Every rapist, murderer, and predator in existence has "mental health" issues by the standards of a normal person. They're all sick in the head. They all have "intrusive thoughts." And a huge number of them have FAR more serious sob stories than Lindsay Clancy. Most of the worst people in the world, who do the most depraved and horrible things, were mistreated as children, subjected to all kinds of horrific abuse, etc. Pick any serial killer at random and you'll very likely find that they had been victimized, mistreated, even tortured for years before they committed their first crime. Many of them can claim they were "abandoned by the system" much more convincingly than Lindsay Clancy can make that claim. And yet we all agree, in almost all of these other cases, that these sadistic predators -- in spite of their significant "mental health" challenges and whatever terrible things were done to them -- must still be held fully accountable for their crimes. Lindsay Clancy cannot make an "insanity" argument that wouldn't also apply to all of the worst, most barbaric freaks in history. To carve out some kind of special ad hoc exception in her case would be not just unjust but totally incoherent.
@luisesgo Mañana en la Constitución se escribirá "La pobreza no existe" y el man realmente se lo va a creer porque está en una norma. Jajaja. De verdad que me parece impresionante que existan abogados que ni siquiera se tomen la molestia de leer algo de filosofía, ni se diga de economía.
Women: “our hormones fluctuate so much that it’s normal to have thoughts of murdering our own children.”
Same women: “if women ruled the world, we’d have world peace.”
-don’t watch Euphoria
-don’t call your girlfriend your “partner”
-don’t own a dog under 50lbs
-lift weights
-go for walks
-don’t follow Instagram models
-don’t cheat on your girlfriend
-call your friends for no reason
-treat customer service employees kindly
-stay up til 2AM with your girlfriend’s dad on Christmas Eve watching Saving Private Ryan
-take random moments throughout your week to be grateful for your health
¿Qué está pasando, @BancoGuayaquil?
Ya no se puede confiar en los registros ni en el saldo que muestra la app. Recibo una transferencia exitosa, el dinero aparece reflejado y, al comunicarme con el banco, la respuesta es que ese dinero no existe.
Caso #1447452. @EmergenciasEc 1/2
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
Escuchen a este iraní, nacido y criado como musulmán en Irán bajo la ley islámica, hablar sobre el islam, el Corán y cómo y por qué decidió convertirse al cristianismo (delito que conlleva la pena de muerte bajo la ley islámica).
NO TIENE DESPERDICIO 👇
Las tasas de divorcio son altas en esta generación por una sencilla razón: la gente no entiende qué es realmente el matrimonio. Las redes sociales nos han hecho creer que siempre hay alguien mejor: un hombre más rico, una mujer más guapa, una vida más emocionante, pero la comparación mata la lealtad.
La gente quiere bodas, no matrimonios. Pasan meses planeando una ceremonia y nada de tiempo aprendiendo a comunicarse cuando las cosas se ponen difíciles. Ya nadie sabe discutir.
Gritan, se cierran, huyen en lugar de aprender a luchar el uno por el otro. La presión del dinero expone cimientos débiles. En lugar de construir juntos, las parejas se atacan mutuamente, los hombres dejan de liderar, las mujeres dejan de respetar a sus hombres, la tentación está por todas partes. Ahora todos usan palabras terapéuticas para evadir la responsabilidad. Todo es tóxico, todo es trauma. Nada es culpa suya.
Ya no hay presión comunitaria para seguir casados. Los ancianos no te dicen que lo resuelvas. Solo los amigos te dicen que te vayas. Mereces algo mejor. Los hijos se volvieron opcionales, el sacrificio pasó de moda y los votos se convirtieron en sugerencias.
Antes, el matrimonio significaba "sufriré contigo". Ahora significa "me quedaré mientras sea feliz". Y por eso hay tantos divorcios. Porque la gente no sabe sufrir junta.
Sólo saben parar cuando ya no sienten entusiasmo.
¡¡¡Estamos en las trincheras!!!
La función de la cárcel es:
1) PROTEGER A LA POBLACIÓN INOCENTE DE DELINCUENTES PELIGROSOS
2) CASTIGAR LA INJUSTICIA PARA QUE LA FAMILIA DE LA VÍCTIMA PUEDA OBTENER PAZ
La reinserción del culpable ME CHUPA BIEN UN HUEVO
The number of people reported killed in Iran’s protest crackdown has surged, with the United Nations warning the total could be more than 20,000 https://t.co/5fQTt2Ngkx