Se decidió hace tiempo que la vida de los europeos fuera una mierda, antes de que caigamos definitivamente por el desagüe y desaparezcamos. Y en esto estamos. Mientras, nos mantienen entretenidos con imaginarias luchas, aceptando sin rechistar la miseria y la mediocridad.
“Queridos amigos, que ninguna adversidad os paralice. No tengáis miedo al mundo, ni al futuro, ni a vuestra debilidad. El Señor os ha otorgado vivir en este momento de la historia, para que gracias a vuestra fe siga resonando su Nombre en toda la Tierra”.
-Benedicto XVI.
#TalDíaComoHoy 1485. FERNANDO EL CATÓLICO recibía Marbella rendida. Con sacrificio y fe, los Reyes Católicos cambiaron el rumbo de la historia.
Hoy, ese espíritu épico de superación y continuidad late fuerte en quienes combatimos por defender nuestras raíces y nuestro futuro.
The mostly peaceful demonstrations in Belfast last night are just a trailer for what's going to happen if you don't stop this crazy social experiment right now.
Remigration is the only rational, humane and legal solution to prevent Western Europe from turning into a post-democratic gangland.
Remigration or civil war. Your choice.
🎙️ EL TABLERO INCLINADO | White Lives Matter: «A George Floyd no sabemos si lo mató el racismo, pero a Henry Nowak sí lo mató el antirracismo».
Te lo cuenta Marcos Ondarra (@MarcosOndarra).
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En este jueves del Corpus Christi, que reluce más que el sol, recordemos este pasaje del himno eucarístico «De rodillas, Señor, ante el sagrario» de José María Pemán:
«Como estás, mi Señor, en la custodia, igual que la palmera que alegra el arenal, queremos que, en el centro de la vida, reine sobre las cosas tu ardiente caridad: Cristo en todas las almas y en el mundo la paz».
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Imagen: «La adoración de la Sagrada Forma» (Claudio Coello, 1690).
Henry Nowak avait 18 ans. Britannique, étudiant, il a été poignardé à cinq reprises dans les rues de Southampton par une lame de 21 centimètres alors qu’il rentrait d’une soirée.
Son bourreau a menti à la police en accusant Henry de racisme. La police l’a cru. Elle a menotté Henry alors qu’il agonisait dans son sang, répétant à neuf reprises qu’il ne pouvait pas respirer.
Ce meurtre atroce est une allégorie de ce que vit l’Occident : le natif devient suspect, le bourreau immigré protégé par la religion de l’antiracisme qui tétanise gouvernants et officiers de police.
Il n’y aura cette fois aucun genou à terre. Les Européens, chez eux, n’y ont pas droit.
Nos pensées et prières accompagnent sa famille et le peuple britannique.
🇬🇧 Oliva, Henrys ältere Schwester zum Tod ihres Bruders:
„Mein Bruder war mein erster bester Freund. An dem Tag, als die Polizei an die Tür klopfte, brach meine Welt zusammen.“
„Das erste Weihnachten ohne ihn, der erste Silvesterabend ohne ihn, sein 19. Geburtstag ohne ihn“
Henry Nowak, 18 ans, étudiant britannico-polonais, a été poignardé cinq fois le 3 décembre 2025 à Southampton par Vickrum Digwa, un Sikh de 23 ans qui portait son couteau de 21 cm « au titre de sa foi ».
À l'arrivée de la police, Digwa a prétendu être victime d'une agression raciste et avoir agi en légitime défense. Les agents l'ont cru. Ils ont menotté Henry Nowak, agonisant au sol, alors qu'il répétait : « J'ai été poignardé. Je n'arrive pas à respirer. »
"I can't breathe." Ces mots vous rappellent quelque chose ? C'est ce qu'avait dit George Floyd. Sa mort avait enflammé le monde. Le Parlement européen lui avait rendu hommage en séance plénière, debout, une minute de silence.
Digwa vient d'être condamné à la prison à vie, mais qui connaît le nom d'Henry Nowak ? Où sont les hommages ? Certaines vies valent-elles plus que d'autres ?
Henry Nowak was een 18-jarige blanke, Britse student die met een mes werd aangevallen en neergestoken door een migrant.
In plaats van de migrant te arresteren, werd Henry in de boeien geslagen. Hij schreeuwde om hulp, riep “ik krijg geen adem”, maar de agenten negeerden z’n smeekbede. Henry bloedde, in de boeien en al, dood door toedoen van het systeem dat hem had moeten beschermen.
Als Henry niet Brits en blank was geweest, hadden álle media er vol van gestaan. Zouden politici zeggen dat de strijd tegen racisme nog lang niet voorbij was. Waren er demonstraties, tot ver buiten het Verenigd Koninkrijk. U weet wel, zoals bij die zwarte draaideurcrimineel George Floyd.
En nu? Oorverdovende stilte. Het is te walgelijk voor woorden.