Mesdames et Messieurs,
André Lavacourt, qui a retenu mon attention durant des mois entiers de méthodiques recherches ayant abouti à l’écriture de plusieurs monstrueuses notes publiées dans la Zone et dans le dernier numéro de la revue Krisis consacré à la décadence, figure maintenant à l’écran grâce aux efforts d’une toute petite poignée d’excellents pros dirigés par le très opiniâtre CADW.
Que TVL soit remerciée de nous avoir proposé cette tribune inespérée !
Qui sait, avec un peu de chance, un éditeur finira peut-être par se dire que la disparition pure et simple des Français de la décadence, depuis la date de sa parution en 1960 chez Gallimard, est une aberration inexplicable et peut-être même un vrai scandale littéraire !
Ce long travail est dédié à la mémoire de Jean-François Michaud, qui organisa un discret cénacle de conspirateurs pour tenter de servir ce torrentiel roman dont il m’offrit un rarissime exemplaire.
@tvlofficiel
Dans la Zone : https://t.co/aSJMk9zKFH
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Merveilleux Javier Marías, plusieurs fois évoqué dans la Zone, et qui eût, bien plus que beaucoup d'écrivassiers indigents dont l'ignoble momie embaumée dans sa haine Annie Ernaux, mérité de recevoir le Nobel (dit) de littérature !
Tiens, rien que pour vous, amis d’Estrémadure et au-delà, une traduction à l'espagnol de ma note sur Un cœur si blanc : https://t.co/2FYEQiSUFD
- Ce qui se passe est passé, irréversible, tels sont la terrible évidence, le poids écrasant des faits. Sans doute vaut-il mieux hausser les épaules, hocher la tête et ignorer, accepter qu’ainsi va le monde.
Javier Marías, Si rude soit le début (2014).
📷: Chema Conesa (1992).
Quelle consternante bêtise, comme s’il n’y avait, dans les grands textes de littérature, rien de plus qu’un assemblage de mots performatifs.
L’IA triomphe et continuera de triompher parce que tout un tas de couillons plus ou moins savants pensent depuis longtemps que la littérature, pour ne citer qu’elle, est un passe-temps de vieux snobs inutiles.
Je l’ai dit et le redis : il ne faut pas tant critiquer l’intelligence artificielle qui tôt ou tard s’humanisera jusqu’au dernier de ses boulons quantiques que les humains qui depuis belle lurette ne savent même plus ce que signifie l’incarnation, la réelle présence piquée par George Steiner à la théologie de l’eucharistie, et que s’efforce de mimer tout texte qui ne soit pas celui d’une notice d’utilisation de machine à laver.
Imbéciles !
J'ai enfin mis le doigt sur ce qui dérange vraiment les gens qui hurlent dès qu'on écrit avec l'IA.
Ils sacralisent les mots. Le choix d'un adjectif, le rythme d'une phrase, la petite tournure dont ils sont fiers. Pour eux, écrire, c'est ça. Et si une machine y touche, c'est une profanation.
Sauf que dans 99 % des cas, ce n'est pas ça qui compte.
Un post sur X, un article de presse, une tribune, un essai, un livre de prospective : personne ne lit ça pour la beauté de la phrase. On le lit pour les idées. Pour le signal. Pour la façon dont une idée en éclaire une autre, dont trois concepts qu'on croyait séparés se retrouvent soudain connectés. La valeur est là, dans l'architecture de la pensée. Le reste, c'est de l'emballage.
Napoléon l'avait compris il y a deux siècles. Il ne rédigeait pas, il dictait. Il marchait de long en large et balançait ses idées à toute vitesse à ses secrétaires, qui notaient comme ils pouvaient avant de tout remettre au propre. Des dizaines de milliers de lettres, d'ordres, de directives. Est-ce que quelqu'un s'est déjà demandé si la virgule était de lui ? Évidemment que non. Il ne faisait pas un exercice de style. Il faisait un exercice d'idées. Et quand ce qui compte, ce sont les idées, on se fout complètement de qui tient la plume.
C'est exactement ce que je fais. Je parle. Je déroule mes idées à voix haute, je les connecte entre elles, je pousse le raisonnement jusqu'au bout. Puis l'IA décompresse ce signal et le met en forme. Le fond est à 100 % le mien. L'IA, c'est mon secrétaire. Napoléon en avait plusieurs, j'en ai un qui ne dort jamais.
Alors oui, il existe des cas où le style est l'œuvre. La poésie, le roman, la littérature au sens noble. Là, la forme est le fond, et je comprends qu'on veuille tout ciseler à la main. Mais soyons honnêtes : quand vous écrivez un thread sur la géopolitique ou un bouquin sur l'avenir du travail, vous ne faites pas du Chateaubriand. Personne ne relira vos phrases dans deux cents ans pour leur musicalité. Passer trois heures à polir une tournure dans ce contexte, ce n'est pas de l'exigence. C'est de la branlette intellectuelle.
Et le pire, c'est qu'ils s'en vantent. « Moi, j'écris tout moi-même. » Comme un comptable qui se vanterait de faire ses additions à la main. Ce sont des artisans de la phrase qui n'ont pas vu que l'atelier venait d'être industrialisé, et qui confondent la fierté du geste avec la valeur de ce qu'ils produisent.
Ce qu'ils perdent est énorme. Le volume, d'abord : on peut produire dix fois plus. La vitesse : une idée peut être accouchée le jour où elle naît, pas trois semaines plus tard quand elle a refroidi. Et surtout l'exploration : plus on sort d'idées, plus on les confronte au réel, plus on en fait naître de nouvelles.
C'est ça qui me rend triste. Il y a énormément de gens brillants, de vrais intellectuels, avec une pensée dense et originale, qui sortent trois textes par an parce qu'ils s'épuisent sur la forme. Ils pourraient en sortir cinquante. Ils pourraient irriguer le débat public au lieu de le nourrir au compte-gouttes.
Napoléon dictait. Les intellectuels d'aujourd'hui refusent de le faire. Et c'est nous tous qui y perdons.
@lenflure4 Surtout pour les abrutis bloquant au-delà d'un sujet/verbe/complément. Allez vous entraîner un peu à lire autre chose que des publicités dans le métro, plutôt que d'étaler votre crasse bêtise.
Puisqu'il ne faut jamais se priver des bonnes choses et que le royal Sud en est incontestablement une, jusqu'au mal de crâne provoqué par l'infernale chanson des cigales, n'est-ce pas ?
https://t.co/XJDzxYn7Yu
Qui s’en étonnerait, vraiment ?
Peut-être que les services concernés, sous la houlette de l’incompétent @NunezLaurent, ne sont pas vraiment informés de cette évidence : Raphaël Archenault dit Arnault, ignoble lâche à cerveau de putois, se promène non seulement tranquillement partout où il veut, y compris au sein de manifestations interdites, mais en bonne escorte des rats antifas de La Jeune Garde paraît-il dissoute !
Faisons donc le boulot qu’ils ne font plus !
@PoliceNationale@AssembleeNat@YaelBRAUNPIVET@GDarmanin
L'individu qui menace Vincent Lapierre en 2024 effectue alors le signe de la Jeune garde de Raphaël Arnault. Cet individu assurait hier la sécurité de Raphaël Arnault.
La Jeune garde, censée être dissoute, entoure toujours le député la France insoumise.
Rappelons à cet imbécile qu’est Bernard Lehut que c’est un imbécile.
Ne jamais douter qu’un foutage de gueule comme celui auquel nous ont convié les journaleux germanopratins avec l’affaire Thélyson Orélien n’aurait jamais pu se produire si ces gens savaient lire.
Merci du renseignement. Ce n'est pas très clair car je suis passé par la seule adresse figurant, à ma connaissance, sur la page d'accueil de votre site, à savoir : [email protected] mais je viens en effet de constater que d'autres adresses figurent à l'onglet Qui sommes-nous ?
Demande de nouveau adressée donc.
Tiens, demandé en SP le 16 septembre cet essai feuilleté en librairie et qui m'a l'air diablement intéressant : pas même une réponse autre qu'automatique de la part de l'éditeur.
Certes me direz-vous, je ne suis pas journaliste pour Le Figaro, mais simple patron de la Zone : https://t.co/hlPm0nuxV0.
Dommage.
ENTRETIEN | Dans son dernier livre Walpurgis. Les révolutions de droite au XIXe-XXe siècle, l’historien Hamit Bozarslan montre que la notion de révolution est loin d’être l’apanage de la gauche via @Le_Figaro
https://t.co/2Ppunz5O3U
Il est tout de même assez sidérant, mais ma foi parfaitement illustratif du niveau accablant de culture et d'histoire littéraires, qu'en évoquant le cas de Thélyson Orélien, aucune des baudruches journalistiques le cul vissé sur les plateaux d'émissions, et surtout pas le clown Frédéric Beigbeder faisant pourtant partie du jury du prix Renaudot, n'ait jugé bon de le rapprocher de l'exemple du Devoir de violence de Yambo Ouologuem qui lui aussi, après avoir remporté ledit prix en 1968, fut accusé de plagiat, dûment confirmé par plusieurs études pour le moins documentées.
Une petite différence toutefois entre Ouologuem et Orélien ? Le premier avait un incontestable talent d'écrivain, comme en témoigne la puissance de son fascinant Devoir de violence.
Je rappelle ma note sur C'était ça ou mourir, le roman que Yannick Haenel, qui lui aussi a plus d'une casserole plagiaire au cul mais qui figure toujours dans la sélection du prix Goncourt (pas vrai @Passouline ?), aurait aimé photocopier : https://t.co/0vnycieuxM
Mais quand diable la sous-merde liquide qu’est Raphaël Archenault dit Arnault va-t-elle être réellement inquiétée par les enquêteurs, voire la justice ?
Tout semble pourtant désigner ce lamentable lâche comme l’autorité morale, si je puis dire à propos de ce mononeuronal imbécile, en tout cas le chef des meurtriers de Quentin Deranque.
Le chef d’une milice violente dont certains des membres massacrent un gamin parade à l’Assemblée nationale où il continue d’être grassement payé , mais quel scandale !
L’enquête menée sur les rats antifas ayant tué un gosse est en tout cas passionnante.
@YaelBRAUNPIVET@GDarmanin@NunezLaurent
🔴 INFO BV - @BVoltaire - Affaire Quentin
UN MEURTRIER PRÉSUMÉ A TENTÉ DE SE PLANQUER DANS LA CIRCO DE RAPHAËL ARNAULT APRÈS LE LYNCHAGE
Adrian Besseyre fait partie des meurtriers présumés qui ont donné les coups les plus violents dans la tête de Quentin.
Après le lynchage du 12 février 2026, il accompagne son camarade de la Jeune garde Jules Paganessi à l’hôpital Édouard Herriot. Celui-ci s’est violemment blessé le pieds en donnant des coups extrêmement puissants dans le corps inerte de sa victime.
Hélas pour l’agresseur, ses orteils se sont fracturés en tapant sur le trottoir. Une douleur qui nécessite une hospitalisation.
Adrian Besseyre remet son ami au médecin en leur expliquant qu’il s’agit d’une blessure d’entraînement de boxe et quitte les lieux.
Il retrouve ensuite, vers Lyon II, Robin Chalendard.
Celui-ci est attaché parlementaire de Raphaël Arnault. Il était à l’assemblée avec son député quelques heures plus tôt.
Adrian Besseyre est lui-même ancien attaché parlementaire de Raphaël Arnault tout comme Favrot, meneur présumé du terrible meurtre.
Chalendard et Adrian Besseyre entreprennent de quitter Lyon rapidement et entament ainsi leur cavale en prenant le train pour la Haute-Loire.
Au Puy, Chalendard prépare sa voiture et trouve un autre chauffeur pour se relayer.
Il s'agit de Martin G.
C'est un militant Jeune garde qui a déjà pris à partie des retraités du RN avec Raphaël Arnault à Lyon en 2024.
Martin G. est aussi un ancien attaché parlementaire La France insoumise.
Il est toujours proche de Raphaël Arnault et a participé à des manifestations avec lui cette année, comme celle de Vauvert (Gard) le 21 mai.
Il assure tantôt la sécurité du député Archenault lors de ses meetings en Avignon.
Les 3 camarades ont une destination en t��te.
Un seul endroit en France, où selon eux, un antifa meurtrier présumé pourrait obtenir une protection relative.
Les limiers de la police scientifique sont à leur trousse, le parquet national anti-terroriste est même co-saisi par le parquet de Lyon.
C’est donc dans la circonscription de leur député-employeur Raphaël Arnault qu’ils comptent se rendre afin, peut-être, d'y trouver asile.
Adrian Besseyre compte s'y mettre au vert.
À trois dans la voiture, Adrian Besseyre et Chalendard partent pour Avignon pour rejoindre le fief du fondateur de la Jeune garde. Ce sont des sources proches de l'enquête qui m'indique cela.
Hélas pour eux, la cavale s'arrêtera plus tôt que prévu.
Il semblerait que quelqu’un ait donné des indications sur leur fuite.
Chalendard et Besseyre sont cueillis par les enquêteurs de la Division de la criminalité territoriale avant même d'avoir pu arriver à destination.
Une chance inespérée pour le député Raphaël Arnault.
Une arrestation d’un meurtrier présumé mis en examen pour homicide volontaire, association de malfaiteur et violences avec arme dans son fief aurait pu le pousser à la démission et mettre fin à ses indemnités parlementaires.
Qui a livré le tuyau d’information qui a permis aux enquêteurs de stopper le trajet ? Nul ne le sait.
Chalendard et Besseyre reviennent de force à la case départ en voiture banalisée qui utilisent le gyro sur l'autoroute.
Un trajet retour de deux heures qui a de quoi dépiter.
Adrian Besseyre est masqué sur les lieux du crime, il aurait pu disparaître de la circulation comme d'autres antifas y sont parvenus.
Les deux collaborateurs de Raphaël Arnault sont placés en GAV au commissariat d'un arrondissement de Lyon afin d'être interrogés par les OPJ qui enquêtent sur le meurtre.
Chalendard ne donne pas l'accès de son téléphone. Malgré cela, au bout de 48 heures de GAV, il est libéré même s'il est toujours soupçonné de recel de malfaiteur.
Il a depuis l'interdiction de rentrer dans un bâtiment de l'Assemblée nationale pour des raisons de sécurité bien qu'il en soit toujours salarié.
Adrian Besseyre, formellement identifié sur les vidéos témoins est quant à lui placé en détention provisoire afin qu'il ne puisse pas se concerter avec ses complices le temps de l'enquête. Son amie est en Erasmus en Colombie.
Toutes les personnes citées dans ce post ont été membres actifs de la Jeune garde antifa Lyon.
@jean_bexon @bvoltaire
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📸 Photo @GabrielBendayan Raphaël Arnault, député LFI
@Outofnone1@krisisAINEWS@SamuelFitouss10 Ah parce que vous avez eu besoin d'utiliser un mouchard ? Le simple fait que ce soit un sans-faute doublé d'un propos cohérent et argumenté suffit à trahir l'IA voyons ;-)
N’importe quoi !
L’IA écrit D’ORES ET DÉJÀ mieux, voyons, que quelque 90 % des écrivaillons de langue française !
Ouvrez donc un livre, au hasard, de cette rentrée dite littéraire.
@SamuelFitouss10
Je rappelle le sens de ma récente note sur l’affaire Thélyson Orélien : c’est bien parce qu’ils n’ont plus rien à dire que nos écrivants sont depuis belle lurette tombés au rang de vils tambours de machines laver
Dans la Zone : https://t.co/0vnycieuxM
«Dans quelques années, l'IA écrira mieux que tous les auteurs humains talentueux. Et si les textes IA sont indistingables de ceux rédigés par des humains, c'est la fin de l'écriture humaine. Nos textes seront noyés dans la masse générée par l'IA», prévient Samuel Fitoussi dans le Club Le Figaro Idées présenté par Eugénie Bastié.
Ce n'est pas très compliqué, tout de même, pour un roman : accumulation d'images frappantes, zéro "coup de mou", disproportion flagrante entre la qualité générale du texte produit et l'incapacité de son "auteur" à aligner ne serait-ce que trois mots vagues. Je ne sais pas si j'aurais immédiatement détecté la supercherie mais il est clair que j'aurais flairé une sacrée entourloupe si j'avais lu C'était ça ou mourir avant que tout le monde n'en parle.
@krisisAINEWS@SamuelFitouss10 J'entends parfaitement ce point de vue, mais disons que, par ma formation intellectuelle, j'ai appris à me méfier grandement des lendemains qui chantent, surtout dans leur versant techno-scientiste !
@SgtGunnery@JeanMarcParisis Parce que je ne lis plus la daube produite pour chaque rentrée dite littéraire depuis pas mal de temps déjà, sauf exception.