Mohammed #Merah en tendance X du jour...
Mais pas pour les bonnes raisons évidemment.
Plus facile de s'exciter sur un chant d'ados à sa gloire que de rapporter le témoignage de l'ancien militaire Nicolas N. qui revendique les tueries de 2012 ⤵️
🚨🚨💣 𝗞𝗬𝗟𝗜𝗔𝗡 𝗠𝗕𝗔𝗣𝗣𝗘́🇫🇷 𝗔𝗨𝗥𝗔𝗜𝗧 𝗗𝗘́𝗖𝗜𝗗𝗘́ 𝗗𝗘 𝗤𝗨𝗜𝗧𝗧𝗘𝗥 𝗟𝗘 𝗥𝗘𝗔𝗟 𝗠𝗔𝗗𝗥𝗜𝗗 𝗔̀ 𝗟’𝗘́𝗧𝗘́ 𝟮𝟬𝟮𝟳 !🖐🤍😱
Le Français serait DÉÇU ET EN COLÈRE CONTRE LE REAL MADRID et aurait déjà tranché pour son avenir.😤
𝗦𝗔 𝗣𝗥𝗢𝗖𝗛𝗔𝗜𝗡𝗘 𝗗𝗘𝗦𝗧𝗜𝗡𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗦𝗘𝗥𝗔𝗜𝗧 𝗘𝗡 𝗣𝗥𝗘𝗠𝗜𝗘𝗥 𝗟𝗘𝗔𝗚𝗨𝗘.👀🏴
Le Real Madrid ne chercherait pas à s’opposer à son départ.❌️🤯
🗞@F_GallardoTV
🔴 Charles Consigny sèchement recadré par deux jeunes qui lui déroulent des arguments, des revendications et un discours construit contre lequel il n'a rien à opposer
Témoignages dans @Mediapart : « Un policier m'a demandé de me déshabiller. J'ai refusé d'enlever mon bas, il m'a baissé mon pantalon et mon caleçon de force.
Deux policiers me raccompagnent dans ma cellule. Dedans, l'un m'attrape par le col et me plaque contre le lit en béton. L'autre me met des patates derrière la tête en me disant : t'es seul maintenant, ton avocate elle est partie, petite salope. »
Voilà ce qu'il se passe dans certains commissariats de ce pays.
C'est inadmissible.
Les policiers doivent être exemplaires.
THE MASK OF THE OPPOSITE
What looks like revolt is often the same power wearing a new face. Patriarchy set against feminism, rebellion set against authority, body set against body: the conflict is real enough to feel, yet arranged so tightly that both sides remain inside the spectacle. Spiritually, inversion is an old rite. The sign is turned upside down, the sacred is staged as transgression, and the soul is taught to mistake the thrill of the opposite for freedom.
The body becomes the altar because the body is where incarnation is most undeniable. Wings, masks, dolls, the polished androgyny of the runway: these images do not merely decorate a trend. They propose that the given form is a mistake, and that liberation means editing the human until nothing inherited remains. Ancient wisdom treated the union of opposites as an inner marriage, spirit and flesh reconciled.
What is sold here is not that marriage. It is the fracture itself, packaged as progress, with identity reduced to a product that can be redesigned, branded, and replaced.
Discernment begins when the ceremony is recognized as ceremony. Not every distortion is a conspiracy, and not every strange image is a sacrament, yet the pattern is plain enough: attention is gathered, the human form is unsettled, and the unsettled are offered a future beyond the human as if it were ascent.
The deeper liberty is quieter. It is the refusal to let the spectacle name the soul, and the choice to keep the body as a threshold rather than a costume, a place where what is given can still be met, not merely overwritten.
🌙🧱 Les fameux casseurs ne sont pas forcément ceux que Nuñez désigne. Une vidéo de nuit, diffusée vendredi, montre des hommes en noir dans une rue.
Le texte ajouté par l’auteur dit qu’un policier déguisé lance des projectiles vers les CRS, qu’une poche était pleine de bouteilles en verre, et qu’il a rejoint des collègues plus loin. Aucun uniforme n’est visible. Aucun RIO non plus.
Le même jour, à Pantin, Brut et Rémy Buisine filment un homme en civil qui tape la vitre d’un fast-food où des lycéens se sont réfugiés, puis passe entre les CRS sans être arrêté. Une autre séquence, le soir, circule avec des hommes présentés comme pouvant être de la BAC en train de lancer des projectiles. L’identité n’est établie dans aucun des trois cas.
Nuñez et la préfecture parlent de black blocs. Ils ne parlent pas des civils que les boucliers laissent passer. La question est sur les images. Le jugement, lui, n’est pas rendu.
Les faits, pas les slogans.
#Casseurs #BAC #Pantin #Blocus #LesVraisFacts #ViolencesPolicieres
Ce vendredi à Toulouse, des policiers s'amusent à secouer le bras d'un enfant qui répète avoir mal. Quand la personne qui filme parle des blessures infligées aux lycéens, l'un des policiers s'amuse à lui répondre "j'en ai eborgné 3 !". Ce flic assume ne pas porter de RIO
Eden, 14 ans : de graves accusations de violences policières
Eden était assis et était entrain d'utiliser son téléphone lorsque trois policiers l’auraient violemment agressé.
Il aurait reçu un tir à très courte distance en plein visage.
Selon les dernières informations communiquées, il aurait la mâchoire fracturée, aurait perdu ses dents du haut, ainsi que quatre dents du bas et présenterait d’importantes blessures aux lèvres.
La vidéo montrerait les instants précédents l’intervention.
Une enquête indépendante doit établir les faits et les responsabilités.
Norma Angélica Avalos
#Eden #ViolencesPolicières #ProtectionDesMineurs #Justice #Transparence