Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
La médisance des personnes envers ce jeune consultant qui a d'excellents arguments est tellement représentatif de ce que veut le PSG actuel.
Merci à ceux qui disent tout haut ce que tout le monde pense tout bas (oui c'est encore possible).
« Mon chéri, est-ce que tu aurais le numéro de… »
Plus jamais je ne recevrai cet appel.
Plus jamais cette demande un peu folle, ce matin de Super Bowl, pour retrouver le numéro de Tony Parker pour Olivia.
Parce que tu pensais toujours aux tiens. Toujours.
Rolland, tu as été un mentor.
L’un des tout premiers.
Avec Daniel, tu m’as donné la main quand j’en avais besoin. Tu me l’as tendue sans calcul, sans arrière-pensée.
Je me souviens de tout. De ta générosité. De ta bienveillance. De ta façon unique de regarder les gens.
Tu ne regardais jamais les titres, seulement les êtres humains.
Tu m’as pris sous ton aile. Tu m’as ouvert des portes. Tu m’as fait rencontrer les grands de ce monde comme si c’était la chose la plus naturelle du monde.
Quand j’allais te chercher 9 nuggets, tu me donnais un billet de 50 et tu me disais :
« Garde la monnaie, fils. »
Tu étais ça.
Un sommet de générosité. Un monument de bienveillance.
Tu étais capable des plus grandes explosions de joie comme des colères les plus mémorables.
Parce que tu étais entier. Vrai. Profondément bon.
Tu as été le premier à me regarder sans jamais me juger.
À me dire, avec cette voix que je n’oublierai jamais :
« Momoooo… ne lâche rien. »
Tu connaissais tout du football. Et surtout, tu connaissais tout des hommes.
Zidane devenu Zizou, c’est toi.
Ginola à Toulon, c’est toi.
Blanc à Marseille, c’est toi.
L’éclosion de Dembélé, c’est toi.
Et ce jour à Montpellier…
Mené 4-0, tu te retournes vers Louis Nicollin et tu lui lances :
« On va gagner 5-4. »
Tu étais fou.
Mais surtout, tu étais brillant.
Tu as toujours été fidèle.
Parfois jusqu’à te mettre dans des galères.
Mais toujours loyal. Toujours droit.
Tu as révolutionné le rôle d’entraîneur-consultant.
Tu as été une légende de RMC.
Une légende du football français.
Et surtout, un immense monsieur.
Aujourd’hui, les mots me manquent tant le chagrin est grand.
Mais je sais que tu aurais voulu qu’on pense à toi ainsi :
debout, souriant, élégant, profondément humain.
Tu vas me manquer, Rolland.
Mais tu vivras toujours dans nos cœurs.
Toutes mes pens��es et mes condoléances à Clara, Olivia et Stephane.
Soyez forts 🥺🫶🏼
Très surprenant qu’aucun gamin n’ait envie de multiplier les allers-retours dans une piscine chlorée à 7h du matin pour décrocher, au pic de sa carrière, un contrat de sponsoring avec Speedo et des horaires aménagés à la Mairie de Montreuil.
Yamal : débat terminé … si le ballon d’or c’est la perf indiv. Si c’est l’expression dans un collectif Dembele a encore ses chances … mais en qualité pure Yamal est au dessus de tt le monde