Je lance l’initiative Exit Chat Control.
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Ce site est un guide complet qui vise à répertorier tous les outils nécessaires pour contourner tout système de surveillance de vos messageries privées.
Le site est open source et sera amélioré en continu.
Le grand bourgeois peut se permettre de dire que la France appartient à tout le monde, parce que sa propre vie n’est déjà plus arrimée à la France ordinaire. Son capital est mobile, ses enfants vivent à l'étranger, ses quartiers au quatres coins du monde sont protégés par les prix de l’immobilier, ses réseaux sont internationaux, ses vacances se passent ailleurs, son avenir professionnel n’est pas suspendu à l’état du pays réel.
Le Français ordinaire, lui, n’a pas cette mobilité. Il n’a pas plusieurs patries de rechange, pas d’entre-soi mondialisé, pas de capital culturel exportable partout, pas de filet patrimonial qui lui permette de se retirer dans un quartier préservé.
Son pays, sa ville, son école, son hôpital, son paysage, son histoire locale, ce sont les seuls héritages concrets qu’il possède.
Le cosmopolitisme est un hold-up. Ceux qui possèdent déjà tout expliquent à ceux qui n’ont presque rien qu’ils doivent encore renoncer à leur dernier bien commun
Lettre ouverte aux dirigeants, aux élites, aux médias et à tous ceux qui prétendent encore que la France tient debout.
Le pacte social est mort. Définitivement mort et enterré. Après le meurtre de Louis, ce gamin de 17 ans lynché par cinq charognes à Narbonne, c’est terminé. Fini les illusions, finis les discours lénifiants, finies les larmes de crocodile devant les caméras. La France que nous avions cru protéger, celle du contrat tacite où l’on peut vivre sans craindre la meute à chaque coin de rue, a rendu l’âme dans un chantier sordide, sous les coups de pieds et de poings d’une bande de sauvages.
Louis n’était pas un « cas isolé ». Il était le symptôme éclatant d’une société qui a rompu son propre contrat. Le pacte social, c’était simple : je renonce à une part de ma violence pour que l’État me protège, punisse les prédateurs et garantisse un minimum de civilisation. Ce pacte-là ? Piétiné, craché dessus, dissous dans le sang d’un adolescent.
Où étiez-vous, messieurs les politiques, quand la horde a tendu son guet-apens ? Où étiez-vous, juges si prompts à libérer les récidivistes sous prétexte de « réinsertion » ? Où étiez-vous, sociologues de salon, à expliquer que la violence est « multifactorielle », que c’est la pauvreté, le manque d’éducation, le « racisme systémique » ou je ne sais quelle autre excuse bien-pensante ? Louis, lui, n’avait pas le temps d’écouter vos théories. Il agonisait, crâne fracassé, dans un coma induit, avant de mourir trois jours plus tard.
C’est la rage noire qui monte aujourd’hui. Une colère froide, précise, sans concession. Parce que ce meurtre n’est pas une bavure. C’est l’aboutissement logique d’années de lâcheté collective. On a laissé pourrir les quartiers, on a importé sans trier, sans assimiler, sans exiger le respect des lois les plus élémentaires. On a préféré la repentance perpétuelle, l’ouverture des frontières et les subventions aux associations qui excusent tout, plutôt que de dire clairement : ici, on ne tabasse pas un gamin à cinq contre un parce qu’on s’ennuie ou qu’on veut « se faire respecter ».
Le pacte est rompu. L’État a failli à sa mission première : protéger les siens. Les honnêtes gens paient des impôts colossaux pour financer une justice qui relâche et une police entravée par des consignes politiques. Les parents enterrent leurs enfants pendant que les coupables, souvent mineurs ou multirécidivistes, savent qu’ils risquent peu. Combien de Louis faudra-t-il encore ? Combien de vies fauchées pour que vous admettiez enfin que le modèle a échoué ?
Je suis en colère, viscéralement. Contre cette hypocrisie qui pleure « l’insécurité » un jour et défend les « jeunes des cités » le lendemain. Contre ces intellectuels qui n’ont jamais mis les pieds dans une cité sensible après 20h et qui nous traitent de « fachos » dès qu’on ose nommer le chaos. Contre cette gauche morale qui préfère la vertu signalétique à la sécurité des Français ordinaires. Et contre cette droite molle qui promet des fermetés qu’elle ne tient jamais une fois au pouvoir.
Louis est mort comme on meurt aujourd’hui en France : lâchement, collectivement, dans l’indifférence organisée. Sa mort crie ce que beaucoup refusent d’entendre : le lien social s’est brisé. Il ne reste plus que des tribus, des prédateurs et des proies. Le « vivre-ensemble » est un mensonge sanglant. Le contrat est nul et non avenu.
À vous, responsables : assumez. Ou dégagez. Parce que le peuple, lui, n’oubliera pas. La colère noire n’est plus contenue. Elle gronde, elle s’organise, elle exige. Restaurer l’ordre, la fermeté, les frontières, la justice réelle. Ou alors assumez la guerre civile larvée que vous avez laissée pourrir.
Louis, repose en paix, petit. Ta mort n’aura pas été vaine si elle réveille enfin ceux qui dorment encore sur les ruines du pacte social.
Pour les autres : c’est terminé. Le temps des excuses est révolu.
**Un citoyen en rage.**
#PacteSocialMort #JusticePourLouis #LouisAssassiné #FranceEnColère
🔴 Depuis 2017, le taux d'homicide a augmenté de plus de 20% en France.
Ce chiffre marque un tournant alarmant, à rebours du sens de l'Histoire et de la civilisation.
Derrière ce chiffre, des drames comme celui de Louis, à Narbonne. Victime d'une avalanche de coups de la part d'une bande de jeunes qui le "laissent pour mort".
Cette locution effroyable qui émaille désormais notre quotidien désigne ce phénomène qui semble en pleine croissance :
- des lynchages à 10 contre 1
- des agresseurs qui rient
- qui se filment devant la victime agonisante
- et qui s'enfuient sans prévenir les secours.
Laissant ainsi leur proie défigurée lutter seule pendant des heures contre la mort, dans d'atroces souffrances.
Paradoxe : d'une part ce degré de cruauté semble inouï et hors du commun, et d'autre part, on a l'impression de voir exactement le même crime tous les 3 jours, avec le même mode opératoire, et les mêmes protagonistes.
On ne peut pas s'habituer à ça. On ne peut pas accepter cette barbarie comme une fatalité.
Il ne faut pas faire évoluer nos politiques régaliennes, il faut profondément les transformer. Nous avons besoin d'un sursaut.
250,000+ British girls.
What's included in this report is fucking harrowing:
- A baby was abused and had cigarettes stubbed out on it while the mother was forced to watch; the baby was then killed.
- Girls were set on fire.
- Girls were sent to “red rooms” to be tortured, some of them killed, some of it livestreamed.
- One girl was raped by a dog while men bet on whether it would vaginally or anally rape her.
- Girls were forced to have abortions with knitting needles.
- Glass bottles, keys, baseball bats, and other objects were forced inside them, some shattering.
- Girls were gang-raped by dozens of men at a time in “party houses.”
- Girls were whipped, hung upside down, suffocated, and urinated on.
- Girls as young as 5 or 6 were tied up and abused.
- Girls were locked in dog cages.
- Girls were branded with an “M” for Muhammad.
- Girls were threatened with being killed and fed to pigs.
- Girls were mocked for wearing a crucifix during the rapes.
All of this was carried out by predominantly South Asian, Pakistani men, with smaller numbers from Somali, Iranian, Syrian, Turkish, Bangladeshi, and Iraqi men.
And yet perpetrators were let off, authorities turned a blind eye, and it continues to this day because people are scared of being called racist.
Anyone who covered for this needs to face the death penalty alongside all of those who hurt these girls.
I'm glad Rupert Lowe and everyone else behind this put this together; it needs to be seen by everyone.
Le député britannique Rupert Lowe vient de publier un rapport sur les « grooming gangs » en Angleterre, et ses conclusions font froid dans le dos !
Au moins 250 000 jeunes filles britanniques, majoritairement blanches, ont été victimes de viols en réunion et d’abus systématiques depuis les années 2000, perpétrés par des réseaux criminels de musulmans pakistanais.
Drogue, alcool, chantage par vidéos, viols collectifs, conversions forcées à l’islam, grossesses, avortements, tentatives de suicide : les faits décrits sont terrifiants.
Le rapport met également en cause les institutions britanniques : police, services sociaux, écoles et collectivités locales auraient ignoré ou minimisé volontairement les plaintes par crainte d’être accusées de « racisme » et afin de préserver les « relations communautaires ».
Il s’agit de l’un des plus grands scandales de viols collectifs de l’histoire du Royaume-Uni. Pourtant, en France, peu osent en parler.
Traitées de « racaille blanche » ou de « kuffar » méritant « d’être punies » lors de leurs supplices, ces jeunes Britanniques de souche n’auront pas le soutien des féministes occidentales, bien trop occupées à chasser le méchant patriarcat blanc.
Et le peu de féministes qui réagiront passeront à côté de l’essentiel : l’immigration musulmane.
En Angleterre comme en France, la remigration devient plus que vitale.
Est-ce que les éminences du @Conseil_constit pourraient avoir l’amabilité de nous indiquer sur quels sujets elles veulent bien autoriser le peuple à donner son avis ?
Qu’on gagne du temps.
🚨Cette intervention de @mbockcote sur l'interdiction des réseaux sociaux aux - 16 ans devrait être entendue par le plus grand nb. Ils prétendent protéger les + jeunes des RS, en réalité, il crée un contrôle social inédit dans notre société.
On l'a ressortira le moment venu...
"Faut bien voir de quoi il est question, on nous dit, ce sont les - 16 ans qui n'auront pas accès aux RS, les autres, il n'y a pas de souci. Il ne faut pas nous prendre pour des imbéciles non plus. Pour prouver que vous avez plus de 16 ans, vous devez vous identifier.
Si vous devez vous identifier dans les faits, vous créez un dispositif d'identification numérique pour l'ensemble de la population qui va vouloir se connecter à l'espace public.
On nous dira, ne vous en faites pas, il y aura une promesse d'anonymat, vous afficherez certes mais personne n'aura accès à vos données, à vos informations. Ce à quoi je répondrai, laisse moi rire!
Est ce qu'il y a aujourd'hui un seul élément dans l'espace public qui n'a pas fini dans une brèche informatique, combien de failles informatiques connait on chaque jour.
Ce que l'on voit ici, c'est la mise en place d'un dispositif de contrôle de l'identité numérique de chacun qui permettra de tracer ensuite à partir de l'identité des uns et des autres sur les RS quelles sont leurs idées, quelles sont leurs préférences, quelles sont leurs likes, parce qu'il n'y a pas d'anonymat avec cela et au terme de tout cela, vous créez les conditions d'un contrôle social inédit dans nos sociétés car encore une fois, on prétend simplement protéger les enfants des RS dans les faits, tous les adultes devront s'afficher et être fichés et ne doutez pas que le pouvoir aime lorsque vous êtes affiché".