Les lycéens préparent l’arrivée des nombreux professeurs qu’ils ont réclamés en réorganisant les places de parking, afin que chacun puisse se garer facilement. ❤️🥹
C’est tout de même étonnant.Bruel,Depardieu ,Pépédé ,Miller et d’autres,déplacent des dizaines de féministes à pancartes et à slogans vengeurs.
Bon
Mais les salopards qui tripotent des PETITES FILLES, confiées par leurs parents,à la ville de Paris,ça les laisse froides.1
Cette photo date d’une époque où j’étais une jeune maman, mariée à un salafiste.
À cette époque, même prendre des photos était interdit. Pourtant, lorsqu’il sortait, j’en prenais parfois en cachette. Je voulais garder les souvenirs de mes enfants, même s’il me menaçait de l’enfer, à cause de cette interdiction absurde. C’était déjà mon petit côté rebelle, une petite désobéissance, presque insignifiante, mais qui disait peut-être qu’au fond de moi, quelque chose résistait encore.
Ma fille était encore bébé et elle portait déjà son petit voile. À l’époque, j’étais fière de le lui mettre sur la tête. Je pensais sincèrement faire ce qu’il y avait de mieux pour elle. Je pensais la protéger, lui transmettre de bonnes valeurs, être une bonne mère. J’avais tort.
J’étais encore enfermée dans l’embrigadement, incapable de voir ce que je vois aujourd’hui. Il m’a fallu du temps, beaucoup de temps, pour ouvrir les yeux, déconstruire tout ce qu’on m’avait appris et comprendre que ce que je prenais pour une protection était en réalité une prison que je risquais de transmettre à mes propres enfants.
Cette photo me bouleverse aujourd’hui parce qu’elle me rappelle la femme que j’étais, mais aussi tout le chemin parcouru.
Un jour, j’ai compris que je ne voulais pas transmettre mes chaînes à mes enfants. Il fallait que je trouve la force de me libérer pour leur offrir autre chose.
Je me suis libérée pour les sauver, pour leur offrir un avenir meilleur que le mien et une vie de liberté. Et en voulant les sauver, j’ai aussi sauvé ma propre vie. 🕊️🤍
On ne libère pas une femme en lui apprenant à disparaître.
La solidarité avec les femmes ne consiste pas à revêtir leur prison.
Jamais cachée. Jamais effacée. Jamais voilée.
Le problème du voile ce n’est pas les femmes voilées. C’est le marqueur du retour de la religion (et ça ne concerne pas que l’islam) dans nos sociétés. La religion est par essence conservatrice, mysogyne et contre le progrès. Elle est probablement nécessaire à la vie de beaucoup de gens, pas à celle de la République.
Ceci sert à stocker l'eau en surplus pour arroser lors des sécheresse. Nous utilisons l'irrigation depuis 5000 ans. Grâce à EELV et LFI, nos agri. ont perdu toute leur récolte. Et vous allez payer votre bouffe 5x plus cher. Comme pr le nucléaire, voila où mène l'idéologie !
Le magnifique message de l’animateur Arthur @Arthur_Officiel sur son Instagram en ce jour de Fête Nationale 👏🏻🇫🇷 :
« 14 Juillet. Enfant, on allait voir le défilé sur les Champs-Elysées. On applaudissait. On était fiers.
Fiers de quoi ? Aucune idée. J’avais 6 ans. J’applaudissais. J’étais heureux.
Les avions passaient au dessus de l’Arc de Triomphe. Tout le monde levait la tête en même temps. C’est peut être ça un pays : des millions de gens qui regardent la même chose au même moment.
Le soir, c’était le feu d’artifice. Tout le monde avait un drapeau à la main. Bleu, blanc, rouge. Un bout de tissu à 2 francs. Et pourtant j’en garde un joli souvenir. C’est le seul placement de mon enfance qui a pris de la valeur.
Aujourd’hui, brandissez un drapeau Bleu, Blanc, Rouge en dehors d’une finale de coupe du Monde, vous vous faites traiter de tous les noms. Le même drapeau, le même bras.
Résumons : un drapeau + un ballon = la fête.
Un drapeau sans ballon = une enquête de voisinage.
On est un pays fascinant.
Il n y a rien de plus beau que les couleurs de son pays. Oui je sais, ça fait cliché, j’assume. J’ai aussi pleuré devant Titanic.
Je suis né au Maroc. Quand nous avons été naturalisés français, la première chose que mon père nous a apprise, c’est la Marseillaise.
Et il a ajouté une phrase que je n’ai jamais oublié : « Tu respecteras le pays qui nous a accueillis. »
On n’a jamais fini de rendre à ceux qui nous ont tout donné. C’est vrai des pays comme des parents. Et dans les deux cas, on râle en le faisant. C’est ça, être français.
Dans tous les pays que j’ai visités, le jour de la fête nationale : des drapeaux aux balcons, aux voitures, aux fenêtres.
Et moi, comme un idiot, je trouvais ça beau partout sauf chez moi.
Alors aujourd’hui, je le sors. Il ne mord pas. Moi non plus.
Bonne fête à mon pays. Et Merci.
Et en plus, il y’a foot ce soir. Zéro excuse. »
#14Juillet
@miamologue Automone en légumes depuis les 25 dernières années, cet été J'achète des légumes.
C'est ma pire année. J'arrose, mais la chaleur est vraiment trop intense; tout grille, la pollinisation ne se fait pas, les rendements sont catastrophiques...
Dans le Val-De-Marne, un parent d'élève a offert 10 ventilateurs à l'école maternelle de sa fille, afin que les enfants puissent supporter la canicule. Bel acte citoyen.
Puis l'inspection académique a exigé le retrait de ces ventilateurs. La raison : pour installer un nouveau matériel dans une salle de classe, un appel d’offres doit être mis en place et les appareils doivent répondre aux normes déterminées par le ministère.
Cette rigidité sur les procédures empêche les gens d'agir rapidement face à la canicule, et de prendre des mesures qui relèvent du bon sens...
Petit coucou en mode selfie à toutes les personnes qui m’ont insulté de prostituée parce qu’après le voile j’ai osé porter un décolleté, je vous avais promis d’autres photos pour bientôt, alors comme promis me revoilà avec une nouvelle coupe de cheveux et en mode crâneuse 😉
Bouhh a tous les haineux. Bisous à tous ceux qui m’aiment 😘💖
Je vais vous raconter une histoire qui résume tout.
Il y a des toubibs qui ne veulent rien faire.
Et il y en a qui veulent bosser.
Un pote se dit qu’il participerait bien à la permanence des soins.
Il contacte l’ARS pour faire les démarches.
Réponse :
« Non, il y a déjà ce qu’il faut dans votre secteur. »
Ça l’étonne, parce que les patients se plaignent justement du contraire.
Alors il demande la liste des structures déjà inscrites dans la permanence des soins.
Il appelle, en se faisant passer pour un patient :
« Non, nous ne faisons pas de visites à domicile. »
« Non, nous ne consultons pas le soir. »
« Non, pas le week-end non plus. »
Bref : structures officiellement présentes… mais concrètement absentes.
Il rappelle l’ARS pour demander ce que c’est que ce bordel.
Et là, la réponse résume toute la morgue du système :
Du moment qu’il y a un nom dans le putain de fichier Excel qu’ils remontent à Paris, le reste n’a aucune importance.
L’efficacité réelle ?
L’accès aux soins ?
Le résultat concret ?
Concepts étrangers.
Le processus compte plus que le résultat.
Et quand des gens râlent comme lui, comme moi on leur répond :
« T’es jamais content. »
« T’es un révolutionnaire. »