@orage_frisquet@LucBruno5@dannyconversano Ou ses 2 tomes (bientôt 3) des Porcs, où il croque la dissidence complotiste comme elle le mérite.
Dommage qu'il soit idéologiquement à la ramasse...
Il y a un paradoxe dont les enjeux profonds sont peu évoqués je trouve, et j’y pense chaque fois que le voile redevient un sujet dans le débat : une société peut devenir toujours plus libérale sur le plan des droits individuels et, en même temps, devenir plus conservatrice dans ses mœurs, dans les rapports entre les sexes ou dans sa manière de voir le corps.
Pas mal de gens ont tendance à penser que les deux vont ensemble : plus de libertés individuelles devrait produire plus de progrès social. Alors que ça peut parfaitement être l’inverse. Les droits individuels répondent à la question : qu’est-ce que l’État a le droit de m’imposer ? Ils ne répondent pas à une autre question, pourtant essentielle (à mon sens) : quelles normes et quelles représentations sont en train de s’installer dans la société ? Oui car scoop : une société, ce n’est pas qu’une collection d’individus libres qui ont des droits. C’est aussi des habitudes, des mœurs, des normes, des façons de voir le corps, les hommes, les femmes, la famille, la sexualité, l’espace public etc. Et ces deux choses peuvent parfaitement évoluer dans des directions complètement différentes.
Je reviens sur le voile. Qu’une femme soit libre de le porter, c’est une question de droit. Mais voir de plus en plus de femmes voilées dans l’espace public n’est pas pour autant un phénomène socialement neutre. Ça nous renseigne sur la diffusion d’une certaine conception de la pudeur, du corps féminin et des rapports entre les sexes. Quand une femme vous dit : « Si je montre mes cheveux, je suis impudique et je peux aller en enfer », vous n’êtes pas juste face à l’exercice d’une liberté individuelle. Vous êtes surtout face à la diffusion d’une norme anthropologique.
Il faut distinguer 3 choses : liberté individuelle / norme sociale / transformation des mœurs et des représentations. Le fait qu’une pratique soit libre ne signifie pas qu’elle soit socialement neutre. Ni qu’elle soit bénéfique à la société. C’est le paradoxe majeur du cadre libéral : il peut totalement protéger des pratiques dont la diffusion contribue, collectivement, à installer des normes profondément antilibérales et à produire une régression anthropologique. Le droit peut juste répondre à la question : « Cette femme a-t-elle le droit de porter ce voile ? » Il ne peut pas, à lui seul, répondre à la question : « Que signifie le fait que cette norme se généralise dans la société ? ». Et le truc c’est que c’est précisément cette deuxième question qu’on évacue quand on répond à tout par les « droits individuels » et les « valeurs de la République ».
@Historionome Ce genre de prédiction est totalement pétée puisqu'elle ne prend pas en compte les techniques (présentes et futures) comme la sélection des embryons ou l'édition génique dont la tendance ira vers la généralisation.
J’ai maté le débat Guénolé / Soral pour la science (la vidéo a un grand succès, elle dépassera probablement le million de vues). Soral est juste nullissime, le mec n’a aucune rigueur intellectuelle, il est incapable de donner un seul exemple. Il vrille complètement en mode papy zinzin sur Notre-Dame (des juifs seraient aux manettes car c’est l’accomplissement d’une vieille prophétie...). Guénolé a juste eu à reprendre ses conneries. Il botte constamment en touche, balance des références bidon, est incapable de raisonner. Je sais qu’il est vieux, mais bon, il est censé ne faire que ça (lire). Tu lui demandes un seul exemple et il bug instantanément. Tu sens qu’il n’a pas l’habitude d’avoir un contradicteur préparé en face. Il est beaucoup trop habitué à monologuer en permanence ou à avoir un laquais en face de lui.
Soral savait probablement qu’il avait dit n'importe quoi (sur Auschwitz, c’est complètement honteux ce qu’il a dit... c’est vraiment une merde, honnêtement), mais il était obligé de les défendre et était donc facilement acculé. Ensuite, il s’énerve et propose un combat (comme d’habitude), alors qu’il va sur ses 70 ans... Bref, sa fin va être très triste dans son trou en Russie.
Ses fans sont aussi complètement cons et maraboutés, mais c’est sans surprise.
Pourquoi Marine Le Pen a totalement raté son débat devant le Medef : analyse.
Reprenons dans l’ordre.
1️⃣ Elle a lancé sa première intervention en faisant la campagne de la gauche. Sa réponse sur l’économie commence par : « l’État a un rôle essentiel dans l’économie ». Deux minutes plus tard, Mélenchon déroule le même logiciel : « Pour ma part j’offre un nouveau cadre d’action : ça commence par un retour de l’État. Je crois à l’État. » Même diagnostic, mêmes mots, à deux minutes d’intervalle.
2️⃣ Elle a confirmé la retraite à 60 ans, et elle en a donné le prix. Verbatim : « Je ne pars pas d’un principe comptable. Ceux qui ont commencé à vingt ans partiront à 60 ans. Sinon à 62 ans. » Puis : « Ma réforme des retraites coûtera 9 milliards d’euros par an. C’est un choix de société. » Une candidate qui annonce fièrement le coût de sa réforme plutôt que son financement, c’est la définition même de la politique qui a ruiné la France. « Choix de société » : le mot de passe de la gauche depuis quarante ans pour ne jamais présenter l’addition.
4️⃣ Le jour même du débat, son seul économiste a rendu son tablier. Le Figaro révèle que François Durvye, le conseiller recruté par Jordan Bardella, ne participera pas à sa campagne, pour ne pas avoir, écrit le journal, « à défendre auprès des milieux économiques des positions en lesquelles il ne croit pas ». Son propre conseiller économique ne croit pas à son programme économique. Les entrepreneurs apprécieront.
5️⃣ Et pendant qu’elle fait mine d’être une adversaire sérieuse de Mélenchon face caméra, les images de LCI les montrent hilares ensemble en coulisses. Est-ce l’image de la complicité entre étatistes ? Sur le fond, ils ne se combattent pas : ils se complètent.
Les électeurs de droite savent désormais qui parle leur langue et qui parle celle de Mélenchon. Eux pensent que l’économie commence par le retour de l’État. Nous pensons qu’elle commence par la liberté de ceux qui travaillent. Le vrai débat économique de 2027 ne fait que commencer, et le camp de la liberté économique n’était pas sur cette scène. Il existe pourtant. Les Français le verront.
@PulpLiberal La dernière fois ça ne lui a pas porté chance, mais du point de vue du spectateur, c'était assez hilarant de voir la touittosphère se payer sa tronche à travers la séquence dite du "Prouteur"
Tim Curry Dead: 'Rocky Horror Picture Show' Star Was 80
I did Congo and Mchale’s Navy with Tim. A bundle of talent. During Congo, Tim told me he got letters from small movie theaters thanking him for Rocky Horror - it kept their theaters alive. Sail on! https://t.co/14XqHiAzVb
Ce chercheur est une pépite par les temps qui courent. Désireux de démontrer de façon rigoureuse et méthodique les biais raciaux dans les interpellations policières visant les Afro-Américains, il a été obligé de constater que ce n’était pas le cas (sauf peut-être un petit peu dans les contrôles routiers) en se basant sur les conclusions de ses propres études. C’est à dire que la vérité scientifique est sa boussole plus que son idéologie.
@lordmahammer_ On ne peut pas être libéral et acter des différences anthropologiques entre les peuples ? L'universalisme est un problème ou l'instrumentalisation qu'en a faite la gauche, plutôt ?
T’as juste plus d’excuses pour bouncer ton booty avec ce son conçu pour pimper ton mindset spartan de façon ASAP ! Bon été à tous ! #Nojoke👉 Pensées et prières pour les membres de la team touchés par les incendies 🫶
EXCLUSIVE: “Donnie Darko” director Richard Kelly has written a book sequel to the 2001 cult classic, set to hit shelves later this year:
• Titled “The Philosophy of Time Travel,” the 800-page novel takes place in 1988, immediately after the events of the original film
• Kelly says he hopes to adapt the novel into an animated/motion-capture movie before continuing the story with a live-action project that jumps 28 years into the future
• “This section of the sequel would be animation and then, in theory, should it happen, there would be a gigantic time jump of 28 years or so, and where the actors, should they want to play their roles live and in the flesh, that would be wonderful, too,” Kelly tells Variety. “So we'll see what happens.”
https://t.co/nTl0Meb5EE
Roland G. Fryer jest rzadkim przykładem czarnego profesora topowego uniwerku, który dostał się na uczelnię nie za kolor skóry, ale za pracę naukową. Nie był oszustem, nie był plagiatorem, nie był obłąkanym mitomanem. Jego problem polegał na tym, że zrobił badania i uzyskał wyniki, które nie spodobały się władzom na uniwersytecie ani lewicowym aktywistom kontrolującym kampus. Mówimy tutaj o Uniwersytecie Harvarda.
"Jeden z kolegów wziął mnie na stronę i powiedział, żebym tego nie publikował, bo zrujnuję swoją karierę. Nie posłuchałem go i opublikowałem, i potem przez miesiąc pod moim domem stała policja, a na zakupy chodziłem z uzbrojoną ochroną. Kupowałem pieluchy dla dziecka w towarzystwie ochroniarza z bronią."
Groźby śmierci wysyłane przez lewicowych fanatyków to jedno. Drugą kwestią jest reakcja władz uczelni. Krótko po publikacji artykułu pojawiły się zarzuty, że Fryer flirtuje z pracownicami w swoim laboratorium EdLabs. Wytknięto mu "niepożądane zachowania o charakterze seksualnym" (głównie werbalne, w tym żarty). Harvard zawiesiła go na dwa lata bez wynagrodzenia, zamknął laboratorium i nałożył ograniczenia. Fryer przeprosił za nieodpowiednie żarty, zaprzeczył jednak zarzutom o molestowanie.
Nie napisałem jeszcze, co takiego odkrył Fryer, że rozwścieczył lewicowych cerberów politycznej poprawności. Otóż odkrył, że amerykańska policja wcale nie strzela i nie zabija czarnych częściej niż białych i że użycie broni przez policje warunkowane jest zachowaniem podejrzanego.
Tak, dobrze przeczytaliście. Tyle wystarczy, aby na Harvardzie chcieli cię zabić.