COMUNICADO
Hola amigos.
Me resulta desolador tener que dar de nuevo explicaciones que he repetido, una y otra vez, sobre mis objetivos en mis proyectos teatrales.
La ruina de la que se me hace víctima en determinados medios no existe. Lo siento por aquellos que pudiesen encontrar un cierto placer en que esto fuese así.
El proyecto del Teatro del Soho CaixaBank es un proyecto donde solo me planteo un objetivo: hacer las cosas como creo que se deben hacer y tratar de buscar la excelencia en nuestras producciones, más allá del déficit económico que estos acarreen, y que, gracias a Dios, puedo asumir sin ningún problema. Ese es el pacto con mi pasión por el teatro, por mi ciudad, y conmigo mismo.
Si hubiese querido ganar dinero habría sido muy fácil. Pero he preferido hacer producciones grandes, donde he dado trabajo a cientos de personas, y he disfrutado como no lo habia hecho en toda mi carrera.
La noticia es que voy a seguir haciéndolo. Lo he dicho en ruedas de prensa y en diferentes entrevistas en incontables ocasiones.
El Teatro del Soho CaixaBank es una empresa privada sin ánimo de lucro que más bien opera como un teatro público. Eso quiere decir que el proyecto no recibe subvenciones de dinero público y no lo hará mientras yo esté vivo. Me hago cargo de los gastos derivados de acometer proyectos carísimos que difícilmente veréis en empresas que han de presentar una cuenta de resultados. Y aquí me gustaría agradecer la destacada participación de los magníficos patrocinadores que me acompañan en esta aventura.
El año pasado metimos en el Soho, contando con la producción que recaló en Madrid, casi 200.000 espectadores. Hemos logrado romper moldes en estos años y lo vamos a seguir haciendo. No, amigos míos, no estoy arruinado, estoy a tope! Y soy amenazantemente feliz!
Hasta la vista babies.
Watch Bob Fosse's snake performance in "The Little Prince" from 1974 and tell me you don't see Michael Jackson's entire dance career born in real time.
Wild to see the source material...
🎮 Evolution of video game consoles
1972 🇺🇸 Magnavox Odyssey
1975 🇯🇵 Epoch Tennis
1975 🇺🇸 Atari Pong
1976 🇺🇸 Coleco Telstar
1976 🇺🇸 Fairchild Channel F
1977 🇺🇸 Atari 2600
1977 🇯🇵 Nintendo Color TV-Game 6
1977 🇯🇵 Nintendo Color TV-Game 15
1978 🇺🇸 Magnavox Odyssey²
1979 🇺🇸 Coleco Mini-Arcade
1979 🇺🇸 Mattel Intellivision
1980 🇯🇵 Nintendo Game & Watch
1981 🇯🇵 Epoch Cassette Vision
1982 🇺🇸 Atari 5200
1982 🇺🇸 ColecoVision
1983 🇯🇵 Nintendo NES
1983 🇯🇵 Sega SG-1000
1985 🇯🇵 Sega Mark III
1986 🇺🇸 Atari 7800
1986 🇯🇵 Sega Master System
1987 🇺🇸 Atari XEGS
1987 🇯🇵 NEC TurboGrafx-16
1988 🇯🇵 Sega Genesis
1989 🇯🇵 Nintendo Game Boy
1989 🇺🇸 Atari Lynx
1990 🇯🇵 Nintendo Super Nintendo
1990 🇯🇵 Sega Game Gear
1990 🇯🇵 NEC TurboExpress
1991 🇯🇵 Sega Mega CD
1993 🇺🇸 Atari Jaguar
1993 🇯🇵 Panasonic 3DO
1993 🇯🇵 Sega Pico
1994 🇯🇵 Sony PlayStation
1994 🇯🇵 Sega Saturn
1994 🇯🇵 Sega 32X
1995 🇯🇵 Sega Nomad
1996 🇯🇵 Nintendo 64
1996 🇯🇵 Apple Bandai Pippin
1998 🇯🇵 Sega Dreamcast
1999 🇯🇵 Bandai WonderSwan
2000 🇯🇵 Sony PlayStation 2
2001 🇺🇸 Microsoft Xbox
2001 🇯🇵 Nintendo GameCube
2001 🇯🇵 Nintendo Game Boy Advance
2003 🇫🇮 Nokia N-Gage
2004 🇯🇵 Nintendo DS
2004 🇯🇵 Sony PSP
2005 🇺🇸 Microsoft Xbox 360
2006 🇯🇵 Nintendo Wii
2006 🇯🇵 Sony PlayStation 3
2011 🇯🇵 Nintendo 3DS
2011 🇯🇵 Sony PlayStation Vita
2012 🇯🇵 Nintendo Wii U
2013 🇺🇸 Microsoft Xbox One
2013 🇯🇵 Sony PlayStation 4
2017 🇯🇵 Nintendo Switch
2020 🇯🇵 Sony PlayStation 5
2020 🇺🇸 Microsoft Xbox Series X
2022 🇺🇸 Valve Steam Deck
2025 🇯🇵 Nintendo Switch 2
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Elon Musk turned down all shares when he left OpenAI because he believed nonprofits are not meant for self-enrichment.
"The reason I founded OpenAI was because I was concerned, based on my conversations with Larry Page, that he was not sufficiently concerned about the dangers of AI. At my birthday party, he, in front of a large group of people, called me a speciesist, for favoring humanity over computers. So after that, I was like, We got to have some counterbalance to Google, because Larry doesn't seem to care if humans make it or not.
So I thought, what's the opposite of Google? It would be an open source nonprofit, and that's where the word open, in OpenAI comes from. It means open source.
I provided all the money, recruited the key people, and taught them everything I know. I actually even got them to deal with Microsoft.
And for all that, I did not seek any financial reward whatsoever. The reason I actually took down the offer for shares is because, I mean, I felt like what are the shares, and why like nonprofits supposed to have shares? Nonprofits are not supposed to be self enrichment, so that's why I turned on the offer of shares."
— Elon Musk
Barcelona ja és aquella ciutat on et baixes d'un taxi amb la teva família i un bebè quan de sobte un immigrant multireincident se us llença a sobre i us roba les pertinences. Maleïts la majoria de partits polítics que ens han portat a aquesta decadència i a sobre els protegeixen.