 3-4 años más en forma de guardias).
En España si trabajas en la sanidad pública estas obligado a hacer guardias médicas hasta las 55 años en número de 4-5 al mes. Guardias que ponen en riesgo tu salud física y mental y la integridad de los pacientes a los que atendemos.
Los que han aprobado este Estatuto Marco que perpetúa este sistema de guardias son los mismos que hace unos años prometían abolirlo. A los sindicatos que tienen una representación nula entre los médicos les da absolutamente igual y no han hecho nada por cambiarlo.
Por eso el enfado y la decepción entre los médicos es tan grande. Por eso están rotos todos los puentes. Por eso todo esto acabará con una huelga indefinida.
@detacoydepuntin@wordsworth1966 ¿Se refiere a su mejor cuento? Para mí "La casa de Asterión". En la Universidad nos decían que, narrativamente, "El jardín de los senderos que se bifurcan".
En 1938, des chercheurs de Harvard ont lancé l’étude la plus ambitieuse de l’histoire en suivant la vie de 724 personnes, de leur adolescence jusqu’à leur décès, afin de découvrir ce qui rend réellement une personne heureuse et accomplie.
Pendant des décennies, ils ont analysé leurs cerveaux, leurs salaires, leurs relations et leurs traumatismes. Après 85 années de données, ils ont mis en évidence une corrélation surprenante, à laquelle personne ne s’attendait.
La réussite professionnelle à l’âge adulte ne dépendait ni du quotient intellectuel, ni de la richesse des parents, ni des notes scolaires. L’un des prédicteurs les plus puissants du succès était quelque chose de très simple : faire des tâches ménagères durant l’enfance.
Sortir les poubelles ou faire la vaisselle n’est pas seulement une question de propreté ; c’est un entraînement du cerveau. L’étude, connue sous le nom de Grant Study, a révélé que les tâches domestiques enseignent une leçon qu’aucune école ne peut reproduire : « l’éthique de la contribution ».
Lorsqu’un enfant doit arrêter de jouer pour mettre la table, il apprend que le monde ne tourne pas autour de lui. Il comprend qu’il fait partie d’un écosystème et que son effort est nécessaire au bon fonctionnement du groupe.
Les chercheurs ont découvert que les enfants qui participaient aux tâches devenaient des adultes qui :
– savent reconnaître ce qui doit être fait et le font sans qu’on le leur demande (initiative) ;
– éprouvent davantage d’empathie pour le travail des autres ;
– gèrent mieux la frustration et le report de la gratification.
À l’ère de la « parentalité hélicoptère », où l’on évite que les enfants s’ennuient ou travaillent, Harvard nous avertit qu’en les protégeant des tâches ennuyeuses, nous leur retirons les fondations de leur future compétence professionnelle.
Si vous voulez que votre enfant devienne un adulte accompli, ne lui achetez pas plus de jouets éducatifs. Donnez-lui un balai.
Source : Harvard Study of Adult Development (Grant Study) et Julie Lythcott-Haims (How to Raise an Adult).
Universo Sorprendente.
“A diferència de fa uns quants anys, actualment, si una dona guanya els seus propis diners i fa tot per ella mateixa, una possible parella no té gaire a oferir-li més enllà del caràcter, dels valors i de la manera com la tracta.”
-Anònim-
@el_pais Qué tontería meterse en las decisiones ajenas. Yo soy filóloga y siempre me ha ido muy bien. He trabajado de lo que había estudiado y he disfrutado de todos mis días. Para decidir estudios y profesión hay que escuchar el propio corazón.
@majosevn La veritat és que ets preciosa per fora precisament perquè ho ets també per dins, i a partir d'una certa edat l'interior es reflecteix en el físic, en res en concret però en tot.
"Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres.
C’est logique, après tout. Le lecteur développe son intelligence au contact des raisonnements, au frottement des idées, au heurt des chimères ou des apories. Il devient l’intime de héros de fiction dont il a suivi les aventures avec curiosité, souvent avec passion. Il range dans sa mémoire des morceaux d’histoire de France ou d’ailleurs, des vies de personnages illustres, des récits de découvertes, d’exploits, de faits divers, d’existences obscures ou infortunées, de peuples en majesté ou en servitude, de civilisations défuntes. Bref, il collectionne des éclats de ce qui constitue la culture générale dont le livre, même s’il a aujourd’hui des concurrents, reste le principal pourvoyeur.
Beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession. La littérature ? Perte de temps. Les romans ? C’est bon pour les femmes. Pauvres types ! (Pas sûr qu’au même niveau de responsabilités les femmes lisent plus et mieux.) Eux qui vivent dans un monde clos de privilégiés et en connaissent les protocoles, ignorent tout de l’évolution des comportements dans les différentes strates de la population dont ils ont directement ou indirectement la charge. Romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes.
Lire des romans, c’est prendre des nouvelles des autres.
Barack Obama : « Grâce à la littérature, j’ai pu imaginer ce qui se passait dans la vie des gens. »
Milan Kundera : « La bêtise des hommes vient de ce qu’ils ont réponse à tout. La sagesse du roman, c’est d’avoir question à tout. »
Lire de la poésie, c’est soulever des chapeaux, des couvercles, des tapis, le ciel.
Lire n’est pas se retirer du monde, c’est entrer dans le monde par d’autres portes.
Lire, c’est prendre Voltaire comme professeur, Proust comme oncle de la ville et Vialatte comme tonton des champs, Duras comme cousine, Stendhal, Dumas, Camus et Semprun comme amis, La Fontaine et Vincenot comme gardes-chasse, Louise Labé comme amante, Colette comme cuisinière, Montaigne, Jean Giono et Julien Gracq comme voisins.
Lire, c’est agrandir sa famille, engager du personnel, se faire des amis, multiplier ses relations, se constituer un fabuleux carnet d’adresses.
Lire, c’est faire entrer un peu de lumière dans le dédale piégeux de nos existences.
Mais si l’on comprend mieux le monde en lisant, la lecture peut aussi le complexifier, le rendre plus énigmatique. Il y a des livres qui décoiffent, qui dérangent, dont on sort troublé et même chamboulé. Ce sont peut-être les meilleurs puisqu’ils nous atteignent au plus profond et qu’ils modifient nos façons de voir et de ressentir. Ils nous poussent à des examens de conscience.
Ils nous encouragent à prendre des résolutions, à tenter des expériences. Ce sont des perturbateurs existentiels.
Lire, c’est courir le risque de se remettre en cause.
Enfin, la lecture est l’une des dernières activités humaines – avec, entre autres, la conversation et l’amour – où il n’y a nulle nécessité de retenir des codes, d’appuyer sur des touches, de consulter des écrans.
Entre les mains les livres ne pèsent pas du même poids au trébuchet du talent.
Lire, c’est avoir de l’esprit jusqu’au bout des doigts."
Bernard Pivot
@AlbertNogueraF@AndreuNavarra Les vagues han de fastidiar molt, i totes les que "en el mundo han sido" i han aconseguit les coses que reclamaven han fastidiat salvatgement. La vaga del 87/88 x la Homologació va durar quasi un curs. Vam fer dimitir el Ministre.
🚨Hoy hace 5 años que un compañero de clase envió este mensaje a mi hija Kira: “MUERTE, MUERE”. Kira se había quitado la vida nueve días antes, los mismos que pasé buscando desesperadamente entre sus cosas alguna pista para entender qué había pasado.
Gracias a las declaraciones de algunos compañeros de Kira ante la policía supimos que aquel alumno era uno de los que se burlaba de Kira. También explicaron que se habían burlado de los amigos de Kira cuando lloraban por su muerte. A pesar de las pruebas y los testimonios, durante estos cinco años hemos tenido que soportar que el colegio Manyanet Sant Andreu de Barcelona primero negara todo tachándolo de “falsedades” (junio 2021), después nos acusaran de “acosar a menores” (enero 2024) y ahora que tienen el juicio encima y la justicia les va tumbando sus pretensiones, cambian su versión justificando que cuando eres adolescente “pues a veces haces cosas que no tienen ningún sentido” (mayo 2026).
Es decir, para tapar las violencias que ellos no quisieron parar en sus aulas, nos han acusado públicamente de delitos como hacer denuncias falsas, acosar a menores y ahora… dicen que “son cosas de adolescentes”.
Esta gente sigue a cargo de más de mil menores. Habrá justicia para Kira, seguro, pero también es necesario que se intervenga para proteger al resto de alumnos de los intereses particulares de quienes ven la educación como un negocio.
#stopbullyingforkira
#eldiariodekira
@aitorarriaga_b
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