Impuestos, doble robo.
Primero: el cobro de impuestos, por el cual el gobierno te obliga, bajo coacción, bajo amenaza de castigo, a entregarle una parte de tus ingresos, una parte del producto de tu trabajo.
Segundo: la malversación de fondos de parte de los gobernantes.
El primer robo siempre tiene lugar. El segundo, muy a menudo.
Impuestos, ¡robo doble!
Todo mi apoyo a las fuerzas de la ultraderecha, incluidas putas, jubilados, campesinos, madres buscadoras, animalistas y por supuesto la CNTE, para boicotear al Mundial. 🙌🔥
Todas la corrupción detrás del la porquería de coche que es Olinia.
Está explicación que nos da Carlos Allende, es para compartirla al mundo.
Es una empresa de telefonía en el sureste mexicano quien diseñó esa magistral chingadera qué es más fea que una lata de atún marca libre.
@AmoaHamlet Debo confesar, con cierta vergüenza, que un tío abuelo me hablaba maravillas de Alan García, y afirmaba que haría al Perú el mejor país de América Latina. Saludos desde México.
Don’t fall into the scapegoat trap.
France and Germany didn’t “send communism” to America.
Bad ideas travel because institutions become weak, elites get lazy, and people stop defending freedom clearly.
Blaming foreigners is exactly how collectivists win: they make you look for an enemy group instead of fixing your own society.
The problem is not France or Germany.
The problem is every country that forgot to teach why liberty works.
Pourquoi est-ce que je passe mes nuits à écrire sur des philosophes morts et une idéologie de campus ?
Parce que l’enjeu final n’est pas le débat culturel. L’enjeu final, c’est l’Armageddon.
Et pour le comprendre, il faut passer par la thèse la plus vertigineuse de Peter Thiel, celle qui fait ricaner les commentateurs et qui est probablement la plus importante de notre époque.
Résumé des épisodes précédents : le communisme n’est pas mort en 1989, il a muté (la French Theory), déménagé (les campus américains), et conquis les institutions occidentales sous un nouveau nom.
Reste la question simple : et alors ?
Que se passe-t-il s’il gagne ?
C’est ici que Thiel entre en scène.
J’ai raconté comment René Girard, à Stanford, a façonné son esprit.
Depuis quelques années, Thiel donne des conférences sur un sujet qui fait sourire : l’Antéchrist. Quatre conférences à San Francisco l’automne dernier. Les gens rient. Ils ont tort. Que vous soyez croyant ou non, prenez ça comme la grille de lecture géopolitique la plus puissante disponible aujourd’hui.
Voici la thèse.
L’humanité moderne a deux cauchemars.
Le premier s’appelle Armageddon : la guerre totale, l’arme nucléaire, la technologie qui échappe.
Le second est plus subtil, et le génie de Thiel est de l’avoir nommé : l’Antéchrist.
Dans les textes, l’Antéchrist ne se présente pas comme un destructeur.
Il se présente comme un sauveur. Il arrive en promettant exactement ce que tout le monde veut entendre : « la paix et la sécurité ».
Et c’est au moment précis où le monde entier répète « paix et sécurité » que la destruction tombe.
Traduction moderne : la peur de l’Armageddon devient le prétexte de la tyrannie.
Pour nous protéger de la guerre, du climat, de l’IA, de la haine, on construit l’État mondial homogène : surveillance totale, régulation totale, redistribution totale, stagnation totale.
Thiel provoque en disant que l’Antéchrist de notre époque ne ressemblerait pas à un méchant de cinéma, mais à une activiste climatique ou à un régulateur humanitaire.
Relisez maintenant le programme du néo-communisme : sécurité émotionnelle, gouvernance globale, censure de la « haine » et de la « désinformation », décroissance, égalité finale des résultats. Mot pour mot : paix et sécurité.
Le néo-communisme ne viendra pas avec des chars.
Il viendra avec des conformity officers, et nous l’applaudirons.
Voilà la première branche du piège : si le wokisme gagne, nous obtenons la tyrannie douce planétaire. Le monde de 1984 avec le sourire de l’inclusion.
Mais il y a une seconde branche, et elle est pire.
Girard l’a enseignée à Thiel : quand la force qui retient s’effondre, la violence monte aux extrêmes. Les textes ont un mot pour cette force qui retient : le katechon.
Depuis 1945, le katechon a un nom et une adresse : l’Occident. Sa puissance militaire, sa prospérité, sa capacité à dire le vrai.
Or une civilisation qui a appris à se haïr ne retient plus rien. Les prédateurs l’ont compris avant nous : Moscou teste, Pékin patiente, l’islamisme avance.
Un monde sans croissance est un monde à somme nulle, et un monde à somme nulle finit toujours par la guerre.
Si le katechon tombe, la montée aux extrêmes reprend, avec des arsenaux que Clausewitz n’imaginait pas.
Armageddon ou Antéchrist. Le chaos total ou le contrôle total. Voilà les deux seules sorties d’un monde où le néo-communisme gagne.
C’est pour ça que ce combat n’est pas une « guerre culturelle ».
C’est un triage civilisationnel.
Et notez la coïncidence des dates, parce qu’elle n’en est pas une. Thiel date la grande stagnation du début des années 70 : l’énergie, les transports, la médecine, tout ralentit sauf les bits.
Exactement le moment où la déconstruction achève sa conquête des campus.
Nous avons marché sur la Lune en 1969, trois ans après le débarquement de la French Theory à Baltimore. Ensuite, une seule des deux courbes a continué de monter. Nous avons cessé de construire des fusées au moment où nous avons commencé à déconstruire des phrases.
Alors, la correction. Elle est simple à énoncer et exigeante à exécuter.
Nommer l’idéologie, partout où elle se cache.
Couper ses vivres : plus un euro public pour ce qui enseigne la haine de l’héritage.
Et reconstruire : l’énergie, l’espace, l’IA, l’école, le courage.
Le chemin entre les deux abîmes est étroit, et il porte le nom que cette série répète depuis le début : construire. La croissance n’est pas une option économique. C’est la seule issue de secours de l’espèce.
L’Occident n’est pas une civilisation parmi d’autres. C’est la force qui retient.
Et la bonne nouvelle, c’est qu’une force qui retient, ça se reconstruit.
Au travail.
Lo que se hizo en Zapopan merece reconocimiento. Más de 250 mujeres de Etzatlán tejieron una obra monumental que hoy luce rumbo al Mundial 2026. Trabajo, talento, identidad y tradición mexicana. Quedó espectacular. Felicidades a quienes hicieron posible este proyecto.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
@aramirezcuellar@jubiladosmx ¿NOs imaginamos que el acuerdo es reformar la constitución para quitar la retroactiva en contra de los pensionados del
País, mismo que vulnera tratados internaciones?
El titular del SAT en Quintana Roo, Héctor Contreras acudió a ver el juego de la NBA entre los Knicks y los Spurs debajo del presidente de USA, Donald Trump en una zona donde los boletos valen 20 mil dólares.
Otro que derrocha austeridad republicana
#ATENCIÓN Tamaulipas
Un empresario denuncia públicamente estar siendo extorsionado por Américo Villarreal Santiago, hijo del gobernador Américo Villarreal Anaya.
Según su testimonio, se le exigió un “moche” millonario (alrededor de 110 millones de pesos) a cambio de un contrato legalmente adjudicado para distribuir despensas a través de la Secretaría de Bienestar. Al negarse, el programa fue cancelado, inició una persecución en su contra (incluyendo arraigo), afectando gravemente a su empresa y familia.
El denunciante afirma que su vida y la de su familia corren peligro tras hacer pública la denuncia. “Me pegaron en el bolsillo y en mi entorno familiar… Tengo miedo, sé que tengo en riesgo mi vida”, declaró en video.
¿Hasta dónde llega la impunidad en Tamaulipas? ¿Por qué el hijo del gobernador opera en programas sociales de Coahuila y Tamaulipas con estos señalamientos?
Exigimos a las autoridades federales y estatales investigación inmediata, transparente y protección efectiva al denunciante.
La ciudadanía está harta de moches, extorsiones y abusos de poder disfrazados de “servicio público”.
#VigíaCiudadano
#NoAlMoche
#TamaulipasExigeJusticia
#AméricoVillarreal