@faureolivier Alors ? On se refait une petite santé électorale sur le dos d’israël ? Bien tenté mais bon c’est trop tard … faut partir maintenant et laisser la place à des vrais politiques.
@mbompard Ah oui vous avez raison. Mais où sont donc passées les communautés juive de Syrie , Irak, Égypte, Yémen , Algérie etc… ? Il en reste combien ds ces pays ? Soyez sérieux …
🎬 Aujourd’hui, lancement de #Klichés !
Une série digitale qui démonte les clichés racistes et antisémites.
Pas avec de grands discours, mais avec ce qui désarme le mieux : l’humour.
Episode 1 :
💭 « Est-ce que c’est vrai que les Juifs contrôlent les banques ? »
👉 Abonnez-vous au compte Insta @ wearekliches partagez en masse, et surtout : riez intelligemment.
Merci aux équipes et aux auteurs🙏🏻
L’ignorance aveuglée par la haine devient tendance :
Greta Thunberg a publié un message sur les « prisonniers palestiniens » en utilisant l’image d’Evyatar David, un otage israélien - affamé, maltraité, et forcé par le Hamas palestinien à creuser sa propre tombe.
📌 À ceux qui se disent “humanistes” et soutiens des civils palestiniens, et qui suivent, écoutent, soutiennent, applaudissent et défendent LFI sur la question palestinienne
Regardez bien ce message publié sur une chaîne Telegram palestinienne.
Des Gazaouis – qui ne sont pas pro-israéliens, loin de là – affirment que le journaliste Al Jazeera Anas Al-Sharif avait arrêté des innocents qui demandaient au Hamas de mettre fin à la guerre, les avait livrés aux Brigades Al-Qassam… et qu’ils avaient été exécutés.
Au-delà de son appartenance ou non aux rangs du Hamas, ce n’est pas l’objet de ce tweet.
Ce que je veux souligner ici, c’est que des Gazaouis manifestaient publiquement contre le Hamas, exigeaient l’arrêt des combats. La réponse du Hamas ? Le silence des balles… puis la mort.
Là où je veux en venir : j’ai déjà montré à de nombreuses reprises – bien avant le 7 octobre – des images de manifestations de Gazaouis contre le Hamas.
Vous souvenez-vous d’avoir vu un seul député ou responsable LFI en parler ?
Condamner ?
Soutenir ces Gazaouis qui se révoltaient contre le Hamas ?
Jamais.
Pourquoi ?
Pourquoi ce silence systématique ?
Pourquoi toujours couvrir et protéger le mouvement islamiste et terroriste ?
Pourquoi ne jamais dénoncer la répression du Hamas, et pourquoi toujours s’aligner sur sa propagande, ses chiffres et ses seules images ?
Sans aucune nuance ?
Ne vous cachez pas derrière les slogans et les justifications.
Posez-vous la question : n’y a-t-il pas là une hypocrisie totale, un alignement idéologique sur la ligne des islamistes ?
Je ne parle pas aux soutiens assumés du Hamas et des islamistes antisémites.
Je m’adresse à vous, qui vous prétendez défenseurs des Palestiniens civils et “critiques d’Israël” au nom de l’humanisme.
Soit.
Mais lisez et relisez ce que je viens d’écrire :
Pourquoi LFI ne condamne-t-elle jamais le Hamas quand ce dernier torture, emprisonne, tue, vole ou lapide même des Gazaouis ?
Pourquoi acceptez-vous cette indignation à géométrie variable et cette hypocrisie ?
Comment pouvez-vous accepter de n’entendre qu’une seule version, celle du Hamas ?
Comment pouvez-vous refuser systématiquement toute autre vérité ?
Pourquoi condamner Israël à chaque occasion, mais fermer les yeux sur la nature même du Hamas ?
Si vous persistez dans cette direction, alors permettez-moi de vous classer dans deux catégories :
- “Quoi qu’il fasse, Israël a toujours tort”
- “No Jews, no news”
Et dans les deux cas, c’est de l’antisémitisme. Oui. C’est de l’antisémitisme.
Alors ,
L’assumez-vous ?
Si tel est le cas – c’est-à-dire si vous êtes antisémites tout en prétendant défendre les Palestiniens par “humanisme” – pensez-vous qu’on puisse être vraiment humaniste avec les Palestiniens et antisémite avec les Juifs ?
Revoyez vos fondamentaux.
Et comme je l’ai toujours dit : dans ce cas, vous êtes les pires ennemis de ceux que vous prétendez défendre.
Comme les responsables, députés et militants LFI.
À bon entendeur, salut.
—
Partagez largement, que ce message atteigne enfin ceux qui doivent l’entendre.
Alors que même les preuves accablantes confirment qu’Anas Al-Sharif, « journaliste » d’Al-Jazeera, était un cadre du Hamas, la diplomatie française choisit de condamner Israël… et blanchit ainsi un organe de propagande d’État qatari classé pro-Hamas.
Le droit international protège les journalistes. Pas les commandants terroristes déguisés en journalistes.
La France, elle, semble protéger les deux.
#ThisIsHamas #Propagande
Israël a ouvert les portes de Gaza aux journalistes étrangers pour qu'ils le voient de leurs propres yeux : des milliers de camions d’aide alimentaire bloqués à Gaza, non pas par Israël, mais par l’ONU qui refuse de les distribuer.
L’ONU hurle à la famine devant les caméras depuis des mois, mais laisse pourrir l'aide sur place.
Mis devant le fait accompli, l’ONU n'a eu d'autre choix que d'arrêter sa mise en scène et reprendre les livraisons. Résultat: plus de 270 camions expédiés en 48 heures.
Ce théâtre a au moins le mérite de prouver une chose : que les Palestiniens mangent ou non, l’ONU s’en moque.
Leur objectif n’est pas de sauver des vies, mais d’engraisser le Hamas.
Via: @COLRICHARDKEMP
🔴🔴 𝐌𝐄𝐑𝐂𝐈 𝐃𝐄 𝐏𝐀𝐑𝐓𝐀𝐆𝐄𝐑 𝐄𝐍 𝐌𝐀𝐒𝐒𝐄 !! 🔴🔴
Lettre du Grand Rabbin de Strasbourg Harold Weill, adressée à notre ministre des affaires étrangères Jean -Noël Barrot.
Lettre ouverte à Monsieur Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères.
Objet : De la parole comme arme – ou quand la rhétorique ministérielle recharge les fusils.
Monsieur le Ministre,
Il est des phrases que l’on prononce comme l’on jette un pavé dans la mare, espérant quelques remous et quelques titres de presse ; mais certaines, par leur ignominie intrinsèque, se transforment en projectiles. Vos récents propos : « Qui sème la violence, récolte la violence », prononcés à propos d’Israël, ne relèvent pas d’un banal dérapage diplomatique : ils constituent une faute morale, historique et politique d’une gravité abyssale.
Permettez que je me présente : je m’appelle Harold Avraham Weill, je suis l’ancien Rabbin de Toulouse.
Le 19 mars 2012, je n’ai pas « lu » l’horreur dans un rapport ministériel ou dans la presse à scandale.
Je l’ai entendue dans les cris étouffés, sentie dans les silences des vivants, vue dans les yeux ouverts des enfants assassinés.
Ce jour-là, Mohamed Merah, terroriste islamiste nourri à la haine des juifs, abattit de sang-froid Jonathan Sandler et ses deux fils, Gabriel et Arieh, ainsi que Myriam Monsonego, âgée de sept ans, tous les quatre de mémoire bénie. Devant l’école Ozar Hatorah. Devant des témoins.
Devant le monde.
Et pour justifier son geste, il invoqua, avec une effrayante familiarité, le même sophisme glaçant que celui que vous venez de proférer, la même réthorique nauséabonde : « Israël tue des enfants, je tue des enfants »…
Qu’une telle infamie ressurgisse sous la plume ou dans la bouche d’un ministre de la République française en 2025 ne relève pas de la maladresse, mais du renoncement, au sens tragique du terme. Renoncement à la clarté morale, renoncement à la rigueur intellectuelle, renoncement au devoir de protection de tous les citoyens français, dont les Juifs, depuis l’affaire Dreyfus jusqu’à nos jours, savent trop bien combien le sol peut devenir instable sous leurs pieds.
Monsieur le Ministre, en parant de causalité morale ce qui relève de la haine pure, vous ne vous contentez pas de blesser la mémoire : vous tendez l’arme à ceux qui guettent une caution pour appuyer sur la détente.
Et croyez-moi, ils sont bien plus nombreux que vous ne l’imaginez.
Vous ne placez pas une cible sur le dos des Juifs de France, vous ouvrez la mitraille.
Votre phrase est une rafale, votre langage une complicité.
Qu’un État comme Israël, assiégé, lacéré par les roquettes, endeuillé par le pogrom du 7 octobre, puisse encore susciter des critiques, cela relève du débat légitime. Mais que l’on établisse une symétrie morale entre ceux qui massacrent des enfants et ceux qui les pleurent, entre des tueurs fanatisés et un peuple retranché dans la survie, cela n’est plus de l’aveuglement : c’est de l’indignité.
À ceux qui veulent la guerre, vous offrez la grammaire. À ceux qui veulent la mort, vous offrez le lexique.
Ils n’en demandaient pas tant.
Je vous conjure de retirer ces paroles, non par tact politique, mais par décence humaine.
Et si vous ne le faites pas, alors sachez qu’il restera toujours des voix, rabbiniques, laïques, citoyennes, pour rappeler que la parole, en démocratie, peut tuer.
Et que face à l’histoire, nul ministre ne saurait plaider l’ignorance.
Recevez, Monsieur le Ministre, l’expression de ma profonde indignation et de mon impérieux devoir de mémoire.
Harold Avraham Weill
Grand-Rabbin de Strasbourg et du Bas-Rhin.
Ancien Rabbin de Toulouse.
Un texte cinglant de Valéry Zeitoun
« Cher Thierry Ardisson,
Samedi soir tu as fait acte de contrition sur le service public en déclarant « Gaza c’est Auschwitz ».
Certainement parce que tu rêves de récupérer ta case que Léa Salame ton hôte a investi.
Je te félicite d’autant de cynisme pour une histoire de « case » à la télévision.
Oui ta déclaration n’est qu’une sombre histoire de télévision.
Ceux qui te traitent d’antisemite ont tord.
Tu es bien pire que ça!
Tu es un « homme de télé de 75 ans » qui refuse de décrocher et de laisser la place aux jeunes.
En réalité tu n’en as rien à foutre de Gaza…ce qui compte pour toi c’est de récupérer « ta case ».
Mais le pire ce sont tes excuses.
Tu dis « je m’excuse auprès de mes amis juifs »…
Tous les gens de ce métier savent que tu n’as aucun amis et encore moins des « d’amis juifs!! ».
Tu ferais mieux de t’excuser auprès des Chrétiens d’Orient massacres par les mêmes enflures qui violent pillent et tuent les femmes et les enfants juifs.
Toi l’aristo-chrétien croyant tu oses comparer la Shoah à une guerre contre l’islamisme radical.
Quel sinistre opportuniste tu es.
Jusqu’à hier soir ton parcours était immaculé…tu as inventé le talk-show moderne, tu as mélangé les invités avec talent parfois même avec génie.
Mais chez Salame tu t’es laissé aller à une diarrhée intellectuelle puante, au milieu de tous ces gauchistes que tu exècres en réalité, juste par carriérisme .
Alors même si je ne suis pas ton ami mais que je suis juif, tes excuses tu peux te les carrer aussi profond que ta dernière coloscopie.
Parce que le juif que je suis t’emmerde.
Parce que le juif que je suis emmerde le service public et particulièrement France 2.
Parce que le juif que je suis est sioniste et fier de l’être.
Parce que le juif que je suis deteste le hamasss et tous ces suppôts dont tu fais partie lorsque tu oses comparer Gaza à Auschwitch.
Parce que le juif que je suis ne supporte plus d’entendre des comparaisons pornographiques avec la Shoah.
Parce que le juif que je suis emmerde la LFI à qui tu as donné blanc seing hier soir à la télé en soufflant dans la trompette de ce pitre LFI de Raphaël Pitti.
Parce que le juif que je suis ne courbera jamais l’échine, car mes épaules croulent sous la mémoire de 6 millions d’innocents, femmes enfants et hommes assassines uniquement parce que juifs.
Ça c’est un génocide.
Parce que le juif que je suis protègera ses enfants jusqu’à la mort contre les nazislamistes et ses collaborateurs à Qui tu as servi la soupe comme un abruti.
Parce que le juif que je suis est protégé par tous ses ancêtres et que ma force se nourrit de leurs sacrifices.
Parce que le juif que je suis n’est pas impressionné par tes circonvolutions et celles des médias du service public.
Parce que le juif que suis sera toujours là encore et encore pour dénoncer les injustices même si il est en minorité.
Les Indous ont massacré 45 000 Pakistanais en moins de 3 jours…tu n’en as pas parlé chez Salamé…elle non plus d’ailleurs…
Il y a au Yémen plus d’un million et demi de femmes et d’enfants victimes de sous nutrition, et plus de 500 000 morts sous les coups de L’Arabie Saoudite.
Ni toi ni Léa Salame n’avaient évoqué le moindre « genocide » dans cette région.
Parce que des musulmans qui éradiquent d’autres musulmans ça ne vous arrange pas.
Non votre seul obsession ce sont les juifs.
No jews no news.
Et bien le juif et le sioniste que je suis vous dis merde aujourd’hui demain dans un an et pour toujours.
À bon entendeur. »