Au Parlement européen, un petit vote est passé inaperçu le 26 mars dernier.
Jordan Bardella et les eurodéputés RN approuvaient... l’inéligibilité des élus en cas de détournement de fonds publics.
https://t.co/jF9B0HWQfl
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
@Ak42F@TribuneSonique@JMTrovieux mais en aucun cas, mais c’est quand même le minimum de louer un logement décent non ? En quoi cela fait du locataire un assisté ? Vous voudriez vivre dans un logement où il fait constamment 30 degrés ??
🇮🇱 En direct sur une chaîne israélienne : "Nos soldats ont violé, mais cela n’a pas nui à l’image d’Israël dans le monde. Même les juges de la Haute Cour ont convenu que cela n’a en rien nui à Israël !".
On est habitué à Cnews qui est raciste, mais je pense que c'est la 1ère fois que c'est tellement irréel que on dirait une parodie
ils ont vu un maire noire ils ont commencé à faire des tirades comme si ils étaient du KKK
Imaginez :
Élu depuis 3 jours (TROIS JOURS), Bally Bagayoko, irréprochable, a été infiniment plus sali sur CNews que Sarkozy et Le Pen réunis, en des années de procès et de condamnations.
Parce que noir.
Je ne décolère pas.
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — « Si je pouvais vous enculer, je le ferais […] J’ai envie de vous mettre un coup de boule […] Je vais trouver dans votre vie personnelle, ça va être terrible pour vous et votre famille ».
Le maire LR sortant d’Arcachon, Yves Foulon, réélu, a MENACÉ et INSULTÉ son adversaire écologiste lors du premier tour des municipales ce dimanche 15 mars.
(Source : Vakita)
L’Espagne :
•un SMIC qui augmente,
•la plus forte croissance d’Europe,
•la régularisation des sans-papiers,
•des scientifiques qui font le job.
Non, vivement que la France soit de gauche.
🇫🇷 🏛️FLASH INFO - « Quand il y a eu le meurtre d'Aboubakar Cissé, TUÉ DE 57 COUPS DE COUTEAUX, Yaël Braun-Pivet A REFUSÉ LA MINUTE DE SILENCE", déplore Sofia.
Le délire a duré 72 minutes. 72 minutes devant le monde entier.
- 72 minutes où le président américain a confondu le Groenland avec l'Islande. Plusieurs fois. Tout en expliquant pourquoi il veut l'acheter.
- 72 minutes où il a menacé un allié de l'OTAN, le Danemark, avec ces mots : « Vous pouvez dire oui, et nous l'apprécierons. Vous pouvez dire non, et nous nous en souviendrons.
- 72 minutes au cours desquelles il a qualifié le Groenland de « morceau de glace » dont dépendraient le destin de la planète : « Ce que je demande, c'est un morceau de glace en échange de la paix mondiale ».
- 72 minutes où il n’a pas évoqué la présence des groenlandais.
- 72 minutes au cours de laquelle il a déclaré qu'il avait "100% de sang écossais et 100% de sang allemand". Ce qui ferait 200%. Mais les mathématiques et lui, ça fait 2.
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que les États-Unis, après la Seconde Guerre mondiale, « avaient rendu le Groenland au Danemark ». Dommage que ce soit faux. Les États-Unis n'ont jamais possédé le Groenland. Jamais. En 1916, ils ont officiellement reconnu la souveraineté danoise. Pendant la guerre, ils n'ont obtenu que des bases militaires temporaires. Et en 1946, ils ont essayé de l'acheter en offrant 100 millions de dollars. Le Danemark a dit non. Il n'y a pas eu de "restitution".
- 72 minutes au cours desquelles il a soutenu que "la Chine n'a pas d'éoliennes", alors qu’elle est le premier producteur mondial d'énergie éolienne depuis 15 ans, et qui construit 45% de tous les projets éoliens de la planète. Mais pour Trump, "ils n'ont pas de champs de moulins à vent". Ils les vendent "à des imbéciles".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que "toutes les grandes compagnies pétrolières viennent avec nous au Venezuela". Dommage que le PDG d'ExxonMobil, trois jours plus tôt, lui ait dit en face que le Venezuela n'est pas "investissable". Trump furieux a d’ailleurs menacé d'exclure Exxon. Les autres n’ont rien dit, mais pas pensé moins. Mais lui, à Davos, a dit qu'ils "venaient tous".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré qu'il "n'y a pratiquement pas d'inflation" aux États-Unis. L'inflation américaine est de 2,7 %. Supérieur à l'objectif de la Fed. En hausse, selon les prévisions, en raison de ses propres taxes douanières. Mais pour lui, "il n'y en a pratiquement pas".
- 72 minutes au cours desquelles il a attaqué le président de la Réserve fédérale en le traitant de "stupide". En direct. Devant les dirigeants économiques mondiaux.
- 72 minutes au cours desquelles il a raconté qu'il avait mis des droits sur la Suisse par dépit, parce qu'"une femme" dont il ne se souvient pas du nom "ne l’avait pas caressé dans le bon sens".
- 72 minutes où il a déclaré que "hier le marché s'est effondré à cause de l'Islande". L'Islande. Un pays de 380.000 habitants. Qui allait faire s'effondrer Wall Street.
- 72 minutes au cours desquelles il a affirmé que les États-Unis "ont payé 100% de l'OTAN". 100%. Lorsque la part américaine du budget de l'OTAN est d'environ 16 %. Mais pour lui, 100%.
- 72 minutes au cours desquelles il a confondu l'Azerbaïdjan en "Aber-bajian".
- 72 minutes de sautes d’humeur. De mensonges vérifiables. Des nombres inventés. De menaces aux alliés. D'insultes aux fonctionnaires. De gaffes géographiques. De vantardise démentie par les faits.
Et le monde, en silence, a regardé. Pendant 72 longues minutes.
Et dire qu'autrefois, pour beaucoup moins, les carrières politiques se terminaient.
Aujourd'hui, on attend le prochain délire.
Bienvenue en 2026. Et nous ne sommes qu’en janvier.