🔴🔥 FLASH | La situation au Cap-Ferret est potentiellement critique. Jusqu’à 150 000 personnes peuvent être présentes sur la presqu’île en pleine saison, alors que la D106 constitue son seul accès routier.
Le plan officiel prévient que « la pointe devient un piège » si cet axe est impraticable. Dans ce cas, une évacuation maritime doit être déclenchée immédiatement, mais sa capacité n’est que de 12 000 personnes durant les premières 24 heures, puis environ 14 000 par tranche de 24 heures.
L’évacuation par l’océan est par ailleurs exclue : en dernier recours, les plages atlantiques peuvent servir de zone de mise à l’abri si les fumées le permettent.
(Plan d’évacuation maritime de Lège-Cap-Ferret, préfecture de la Gironde, mise à jour du 18 juillet 2023, pp. 9 et 15)
La FFF salue et remercie le sélectionneur national Didier Deschamps pour le travail exceptionnel accompli à la tête de l'@equipedefrance depuis 2012.
En quittant, dans quelques jours, ses fonctions de sélectionneur de l’Équipe de France, Didier Deschamps referme un quart de siècle d’un engagement exceptionnel au service des Bleus et du football français. Il est des parcours qui marquent durablement l’histoire d’une institution et d’un pays.
Didier Deschamps a incarné l’exigence, la rigueur, le sens du collectif et l’amour du maillot bleu. Sous son autorité, pendant quatorze ans, l’Équipe de France a retrouvé crédibilité, respect et amour en demeurant au plus haut niveau mondial, remportant la Coupe du monde 2018, la Ligue des Nations 2021 et atteignant plusieurs finales majeures, tout en conservant une régularité hors-normes.
Au-delà des cent quatre-vingt-cinq matchs disputés, des cent-vingt victoires, Didier Deschamps a su transmettre une culture de la performance et de la responsabilité qui restera une référence pour les générations futures. Il a accompagné l’éclosion de nombreux internationaux, fédéré plusieurs groupes autour de valeurs fortes et contribué à renforcer le lien unique entre les Français et leur équipe nationale.
Capitaine de l’équipe championne du monde en 1998, champion d’Europe en 2000, puis sélectionneur champion du monde vingt ans plus tard, Didier Deschamps occupe une place à part dans l’histoire du football français. Peu auront autant donné au maillot bleu, comme joueur puis comme sélectionneur.
La Fédération et ses salariés saluent sa disponibilité et son engagement. Son empreinte restera indélébile, à Clairefontaine comme dans le cœur des millions de supporters où des bénévoles qu’il n’oubliait jamais.
La FFF tient à lui exprimer son infinie reconnaissance.
Merci, Didier !
🏉 #GuinnessW6N | 🔥 Victoire française à Clermont-Ferrand !
🙌 Les Bleues réalisent une superbe deuxième période et s'imposent avec le bonus face aux Irlandaises (26-7). Elles restent invaincues dans ce Tournoi !
Par une froide nuit d’octobre 1994, John F. Kennedy Jr. entra dans un petit restaurant italien au cœur de Manhattan et, sans le vouloir, créa un souvenir destiné à durer à jamais.
L’établissement était bondé. Toutes les tables occupées. La cuisine débordée. Et une jeune serveuse — María Sánchez, pour sa toute première soirée de travail — courait d’un bout à l’autre, les yeux brillants, submergée par la confusion et la peur de se tromper.
John observa la scène. Puis, en silence, il s’approcha du propriétaire, Giovanni Russo, et lui murmura : — Voulez-vous que je vous aide à débarrasser les tables le temps que les choses se calment ?
Giovanni protesta, presque scandalisé : — Monsieur Kennedy, vous êtes un client. Je vous en prie, installez-vous, je vous prépare une table tout de suite.
Mais John sourit. Il retroussa ses manches. Et répondit simplement : — J’ai travaillé dans un restaurant pendant mes études de droit. Je sais à quel point une première soirée peut être terrifiante. Laissez-moi vous aider.
Pendant les quarante-cinq minutes qui suivirent, il circula entre les tables comme n’importe quel membre du personnel. Il débarrassait les assiettes sales, remplissait les verres, nettoyait les nappes, allégeait la tension par de petites plaisanteries pour rassurer María, qui finit par cesser de trembler.
Lorsque la tempête du service s’apaisa dans la salle, Giovanni lui offrit le dîner. John déclina poliment. À la place, il laissa un pourboire de 100 dollars, accompagné d’un mot écrit à la main : « À María — Tu t’en sors très bien. Et bientôt, ce sera plus facile, je te le promets. »
María encadra ce billet. Et durant les vingt-cinq années suivantes, elle l’accrocha dans chacun des restaurants qu’elle dirigea. Lors d’une interview en 2004, elle confia :
« Monsieur Kennedy m’a appris que la véritable élégance ne se trouve pas dans l’endroit où l’on s’assoit, mais dans les personnes que l’on est prêt à soutenir quand les choses deviennent difficiles. »
Giovanni, encore aujourd’hui, se souvient des mots avec lesquels John le salua ce soir-là :
« Ma mère me disait toujours que la façon dont tu traites les gens quand personne d’important ne te regarde dit tout de qui tu es vraiment. »
Ce fut un instant bref. Aucune photographie. Aucun projecteur. Juste un geste. Invisible pour le monde, mais éternel pour ceux qui l’ont vécu.
Car le véritable caractère ne se mesure pas au statut. Il se mesure par le service. Par la gentillesse silencieuse. Par le respect qui ne cherche pas les applaudissements.