Perdona que no te haya respondido antes, Chema, pero estaba comprando en Mercadona para hacerle gasto a Juan Roig.
Primero, gracias por compartir mi perfil en @TheObjective_es. Mira a ver si compartes también el del despacho @NOVALEXSPAIN que cuando tenía sección fija en El Plural aumentamos la facturación.
Gracias por adelantado.
Posez-vous une seule question, et tout l'édifice s'effondre.
Pourquoi des causes qui n'ont, en apparence, rien à voir entre elles finissent-elles toujours par dire exactement la même chose, avec les mêmes mots, contre les mêmes gens?
Le droit des homosexuels n'a rien à voir avec le climat. Le climat n'a rien à voir avec la question raciale. La question raciale n'a rien à voir avec la théorie du genre. Quatre sujets distincts, quatre histoires, quatre publics, quatre champs d'expertise séparés.
Et pourtant. Prenez le porte-parole le plus visible de chacun de ces combats. Mettez les quatre dans une pièce. Vous obtenez quatre personnes qui votent pareil, qui méprisent les mêmes gens, qui emploient le même lexique (systémique, déconstruire, privilège, inclusif), et qui ne se contredisent jamais. Jamais.
Ce n'est pas une coïncidence. C'est une loi. Elle fonctionne en trois temps, et chacun se vérifie avec des chiffres.
Premier temps. Dans n'importe quel groupe, ce n'est jamais la majorité qui parle. C'est la frange la plus militante.
La masse vit sa vie. Le petit noyau le plus idéologisé s'empare du micro, parce que lui seul a le temps, l'argent et le fanatisme de le tenir. Ce n'est pas une intuition. L'étude Hidden Tribes (8 000 Américains interrogés) chiffre cette frange, les Progressive Activists, à 8% de la population. Un Américain sur douze. En face, une majorité épuisée de deux tiers qui n'a jamais demandé le micro et qui n'a jamais voté pour le porte-parole.
Robert Conquest avait formulé la mécanique dès les années 1960 : toute organisation qui n'est pas explicitement de droite finit, avec le temps, par devenir de gauche. Pas par complot. Par sélection naturelle. Le fanatique reste quand le modéré rentre chez lui.
Deuxième temps. Cette frange ne ressemble en rien à ceux qu'elle prétend représenter, et elle est plus radicale qu'eux.
Voici le chiffre qui devrait clore le débat. Le bloc militant le plus à gauche d'Amérique, celui qui parle au nom des minorités à longueur de journée, est composé à 67% de Blancs. Sept pour cent de Noirs (Pew, juin 2026). Le groupe le plus diplômé, le plus aisé, le plus connecté du pays. Ceux qui hurlent le plus fort au nom des opprimés sont, statistiquement, les plus privilégiés du tableau.
Et ils sont plus extrêmes que les concernés eux-mêmes. 71% des Blancs progressistes veulent couper le budget de la police. Les Noirs américains, eux, sont partagés (53% pour, 44% contre), et seulement 28% ont soutenu le slogan "defund the police". Les Hispaniques y étaient majoritairement opposés (57%). Le porte-parole autoproclamé était donc plus radical que la communauté au nom de laquelle il prétendait parler. Une étude (ANES) pousse jusqu'au vertige : les Blancs progressistes sont le seul groupe du pays à mieux noter les autres races que la leur.
Traduction. Un diplômé aisé a décidé de parler au nom de l'opprimé. Et l'opprimé n'est pas d'accord.
Et ces franges sortent toutes du même moule. Le même appareil universitaire (Foucault, Derrida, l'École de Francfort, dont j'ai raconté la généalogie). Le même écosystème de fondations, qui financent ouvertement, sur catalogue public, l'associatif militant de chaque cause. Le même séminaire, le même lexique, les mêmes formations. On ne produit pas vingt idéologies. On produit vingt antennes d'un seul émetteur.
Troisième temps. Une fois installée, la frange parle au nom de tous et écrase ceux qui, à l'intérieur du groupe, refusent de suivre.
L'homosexuel discret qui ne se reconnaît pas dans le mégaphone. Le Noir conservateur. La femme qui refuse qu'on efface le mot femme. Tous traités en traîtres. Parce que le premier ennemi du militant n'est jamais l'adversaire d'en face. C'est le modéré de son propre camp. Le modéré est le danger absolu : il prouve, par sa seule existence, que le mégaphone ment quand il dit parler au nom de tous.
Résultat. Vous croyez voir une mosaïque de combats pour les droits. Vous voyez en réalité un seul logiciel, installé sur des machines différentes.
La cause n'est jamais la cause. La cause est le costume.
Et celui qui porte le costume sert toujours le même propriétaire : l'idée que tout, absolument tout (la famille, la nation, le mérite, la norme, la frontière, la vérité elle-même) est une structure d'oppression à abattre. C'est la matrice marxiste, qui a simplement quitté l'usine pour l'identité. La lutte des classes ne fonctionnait plus (les ouvriers s'embourgeoisaient), alors on a multiplié les classes : une par minorité, une par cause, à l'infini. Un prolétariat de rechange, renouvelable indéfiniment.
Et voici le test qui ne trompe jamais, le seul qui compte. Une cause sincère accepte la contradiction en son sein. Un costume idéologique, non. Le jour où vous verrez le porte-parole d'une de ces causes défendre publiquement un dissident de son propre camp, contre son propre camp, vous saurez que c'était une vraie cause. Vous attendrez longtemps.
La bonne nouvelle, c'est que ce qui tient par un seul fil tombe par un seul fil. Une frange de 8% ne gouverne que tant que les 92% se taisent. Le jour où la majorité silencieuse de chaque groupe reprend son micro, l'émetteur se retrouve sans antennes. Il n'émet plus que dans le vide.
Ce micro, personne ne vous interdit de le reprendre.
Au travail.
🏆 La Dra. María Victoria Mateos recibe el Premio Fundación Lilly de Investigación Biomédica Clínica 2026, reconocimiento a una trayectoria científica excepcional y a su contribución decisiva en la transformación del tratamiento del mieloma múltiple.
La Casita de Bad Bunny
En el show de Bad Bunny hay una recreación de una humilde casa puertorriqueña que forma parte de la escenografía de sus conciertos.
Durante el espectáculo, algunas celebridades, influencers y personas seleccionadas acceden a ese espacio privilegiado, mientras que el resto del público lo observa desde las gradas tras haber pagado entradas muy caras, con fans que quizas sí merecerían entrar por amor genuino al artista mirando desde lejos.
Esto ha generado críticas porque muchos ven en ella una metáfora involuntaria de la sociedad actual. Una estética de barrio y humildad convertida en zona VIP para unos pocos.
Muchas de las feministas que denuncian cosificación, sexualización o machismo luego participan encantadas en el mismo circuito que las convierte en imagen, reclamo y mercancía estética.
Y es que el sistema actual premia exactamente eso: visibilidad, cuerpo, acceso, pose y deseo social.
La Casita no es sólo clasismo. Es también un escaparate de famosos de segunda fila, influencers y tiktokers que necesitan aparecer allí para demostrar que pertenecen a algo.
También es una metáfora bastante cruel de nuestro tiempo. Una casa humilde convertida en palco VIP. Los famosos dentro sin pagar. El público pagando desde fuera. Y el ascenso social reducido a visibilidad, cuerpo, contactos y algoritmo.
No es sólo Bad Bunny. Es la época. Lo popular ya no se honra. Se decora, se monetiza y se convierte en experiencia premium. La pobreza como estética. El barrio como decorado. La autenticidad como photocall.
La vieja burguesía podía ser hipócrita, pero al menos fingía pudor. La élite actual muchas veces ni eso.
Los famosos desde hace ya tiempo no quieren parecer nobles, cultos o responsables. Quiere parecer callejeros, sexualizados, espontáneos y transgresores, pero con pulsera VIP.
Eso no es pueblo. Es lujo disfrazado de barrio. Y todos mirando la casita, como si dentro estuviera la salvación.
La Casita no es una casa. Es el altar de una época, todos mirando desde fuera, todos deseando pasar y todos fingiendo que no saben el precio real para poder entrar.
¿Cuánta inmigración puede aceptar España?
La media de los países occidentales admite flujos en torno al 0,4% de su población al año. España ha rondado el 1,4%, el triple, mientras levanta la mitad de la vivienda que su crecimiento exige.
Los residentes nacidos fuera se han multiplicado por más de cuatro desde 2002 según el INE, y el salario real sigue por debajo del nivel prepandemia. Crecer sumando ocupados sin productividad ni oferta de vivienda tiene un límite, y conviene debatirlo en las urnas.
Por @idelatorrem.
https://t.co/zvrrB6jiuy
-Twitter Argentina durante todo el año:
"Simeone y el Atlético se cargan a los jugadores argentinos. Deben salir de ahí"
-Hoy
Mastantuono, Real Madrid, fuera del Mundial. El Barcelona ni tiene. Los seis del Atlético, convocados
-Twitter Argentina
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@HarryelGochu@eldiarioes@estherpalomera Es que van a acabar teniendo una foto con la tipa está todos macho....es impresionante la puntería y el buen ojo que tiene esta gente...
🌍 PETHEMA presenta en #EHA2026 uno de los mayores estudios internacionales en CBF-AML, con más de 1.300 pacientes de España, Portugal, Chile, Colombia y Uruguay.
📊 Los datos muestran altas tasas de respuesta y mejor supervivencia con esquemas que incorporan GO y auto-TPH. #AML
Incluyó 436 pacientes de 94 hosp. españoles con evaluación centralizada de genética y MRD.
📊 SG a 3 años: 64% 📈 81% de supervivencia en pacientes sin alto riesgo genético y MRD negativa Solo 50% en pacientes MRD negativos pero con alteraciones genéticas de alto riesgo. #LAL