Patriot, economics should be a physical science... but that would require using scientific method, not consensus. Being me ... love my beautiful USA 🇺🇸🔛🔝
My NoLa family checked in safe. This guy was pushed over the border by Mayorkas (I don’t care to fix the spelling) and Biden and Harris? Asking for a friend- who suspects there are more camps of these dipshits across the country on vacant land.
@AntiWokeMemes lol. One worships Jesus - the Son of God. The other worships a pedophile “prophet” and somehow we humans define it as a “religion” instead of a sick cult of political violence.
@TheRabbitHole Awful to watch this implosion. The culture war is real. The mooslims are on the warpath eventually. How do you defend against self-inflicted harm? Jesus. Saves.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
This article was written by a 26 yr old college student by the name of Alyssa Ahlgren, who's in grad school for her MBA. What a GREAT perspecitve..👍🏽
My Generation Is Blind to the Prosperity Around Us!
I'm sitting in a small coffee shop near Nokomis (Florida) trying to think of what to write about. I scroll through my newsfeed on my phone looking at the latest headlines of presidential candidates calling for policies to "fix" the so-called injustices of capitalism. I put my phone down and continue to look around.
I see people talking freely, working on their MacBook's, ordering food they get in an instant, seeing cars go by outside, and it dawned on me. We live in the most privileged time in the most prosperous nation and we've become completely blind to it.
Vehicles, food, technology, freedom to associate with whom we choose.These things are so ingrained in our American way of life we don't give them a second thought.
We are so well off here in the United States that our poverty line begins 31 times above the global average. Thirty One Times!!!
Virtually no one in the United States is considered poor by global standards. Yet, in a time where we can order a product off Amazon with one click and have it at our doorstep the next day, we are unappreciative, unsatisfied, and ungrateful. ??
Our unappreciation is evident as the popularity of socialist policies among my generation continues to grow. Congresswoman Alexandria Ocasio-Cortez recently said to Newsweek talking about the millennial generation, "An entire generation, which is now becoming one of the largest electorates in America, came of age and never saw American prosperity."
Never saw American prosperity! Let that sink in.
When I first read that statement, I thought to myself, that was quite literally the most entitled and factually illiterate thing I've ever heard in my 26 years on this earth. Many young people agree with her, which is entirely misguided.
My generation is being indoctrinated by a mainstream narrative to actually believe we have never seen prosperity. I know this first hand, I went to college, let's just say I didn't have the popular opinion, but I digress.
Why then, with all of the overwhelming evidence around us, evidence that I can even see sitting at a coffee shop, do we not view this as prosperity? We have people who are dying to get into our country.
People around the world destitute and truly impoverished. Yet, we have a young generation convinced they've never seen prosperity, and as a result, we elect some politicians who are dead set on taking steps towards abolishing capitalism.
Why? The answer is this,?? my generation has only seen prosperity. We have no contrast. We didn't live in the great depression, or live through two world wars, the Korean War, The Vietnam War or we didn't see the rise and fall of socialism and communism.
We don't know what it's like to live without the internet, without cars, without smartphones. We don't have a lack of prosperity problem. We have an entitlement problem, an ungratefulness problem, and it's spreading like a plague."
lol. You said - and I quote: “protesting ICE for enforcing our laws is not stupid. It’s what Americans do.”
Which one of us sounds like a Democrat? Might also want to check into who you’re responding to before you say stupid things.
But … keep digging that hole, as it would seem to be a specialized purpose for some people.