L'arnaque intellectuelle la plus réussie du XXe siècle tient en un mot : "nationalisme".
On nous a appris que les charniers venaient de l'amour de la patrie. Relisez le nom du parti. National-socialisme. La gauche passe depuis quatre-vingts ans à faire oublier la deuxième moitié.
Ce qui a rempli les camps, ce n'est pas l'amour d'un pays. C'est la mécanique socialiste : l'État total, l'individu dissous dans la masse, la société coupée en deux entre les purs et les coupables, puis l'élimination physique des coupables. Remplacez "le Juif" par "le koulak", "le bourgeois", "l'ennemi de classe", et vous obtenez la même machine. Lénine, Staline, Mao et Pol Pot l'ont fait tourner sans le moindre drapeau nationaliste. Les fosses se sont remplies quand même.
Et la haine du Juif, au fond, c'est quoi ? Du ressentiment. De la jalousie. La haine de celui qui réussit, qui crée, qui possède, qui est meilleur. C'est exactement le carburant de l'extrême gauche. Regardez où l'antisémitisme défile aujourd'hui, dans quelles manifs, sous quels drapeaux, dans quels amphis. La réponse est sous vos yeux.
Le nationalisme, le vrai, c'est autre chose. C'est l'amour d'une terre et de ceux qui l'ont travaillée. L'amour d'une langue, d'une histoire commune, de nos génies, de nos cathédrales. La gratitude envers ceux qui sont morts pour que nous soyons libres. Et le courage de regarder nos propres erreurs en face, parce qu'on aime assez son pays pour ne pas lui mentir.
C'est une chose noble. Elle construit, elle transmet, elle protège.
Le socialisme n'a aucune noblesse. Il n'a jamais rien bâti qu'il n'ait d'abord confisqué. Il sent la jalousie, et partout où il passe, il laisse des morts.
On peut aimer ce qu'on a reçu, ou haïr ce que les autres ont. Toute l'histoire du XXe siècle se joue entre les deux.
@ELTIEMPO Terrorista musulmán que pretendía estrellar un avión con 200 personas fue reducido por un grupo de heroicos pasajeros judíos.
Gracias a Dios no logró su cometido.
If you believe free speech is for you but not your political opponents, you're illiberal.
If no contrary evidence could change your beliefs, you're a fundamentalist.
If you believe the state should punish those with contrary views, you're a totalitarian.
If you believe political opponents should be punished with violence or death, you're a terrorist.