Il fait très beau à Lille. Toutes les rues sont noires de monde a cause de la braderie. Il y a des bouchons humains partout. Sans ton discours, cette place serait noire de monde pareil Jean-Luc.
Mais belle strategie de com' il faut l'avouer.
Quand le litre de carburant flirte avec des sommets, continuer à indemniser les déplacements des infirmières libérales à 2,75 € relève du déni.
Les réponses avancées par l’État ne tiennent pas la route.
👉Non, une infirmière libérale ne peut pas “changer de véhicule” du jour au lendemain quand elle est déjà engagée dans un crédit-bail sur 3 ou 4 ans.
👉Non, elle ne peut pas non plus faire sa tournée dans une petite voiture inadaptée, au détriment de sa santé, de son dos et de ses conditions de travail.
👉Non, on ne peut pas continuer à faire comme si le coût réel du déplacement n’existait pas.
Pendant ce temps, certains professionnels comme les kinés bénéficient de dispositifs plus adaptés, avec des indemnités de déplacement pouvant aller jusqu’à 4 € pour certaines typologies de patients.
Alors pourquoi pas les infirmières libérales ?
Pourquoi celles qui parcourent des dizaines de kilomètres par jour, et encore plus en zones rurales, pour soigner des patients âgés, dépendants, isolés, devraient-elles continuer à absorber seules l’explosion du coût du carburant ?
On ne peut pas demander à une professionnelle de se déplacer pour un acte faiblement rémunéré ( injection à 4,50€ brut ou un pansement à 6,30€) , avec un carburant à des niveaux insupportables ( 2,45€ le litre ) , sans compensation sérieuse.
Nous demandons des mesures concrètes, immédiates et réalistes :
– une IFD portée à 4 € au moins pour certaines prises en charge, notamment les patients les plus dépendants ;
– ou une exonération de TICPE pour les gros rouleurs du soin à domicile ;
– ou tout dispositif transitoire réellement applicable, pas des annonces hors-sol.
Car si rien n’est fait, ce sont les patients des campagnes, des zones isolées, des territoires oubliés, qui paieront la facture.
À force de ne pas vouloir financer le déplacement, on finira par ne plus avoir d’infirmières libérales pour se déplacer.
Et sans infirmière libérale sur les routes, il n’y a plus de maintien à domicile.
@stephanie_rist@SebLecornu@yannickneuder@fredvalletoux@ThomasFatome@Jordan_challier@ConvergenceInf@davidlisnard
#teamidel
À force de me voir poster des vidéos d'@AkimOmiri, vous allez croire que je suis "in love" de lui...
[ T'inquiète Akim, je suis un homme à femme (au singulier) ]😉
Hier, des files d’attente se sont déjà formées devant plusieurs stations-service.
Des tensions sur l’approvisionnement sont constatées.
Les infirmières libérales ne peuvent pas se permettre d’attendre deux heures à la pompe.
Elles ne peuvent pas se retrouver en rupture de carburant au milieu d’une tournée.
Derrière chaque plein impossible, il y a :
•un patient dépendant qui ne peut pas se déplacer,
•une injection retardée,
•un pansement différé,
•une surveillance clinique reportée.
Les patients les plus fragiles ne peuvent pas attendre que la crise passe.
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🏥 90 % des soins sont réalisés à domicile
Les infirmières et infirmiers libéraux interviennent majoritairement au domicile des patients.
Personnes âgées dépendantes, patients chroniques, soins post-hospitalisation : ces publics ne peuvent pas venir au cabinet.
Le déplacement n’est pas accessoire.
Il est constitutif du soin.
Si les infirmières ne roulent pas, l’accès aux soins recule.
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⛽ Mesures d’urgence : accès prioritaire au carburant
Nous demandons au Ministre de l’Intérieur :
•La mise en place immédiate de files prioritaires dédiées aux professionnels de santé en cas de tension.
•L’inscription explicite des infirmières libérales dans les dispositifs préfectoraux de priorisation.
Garantir l’accès au carburant, c’est garantir l’accès aux soins.
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💶 Intégrer immédiatement l’IFD à 4 € dans la négociation conventionnelle
Dans le cadre des négociations avec la Caisse nationale de l’Assurance Maladie, nous demandons :
➡️ Le passage de l’Indemnité Forfaitaire de Déplacement (IFD) à 4 € pour certaines typologies de patients, notamment les patients dépendants, sur un principe comparable à celui appliqué aux masseurs-kinésithérapeutes.
Ces patients ne peuvent pas se déplacer.
Le déplacement est donc une obligation structurelle.
Cette mesure doit être :
•intégrée dans la négociation en cours,
•applicable rapidement,
•adaptée à la réalité des coûts actuels.
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🛢️ TICPE : appliquer aux infirmières un dispositif équivalent à celui des transporteurs
La TICPE (Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Énergétiques) représente une part significative du prix du carburant.
Direction générale des Douanes et Droits Indirects
Des mécanismes de remboursement partiel existent pour les transporteurs routiers et certaines professions fortement dépendantes de leur véhicule.
Les infirmières libérales le sont tout autant.
Nous demandons l’application d’un dispositif équivalent de remboursement partiel de TICPE pour les IDEL.
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🏥 Appel à la Ministre de la Santé
Nous appelons la Ministre de la Santé à soutenir ces mesures afin de garantir la continuité des soins à domicile.
On ne peut pas promouvoir le maintien à domicile
sans sécuriser la mobilité des soignants.
Une infirmière bloquée à la pompe,
c’est un patient vulnérable laissé sans soin.
@stephanie_rist@ThomasFatome
Miracle !
L’animateur Arthur, soutien inconditionnel d’Israël, ouvre enfin les yeux et dénonce les crimes israéliens à Gaza et le silence des diplomaties européennes et d’une partie de la population :
« Comment se fait-il que des jeunes qui ont tout, ici... ne se sentent pas concernés par d'autres jeunes qui crèvent sous les balles tous les jours pour être juste libres ? »
Ah… Pardon… On me souffle dans l’oreillette que non, j’ai mal compris… Il parlait de l’Iran ! L’Iran mais toujours pas la Palestine où là-bas 20 000 enfants peuvent être exterminés par une armée que soutient Arthur.
Lequel traite de « crétins » celles et ceux qui se mobilisent contre le génocide des Palestiniens!
Ce qui prouve que pour lui, comme pour tant d’autres, parler des morts en Iran n’a qu’un but cynique et méprisable : détourner l’attention et encore une fois, s’en prendre à ceux qui dénoncent le gouvernement fasciste israélien.
ON NOUS DEMANDE DE SERRER LA CEINTURE, EUX ÉLARGISSENT L A FACTURE!
OSyS en officine : 12,50 € pour la prise en charge d’un pansement simple, 6,30 € pour un pansement post opératoire par un infirmier libéral ( même tarif depuis 17 ans)
L’expérimentation OSyS prévoit une rémunération de 12,50 € par patient pour la prise en charge de situations cliniques définies en pharmacie d’officine, incluant notamment les pansements simples.
(Source : Le Moniteur des Pharmacies, 2025)
Dans le même temps, la NGAP infirmière prévoit :
•AMI 2 : 6,30 € pour un pansement post op,
•AMI 4 : 12,60 € pour un pansement complexe (détersion, mèchage, plaie profonde),
•des tarifs figés depuis 2009, malgré l’inflation, l’augmentation de la charge en soins et la complexification des prises en charge.
Dans un contexte de :
•déficit structurel de l’Assurance Maladie,
•discours récurrents sur la nécessité de « faire des économies »,
•contraintes budgétaires imposées aux professionnels de santé,
👉 la comparaison interroge sérieusement la cohérence de l’allocation des ressources publiques.
Comment justifier 12,50 € pour la prise en charge d’un pansement simple en officine, quand des soins infirmiers techniques, à domicile, post-hospitalisation, sont rémunérés moitié moins ?
Comment est géré l’argent public?
Comment est ce possible ?
@ConvergenceInf@SebLecornu@stephanie_rist@yannickneuder@NicoleDubre17@ThomasFatome@fredvalletoux
6,30€ brut le prix d’un pansement en 2009 et le même tarif en 2025
4,50€ brut le prix d’une injection depuis 2012
6,075 brut le prix d’une prise de sang depuis 2012
Le seul soin payé correctement, la perfusion de plus d’1 heure, a subi une baisse drastique par la Cnam de 70% en juin quand il y a en a 2 / jour.
La prise en charge de la dépendance pour les patients les plus lourds, payée avant 2019 ➡️31,80€ est paye aujourd’hui 28,70€ brut ..
la Cnam ne témoigne que du mépris a l’égard des soignants.
Aucune reconnaissance du travail effectué, des hospitalisations évitées, des complications évitées.
Bonjour @NunezLaurent@GDarmanin, si ce cocainoman raciste avait dit qu’il voulait « rentrer dans le tas » de femmes juives pour leur foulard ou leur perruque, vous auriez déjà tweeté et il serait en GAV pour apologie du terrorisme. Pourquoi ne faites vous rien la ?
Une photo plutôt que des mots.
C’est pour du mieux on dira…, en attendant, les IDEL pataugent dans la boue et les points de deal pour maintenir les soins aux 50% du BDM restant.
#Lille
Laurent Nuñez va peut-être réussir à montrer qu'en France, un humoriste est + vite jugé pour un sketch sur la police qu'un policier pour un viol ou pour avoir mutilé des manifestants.
Quelle belle image pour notre pays! 🤦♀️
#ViolencesPolicières#libertédexpression
🇫🇷 FLASH INFO
« C’est très important d’apporter des fleurs à nos morts. C’est très important de voir plusieurs fois le livre d’Ernest Hemingway “Paris est une fête” »
Après les attentats du 13 novembre 2015, Danielle Mérian était devenue l’incarnation d’une France ouverte, chaleureuse et républicaine. Mouloud Achour est allé la rencontrer. (Clique)
En 2009, un pansement infirmier était rémunéré 6,30 €.
En 2025, il est toujours payé 6,30 €.
Mais entre-temps, tout a augmenté : les charges, les produits, le carburant, le matériel, les logiciels, l’électricité, les assurances…
👉 Pendant que le coût réel du soin explose, la valeur des actes reste figée.
Résultat : le coût de la santé est aujourd’hui bien supérieur à ce que rembourse l’Assurance Maladie, et les soignants, eux, ne sont pas revalorisés.
Je rejoins le Dr Barrière, sur ce sujet.
💥 Scandale silencieux : la HAS oublie les infirmières libérales dans le parcours post-AVC !
La Haute Autorité de Santé vient de publier un logigramme sur le retour à domicile après un AVC.
Et devinez quoi ?
➡️ Pas une seule mention des infirmières libérales, pourtant en première ligne pour ces patients.
Pourtant, c’est le cœur de notre métier.
Chaque jour, les infirmières libérales assurent :
🩺 les soins d’hygiène indispensables à des patients souvent paralysés ou hémiplégiques,
🩺 la prévention des complications (escarres, infections, phlébites),
🩺 la surveillance des paramètres vitaux et neurologiques,
🩺 l’accompagnement de la dépendance et de la perte d’autonomie,
🩺 le soutien psychologique et éducatif du patient et de ses aidants,
🩺 la coordination quotidienne des soins à domicile avec les kinés, les orthophonistes, les médecins, les services sociaux.
🔹 En France, chaque année :
➡️ 120 000 à 160 000 personnes sont hospitalisées pour un AVC,
➡️ plus de 30 000 en meurent,
➡️ près de 800 000 vivent avec des séquelles , paralysies, troubles du langage, handicaps moteurs ou cognitifs, perte d’autonomie.
(Source : Cour des comptes & HAS, octobre 2025 )
Et pourtant, dans le schéma de la HAS, aucune infirmière libérale.
Pas un mot sur les soins de base qui permettent justement au patient de retrouver une dignité, une sécurité, une autonomie minimale.
👉 Nous interpellons aujourd’hui la HAS :
comment peut-on parler de “coordination des soins à domicile” sans y faire figurer les professionnelles qui passent chaque jour auprès de ces patients et souvent plusieurs fois par jour, 7 jours sur 7. La @HAS a balayé les 130000 Idel.
Les infirmières libérales sont le cœur du maintien à domicile après un AVC.
Les oublier, c’est nier la réalité du terrain et mettre en danger la qualité du parcours de soins.
@stephanie_rist@ConvergenceInf@ThomasFatome@SebLecornu
🩹 #AVC #HAS #InfirmièresLibérales #SantéPublique #CoordinationDesSoins #ConvergenceInfirmière #Prévention #Autonomie