[Hommage]
Je voulais juste publier un petit thread pour vous parler d'un Twitto que j'appréciais énormément et qui est décédé il y a quelques années :
@philousports
Sans raison particulière, juste parce qu'il me manque...
(1/5 ⤵️)
Statement on behalf of UEFA and its 55 National AssociationStatement on behalf of UEFA and its 55 National AssociationStatement on behalf of UEFA and its 55 National AssociationStatement on behalf of UEFA and its 55 National Associations
@JeremyBerrie Faut-il vraiment monter cette année ? Franchement non. On n’a ni le niveau sportif ni la stabilité financière pour durer plus haut. Il faut reconstruire proprement avec le potentiel nouvel actionnaire et remonter quand on le méritera vraiment, sinon on fera le yoyo entre N1 et N2
@gchampeau@FabienGrenet@gonzague@Starlink@babgi Donc le passager AF paie des billets hors de prix, accepte un Wi-Fi moins bon, plus lent ou absent…au nom de la souveraineté numérique.
Patriotisme obligatoire à 35 000 pieds, sans compensation.
Vous avez oublié le plus important dans votre équation : le client !
@davidperrotin Le fan-club de ceux qui relativisent un génocide est exactement le même que celui qui applaudit les punchlines de Mme Macron contre les féministes.
On dirait une troupe de théâtre : toujours le même rôle, toujours du mauvais côté de l’Histoire.
« En 2021, des jeunes femmes ont été conduites à la gendarmerie, où elles ont été maltraitées et agressées. L’une d’elles a été torturée au point de se faire déboîter la clavicule », déclare le maire de Bignona, Bacary Diatta, évoquant des faits qu’il juge « d’une extrême gravité ».
Témoignage de la première victime
« Je portais un drapeau dans la main gauche lorsque les gendarmes m’ont ordonné de l’enlever. J’ai refusé. Quelques pas plus loin, j’ai entendu un bruit : l’un d’eux m’avait frappée violemment à la nuque. J’ai failli perdre connaissance, je pensais même avoir été tuée sur le coup.
En titubant, j’ai reçu un autre coup de pied et je suis tombée, la tête la première. Ils m’ont ensuite rouée de coups, tout en proférant des menaces d’agressions à la brigade.
Même lorsque l’on me transportait à l’hôpital, le gendarme au volant se permettait encore des attouchements.
Ils m’ont finalement abandonnée dans des buissons sombres avant de repartir. »
🎥 Enquête réalisée par la voix du Sud.
More people voted in New York City’s election this year than they have in 50 years.
That’s a win for democracy, and a testament to @ZohranKMamdani's inspiring campaign.
Congratulations to the next mayor of the greatest city in the world. 🗽
Le 5 septembre 1986, le vol Pan Am 73 atterrit à Karachi pour ce qui aurait dû être une simple escale. Quelques minutes plus tard, des hommes armés prirent d’assaut l’avion, piégeant 359 personnes dans la terreur.
Parmi elles se trouvait Neerja Bhanot, hôtesse principale de 22 ans.
Au lieu de céder à la panique, elle agit. Neerja alerta immédiatement l’équipage du cockpit, leur permettant de s’échapper par une trappe située au-dessus de la cabine—empêchant ainsi les pirates de l’air de prendre le contrôle de l’appareil.
Pendant les 17 heures qui suivirent, elle devint le bouclier des passagers.
Elle dissimula les passeports américains pour éviter que certains voyageurs ne soient pris pour cibles.
Elle calma les enfants terrifiés, réconforta les familles et ne pensa jamais à elle-même.
Lorsque les terroristes ouvrirent le feu, Neerja se tenait près d’une issue de secours.
Elle aurait pu s’enfuir. Elle aurait pu se sauver.
Mais à la place, elle ouvrit les portes et guida les passagers vers la sortie. Dans ses derniers instants, elle utilisa son propre corps pour protéger des enfants des balles.
Neerja ne survécut pas à cette nuit-là.
Mais des centaines d’autres vécurent—grâce à son courage.
Aujourd’hui, elle est honorée dans le monde entier comme un symbole de bravoure désintéressée : une jeune femme qui donna sa vie pour que des inconnus puissent vivre.