Mes chers amis,
Dans quelques mois aura lieu une élection présidentielle cruciale pour la France.
Rarement la situation politique de notre pays aura été aussi confuse, et rarement elle aura connu un tel blocage.
Après 10 ans d’un pouvoir centriste qui prétendait rassembler les meilleurs de chaque famille politique, ce grand pays merveilleux est étrangement menacé sinon de disparition, à tout le moins de relégation durable, alors qu’il dispose d’atouts considérables : nous avons la première armée d’Europe, le deuxième réseau diplomatique du monde, les eaux territoriales les plus vastes du monde, des leaders industriels dans l’armement, l’aéronautique, la pharmacie, le luxe, les meilleurs vins et la meilleure gastronomie du monde - on dit souvent que les autres pays ont une cuisine, et que la France a une gastronomie.
Il suffirait de presque rien pour que ce pays redevienne une puissance de premier rang : mon opinion est qu’il suffirait de travailler plus et taxer moins.
Il n’est bien sûr aucunement question pour moi de devenir le 40ème candidat à l’élection présidentielle.
Je reçois de nombreux messages de Français valeureux et désespérés par le déclin de notre pays.
J’ai décidé qu’il était temps de nous tourner vers eux à travers un nouveau média, média au sens latin, medium, intermédiaire, que j’ai appelé Français Libres.
A travers des vidéos, des interviews, des tribunes, je vais mettre en lumière les Français qui se battent et qui, ce faisant, gagnent leur liberté et permettent la nôtre, collective, celle de la France.
Ces Français, ce sont à la fois les créateurs d’emplois, ceux que d’aucun aurait appelé les « premiers de cordée », et ceux dont le dévouement force notre respect, les « premiers de corvée ». Ce sont aussi bien les entrepreneurs et les patrons conquérants que ceux qui s’occupent de nos aînés, de nos malades, ce sont nos professeurs qui font le métier le plus beau et le plus vital pour notre pays, ce sont ceux qui tiennent les petits commerces qui vont vivre nos villages, ceux qui se lèvent à l’aube pour travailler loin de chez eux, les mères de famille qui élèves difficilement leurs enfants, ce sont nos policiers et nos gendarmes qui affrontent les narcotrafiquants, ce sont nos militaires déployés à l’étranger, et je ne peux pas les évoquer sans rendre hommage à ceux qui sont morts depuis le début de l’année 2026 pour la France, Arnaud Frion, Florian Montorio et Anicet Girardin.
J’ai enregistré ce depuis un lieu emblématique de cette France Libre que je vais partager avec vous dans les mois qui viennent : le siège d’ATELIERS DE FRANCE, entreprise remarquable qui compte plus de 3000 collaborateurs dans le monde, leader dans le domaine des métiers d’art qui travaille à la restauration des plus beaux bâtiments, qu’il s’agisse de la cathédrale Notre-Dame, du château de Versailles ou même du bureau ovale à la Maison-Blanche. Antoine Courtois, son fondateur, magnifique entrepreneur, sera l’un de mes premiers Français libres.
Le temps est venu de renouer avec notre esprit de conquête.
Avec ce concept, qui ne trouve de traduction littérale dans aucune langue étrangère : le panache.
Elles le traduisent, selon les cas, comme le « style », « l’assurance », « l’élan », « la grâce », « la bravoure »…
C’est un peu tout cela en même temps.
Une des meilleures définitions que l’on puisse trouver sont ces mots du colonel Lepic, colonel des armées de Napoléon qui, voyant ses cavaliers baisser la tête à la bataille d’Eylau, en 1807, parce que des boulets de canon leur passaient au-dessus, leur lança : « Haut les têtes ! La mitraille, c’est pas de la merde ! »
Alors chers amis, chers Français Libres, haut les têtes ! Envoyez-moi vos témoignages, vos tribunes, vos propositions d’articles et de reportages, et à travers eux, nous nous battrons à notre façon ensemble pour ce beau et grand pays que nous aimons.
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