109 morts en 24h à Paris. La France compte, pleure, alerte fort. À Djibouti, on crève à 40°C six mois par an sous des toits en tôle, sans clim, avec des coupures d’électricité en pleine canicule. Et le silence est total. Zéro bilan. Zéro alerte. Le vol d’électricité qu’on punit ? C’est de la survie face à des tarifs impayables. Et cette survie brûle parfois des quartiers entiers. La chaleur ne tue pas seule à Djibouti. L’indifférence institutionnelle achève le travail. Un mort ici ne fait jamais la Une.
C’est probablement le seul hommage empreint de naturel et de sincérité que j’aie croisé aujourd’hui.
Pendant que certains expriment une pensée authentique, d’autres, comme à leur habitude, semblent surtout saisir l’occasion d’ajouter une nouvelle couche de vernis à leur dévotion
Je suis vraiment triste pour Ali Hassan Bahdon qui vient de perdre son épouse, triste pour les 2 enfants, triste pour les parents, les frères et sœurs toute cette famille qui vient de perdre un être aimé, qu’Allah accueille la défunte dans son paradis éternel. Et toutes mes condoléances pour toute la famille,
Djibouti reste l’un de ses derniers bastions africains. La question demeure : ce partenariat profite-t-il d’abord au peuple djiboutien ou à la préservation de l’influence française dans une région clé du monde ? »
nies par le même pouvoir. Pour beaucoup, c’est l’illustration d’une Françafrique modernisée : moins de colonisation directe, mais toujours une influence militaire, diplomatique et économique au service d’intérêts stratégiques. Alors que la France recule au Sahel,
nies par le même pouvoir. Pour beaucoup, c’est l’illustration d’une Françafrique modernisée : moins de colonisation directe, mais toujours une influence militaire, diplomatique et économique au service d’intérêts stratégiques. Alors que la France recule au Sahel,
« À chaque visite, la France célèbre son “partenariat” avec Djibouti. Pourtant, derrière les discours d’amitié se cache une réalité plus controversée : la présence de l’une des plus importantes bases militaires françaises en Afrique dans un pays dirigé depuis près de trois décenn
À chacune de mes visites aux Forces françaises stationnées à Djibouti, je mesure à portée d’hommes la qualité de la relation entre nos pays. Des amis au partenariat solide, enraciné et tourné vers l’avenir. Cher Président @IsmailOguelleh, merci pour votre accueil.
Sous la direction de figures comme Aboubaker Omar Hadi, les infrastructures portuaires se sont développées, mais les opposants estiment que la priorité a été donnée aux grands projets plutôt qu’à l’amélioration des conditions de vie des citoyens. Le résultat est un paradoxe.
Un port extrêmement rentable pour un petit pays
L’économie djiboutienne repose largement sur :
Les activités portuaires et logistiques.
Les zones franches.
Les bases militaires étrangères.
Les services liés au commerce éthiopien.
Le PIB de Djibouti est estimé entre 4,6 et 4,7
Une politique économique très critiquée
Le gouvernement met en avant :
Les ports.
Les zones franches.
Le chemin de fer Djibouti-Addis-Abeba.
Les investissements chinois.
Cependant, la dette publique a fortement augmenté entre 2013 et 2022, passant d’environ 35 % à près de 68%pib
Le cas de Djibouti est souvent présenté comme une réussite logistique africaine. Le pays contrôle l’un des corridors maritimes les plus stratégiques du monde grâce au Port de Djibouti et aux infrastructures de Doraleh qui servent principalement l’Éthiopie ( 120millions).
logements sociaux.
Réduire la dépendance alimentaire.
Investir dans l’eau et l’énergie.
Des pays comme Singapour ou Émirats arabes unis ont transformé leurs revenus portuaires en investissements productifs créateurs d’emplois et de valeur ajoutée.
Le cas de Djibouti est souvent présenté comme une réussite logistique africaine. Le pays contrôle l’un des corridors maritimes les plus stratégiques du monde grâce au Port de Djibouti et aux infrastructures de Doraleh qui servent principalement l’Éthiopie ( 120millions).
Un pays bénéficiant d’une position géographique aussi stratégique aurait pu utiliser ses recettes pour :
Développer massivement l’éducation.
Construire un système de santé moderne.
Financer une industrialisation légère.
Soutenir les PME locales.
Construire davantage de logements
Un aveugle verrais qu’à titre d’exemple entre vous et elle, une femme est totalement anti drogue et tabac tandis qu’une autre baigne dedans, l’œil ne ment pas disais mon défunt grand père.
Toutefois les messages haineux contre Aïcha Garad vont beaucoup trop loin, personne mérite ça. Par contre…
Les messages haineux contre Aïcha Garad, on est d’accord, c’est abusé et ça va trop loin.
Mais alors venir traiter Ahmed Salah de “khater”, “fumeur” et jouer la brigade des bonnes mœurs… pour ensuite avoir l’aura d’une meuf qui connaît tous les afters de la ville par prénom, c’est quand même un sketch 😭
À force de distribuer des leçons de morale avec une tête de “j’ai dormi 14 minutes dans un Uber”, fallait s’attendre au retour de flamme.