🚨🇫🇷📺 ALERTE INFO - Mediapart PUBLIE EN EXCLUSIVITÉ les menaces de Cyril Hanouna à l’encontre de Matthieu Delormeau, qui n’a pas ri à ses blagues, car deux de ses proches étaient GRAVEMENT MALADES.
le jour ou on a laissé un magasin vendre des gaufres en forme de bite, c'est le jour ou on a perdu la guerre contre les magasins d'étudiant en école de commerce
🔴🇨🇵FLASH - C'est une situation inédite, inimaginable dans la plupart des pays démocratiques, mais qui se déroule en France dans une certaine indifférence. BFMTV rapporte que le ministre de la Justice va continuer de gérer son ministère pendant qu'il sera lui-même en procès, jugé à partir de lundi pour prise illégale d'intérêts...
En 2017, le candidat Emmanuel Macron assurait pendant la campagne présidentielle : "Un ministre doit quitter le gouvernement quand il est mis en examen". En 2022, un ministre mis en examen a été renommé ministre. En 2023, plusieurs ministres en poste sont mis en examen dont l'un dirigera son ministère [de surcroît celui de la Justice] pendant qu'il est sur le banc des accusés dans un tribunal. A noter qu'Éric Dupond-Moretti sera de fait le supérieur hiérarchique du parquet général qui va requérir contre lui...
Le ministre de la Justice ne va en pas être jugé comme n’importe quel citoyen devant un tribunal ordinaire. Il relève de la Cour de justice de la République (CJR) où les juges qui devront se prononcer sont quasi exclusivement des politiques. Une institution accusée d’être une justice d’exception, symbole d’une justice à deux vitesses. "À part en Biélorussie, peut-être, où ferait-on juger un ministre par ses pairs ?", confiait récemment un ancien magistrat de la CJR à Mediapart. https://t.co/KlLgTR20Jv
En France, 6 des 8 derniers ministres de la Justice ont été condamnés ou vont être jugés pour des atteintes à la probité (détournement de fonds publics, corruption passive ou encore prise illégale d'intérêts...).
[THREAD] On peut continuer à rafraîchir le bilan du nombre de morts à #Gaza de manière froide et désintéressée
Ou bien on peut commencer à considérer que ces femmes, ces hommes, ces enfants… ont des visages, des noms et des histoires.
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"Le drame c'est qu'elle a demandé de l'aide à plusieurs policiers et on ne l'a pas crue."
Chloé avait 24 ans lorsque son ex-petit ami a tenté de la tuer. Elle avait déjà tenté de déposer plainte.
Son histoire, l'histoire d'une survivante d'un féminicide, sa mère la raconte.