🇨🇦 La Chine, ce nouveau partenaire sur lequel le Canada peut compter, vient d’imposer un droit de douane de 73,5 % sur les importations d’amidon de pois canadien 😅
La Chine souhaite une bonne Fête du Canada avec un DROIT DE DOUANE de 73,5 %
@DanbQc
Un gars qui ne connaît rien à la précarité financière.
Il pourrait loger gratuitement une douzaine d’artistes québécois dans le besoin.
Le ferait-il ?
Bien sûr que non. Le virtue signaling suffira.
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Il va falloir y aller un jour, et ce ne sera pas joli.
En espérant que le GIGN n'aura pas les humanistes et les féministes de gauche dans les jambes à faire la morale.
Les jeunes au secondaire sont des éponges. Influençables et vulnérables à toute idéologie laissant croire qu’il existe un camp du bien, un camp de la supériorité morale et une manière de penser qui reflète une plus grande intelligence. C’est terriblement dangereux d’avoir ce genre de type dans une fonction d’autorité auprès des jeunes.
L’éloquence du désenchantement
Il est des moments où une nation doit se regarder dans le miroir, non pour s’y admirer, mais pour y contempler sans fard, la lente décomposition de ses principes. Nous vivons l’un de ces moments. Jadis, le maccarthysme traquait les communistes avec une ferveur qui confinait à la folie; aujourd’hui, ce n’est plus la couleur rouge que l’on pourchasse, mais ceux qui osent dénoncer un glissement idéologique que beaucoup perçoivent comme une centralisation étouffante, un resserrement du pouvoir entre les mains d’élites qui ne se cachent même plus de leur propre arrogance.
Car enfin, que voyons-nous ? Une coalition de nations du G7 qui, sous le vernis de la modernité, semblent s’aligner sur une vision du monde où l’État se fait tentaculaire, où la technocratie remplace le débat, où la conformité devient vertu. Et au Canada, cette impression se cristallise autour de figures comme Mark Carney, dont l’ascension n’est pas seulement celle d’un homme, mais celle d’un système qui se croit infaillible, indiscutable, presque sacré. Un petit roi est né. Le peuple l’aime et lui le méprise.
Mais ce qui frappe, ce qui indigne, ce qui soulève le cœur, c’est le sentiment que notre pays se fait dépouiller à ciel ouvert dans l’indifférence la plus totale. Que ceux qui devraient protéger la maison commune en pillent les fondations. Que les décisions se prennent dans des salons feutrés, loin des citoyens, loin des réalités, loin de la décence. Et que, pour couronner le tout, on exige de la population qu’elle applaudisse, qu’elle remercie, qu’elle se taise. On veut la censurer car on connaît son pouvoir.
Il y a dans cette époque une ironie cruelle : hier, on suspectait tout le monde d’être trop rouge; aujourd’hui, on suspecte ceux qui refusent de se laisser peindre en gris. On ne brûle plus les dissidents sur la place publique, mais on les étouffe sous le poids du ridicule, de la condescendance, de l’accusation facile. On les traite d’ignorants, d’exagérateurs, de complotistes, simplement parce qu’ils refusent de croire que l’érosion de notre société est un spectacle normal, un divertissement de fin de soirée.
Et pourtant, ce sont ces voix qui rappellent que la liberté n’est jamais acquise. Que la démocratie n’est pas un héritage, mais un combat. Qu’un pays ne se perd pas d’un coup, mais par une succession de renoncements, de petites lâchetés, de compromis honteux.
Alors oui, il faut le dire avec force, avec style, avec cette indignation qui ne s’excuse pas : nous avons le devoir de refuser la torpeur. De refuser la confiscation du pouvoir par des élites qui se croient éclairées. De refuser la transformation de la citoyenneté en simple spectateur d’un théâtre politique où tout est joué d’avance.
Car un peuple qui cesse de questionner cesse d’exister. Un peuple qui se laisse intimider cesse de penser. Et un peuple qui accepte de se faire voler son avenir, cesse d’être libre. Les nations se perdent quand leurs dirigeants oublient qu’ils ne sont que des serviteurs.
Réponse aux pauvres artistes obligés de s’abaisser à aller travailler dans une usine
Je me suis forcé à lire l’article du Journal de Montréal après avoir vu passer la page frontispice où Serge Denoncourt prenait la défense des pauvres artistes sur X. Je ne fais jamais cela, puisque je suis désabonné de ce journal depuis des années. Mais j’étais curieux de voir ce qu’il avait à dire. Ensuite, j'ai lu l'excellent texte de Dany Dufour sur Facebook.
https://t.co/yBzBEGDU14
Denoncourt dit ne pas comprendre la virulence des réactions suscitées par le dossier sur la situation financière des artistes. Permettez-moi de lui offrir un point de vue que, manifestement, personne autour de lui n’ose lui transmettre. Soit il le sait déjà, soit il fait semblant de ne pas le savoir.
Si une partie du public réagit aujourd’hui avec froideur, voire irritation, ce n’est pas parce qu’elle méprise l’art ou ignore la réalité du milieu culturel. C’est parce qu’au cours des dernières années, une fracture profonde s’est créée entre plusieurs artistes et une portion de la population que monsieur Denoncourt semble avoir complètement oubliée.
Pendant que le pays était confiné, que des familles perdaient leurs revenus et que des travailleurs étaient mis à pied, plusieurs artistes ont accepté, parfois avec enthousiasme, de devenir les porte-voix du gouvernement. Ils ont relayé des messages moralisateurs, culpabilisants, parfois méprisants, envers ceux qui ne pensaient pas comme eux.
Et parmi ces gens, il y avait ceux qui ont refusé l’injection.
Ceux-là ont été traités d’imbéciles, de dangers publics, de complotistes, souvent par les mêmes artistes qui réclament aujourd’hui compassion et solidarité.
Autrement dit : une partie du milieu artistique a craché sur une partie de son propre public.
Denoncourt dit ne pas comprendre en quoi cela dérange que les artistes demandent un filet de sécurité. Je vais le dire clairement : ce n’est pas le filet de sécurité qui dérange.
Ce qui dérange, c’est l’amnésie.
Ces artistes demandent de l’empathie à un public dont une partie s’est fait ridiculiser, infantiliser et exclure par ceux qui réclament maintenant qu’on les traite comme des travailleurs essentiels. Ils demandent de la compréhension à ceux qu’ils ont ouvertement méprisés. Ils demandent du soutien à ceux dont ils ont piétiné les inquiétudes et les libertés.
Denoncourt affirme que les artistes travaillent aussi fort que les autres. Je n’en doute pas. Mais travailler fort n’a jamais donné le droit de juger, d’insulter ou de diviser.
Et s’ils ne comprennent pas pourquoi les commentaires sont si durs, peut-être serait-il temps, sincèrement, qu’ils se mettent dans la peau de ceux qui ont été traités comme des citoyens de seconde zone.
Au lieu de s’indigner dans les pages du Journal de Montréal, au lieu de dénoncer la haine du public, il serait peut-être plus utile de reconnaître que le milieu artistique a lui-même contribué à cette polarisation.
Avant de demander réparation, il faudrait commencer par un examen de conscience.
L’art a toujours eu le pouvoir de rassembler. Ces dernières années, certains artistes ont choisi de s’en servir pour diviser. Aujourd’hui, ils récoltent ce qu’ils ont semé.
À vous de voir, chers artistes, si vous souhaitez continuer à blâmer le public… ou si vous préférez enfin l’écouter.
Monsieur l’égout Média non-subventionné « Pas de casse » 1er juillet 2026
🏴☠️ Dans mon « Pas de casse » aujourd’hui,
Comme à chaque année, dans la seule christ de place sur la planète où le 1er juillet est devenue la date officielle du déménagement, nos merdias se mettent à l’unisson pour qu’on braille avec ceux qui doivent déménager, pour parler des remorques ou les camions chargés tout croches, des pizzérias débordées ou de l’éternelle caisse de bière, alouette.
Mais ils chantent aussi tous faux, ensemble, pour décrire ces situations où les gens n’ont pas pu trouver de loyers.🎤
Il y a quelque chose de nouveau cette année: en plus de fermer leurs gueules sur les cochons qui laissent des loyers sales, des mauvais payeurs qui quittent avec plusieurs mois impayés et dont la Régie du logement protègeles bas coups, et des ces démolisseurs qui saccagent les logements avant de quitter, on parle dorénavant de ce que les Quêteux Solitaires qualifie de « salauds de propriétaires », lesquels on veut taxer à 100%, qui refusent de louer, où qui construisent des loyers plus dispendieux pour éliminer la vermine; on parle aussi de ces logements qui constituent un pied à terre pour certains, où qu’on laisse volontairement vacant pour d’autant de bonnes raisons qui n’appartiennent qu’à ceux qui les possèdent.👍
Naturellement, Sherbrooke et Victoriaville sont cités, deux calices de villes de gauchistes-socialistes-communistes qui se prennent pour le nombril du monde, qui veulent faire la morale à la planète entière, et qui sont des terreaux fertile pour les Quêteux Solitaires dont le parti est menacé d’extinction le 6 octobre prochain.🤭
Évidemment, le lien du texte complet pour nourrir ces putes à cliques suivra…🤡
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#FUYEZ
#PASDECASSE
Des experts préviennent que l’utilisation de la sécheuse pendant une canicule pourrait aggraver la situation en expulsant de l’air chaud à l’extérieur. La santé publique recommande d'éviter de laver ses vêtements.
Rappelez-vous : Jean-Luc Mélenchon, chef de l’extrême-gauche française et défenseur des vi*leurs djihadistes du Hamas, est l’ami et l’allié officiel de Québec Solidaire.
Pourtant, QS continue de nous donner des leçons de morale. Le culot est sans limite. #polqc