@NoSPDisidentes Apelar a la racionalidad es inútil , la Nueva Izquierda es una psicopatología de discurso sentimentaloide , naif y de una cursilería hiperglucémica
Salvo Messi, que tiene cara de estar en un colegio de integración haciendo actividades con plastilina, el resto tienen pinta de estar cumpliendo diez años y un día. Este tío podría ser el interno encargado del economato del módulo 2 de Sevilla 1.
« Les Américains et les Européens ne résisteront pas à l'immigration massive et au remplacement de population.
Vous savez, cette idée qu'ils vont prendre les armes ou autre chose. Cela n'arrivera pas. Absolument pas.
Ce qui va se produire, c'est exactement ce qui s'est passé en Afrique du Sud. Ils finiront par admettre qu'ils ont perdu leur pouvoir et leur pays à jamais.
Puis, ils resteront tranquillement chez eux, construisant toujours plus de barbelés et de clôtures électriques, jusqu'à ce qu'ils soient finalement exterminés lors d'un grand pogrom.
Voilà l'avenir. Voilà ce qui arrivera à vos enfants.»
(Curtis Yarvin)
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
La Mafia Italiana en EEUU dominó durante décadas ciudades con millones de habitantes. Para ello, necesitaron 3 cosas:
- Controlar políticos.
-Controlar mandos policiales.
- Controlar trabajadores de los puertos y aeropuertos por donde entraba la mercancía.
Ata cabos.
Esto son los bárbaros acabando con la civilización. Hay culpables a izquierda y derecha, en patronales y sindicatos, en universidades y escuelas, en logias e iglesias, en casi todos los medios de comunicación. Los cobardes que callan también son culpables; su silencio no les librará de la sharia. Les libraremos nosotros pese a lo que ahora nos insultan, amenazan y agreden para sentirse moralmente superiores. Los muy imbéciles.
NOS LLEVAN AL COLAPSO.
Según el ministerio de trabajo 753.701 personas cobran el ingreso mínimo vital en España, de los cuales 608.861 no son españoles.
Se ruega difusión, sobran las palabras con estas cifras.
Los españoles tenemos perfecto derecho a evitar que llegue un punto en que esto de Francia ayer sea también lo habitual en nuestro país. Y cualquiera que nos diga lo contrario —sea político, clérigo o intelectual— simplemente nos odia, miente o espera sacar beneficio de ello.
Tercera generación de inmigrantes. La integración no es posible.
La remigración para Francia no será pacífica.
La guerra no civil étnica es inevitable.
Esto nos ha traído el gran capital y la izquierda a su servicio: destrucción, terror y desesperación al pueblo.
Han obligado a los franceses a vivir entre salvajes que no les importa destruir el mundo que no crearon, que no tienen capacidad cognitiva ni deseo de conservar.
"Para liquidar a los pueblos se empieza por privarlos de la memoria. Destruyen tus libros, tu cultura, tu historia. Y alguien más escribe otros libros, les da otra cultura, inventa otra historia; después de eso, la gente comienza a olvidar lentamente lo que son y lo que fueron. Y el mundo que te rodea se olvida aún más rápido".
Milán Kundera
Lo que da más que asco es el victimismo este completamente intempestivo, y bien lucrativo, eso sí... ¿Qué coño importa que Lorca fuera gay para valer como referente literario? Ser gay no es ningún mérito, y menos aún, mérito literario.
Carolina padece de Ataxia de Friedreich, otra puta enfermedad rara, neurodegenerativa. Que llegue a la ministra de sanidad @sanidadgob este video por miles, que con estas cosas no puedo.
Por favor, comparte.
Sabéis los que me conocéis que cuándo recomiendo un sitio es porque es bueno y el trato es fenomenal, y hoy, os quiero recomendar el restaurante Mikkafé de @rafetavlc ,un sitio donde te sientes como en casa y tratan a todo el mundo por igual, seas quien seas.
No os lo perdáis