Sae ist seit sechs Wochen nicht im Büro. Ihr Platz ist leer. Niemand hat ihren KPI-Tracker abgeschaltet.
Heute Morgen lag dieser graue Hut auf ihrer Tastatur. Ich habe ihn in meine Tasche gesteckt.
Um 11:14 Uhr habe ich mein Badge auf Aikos Tisch gelegt und bin gegangen.
#YumiBōshiShi
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
J'ai beaucoup de mongoles qui pensent que mon compte est boosté.
Aujourd'hui je vais vous faire un petit cours sur comment l'algo de X fonctionne. Et spoiler : c'est le système de reco le plus fair que j'aie jamais vu (pas la fausse égalité bullshit).
xAI a open-source l'algo du For You la semaine dernière. 16k stars en quelques jours. Rust + Python. Quatre composants : Home Mixer (l'orchestrateur), Thunder (les posts des comptes que tu suis), Phoenix (le cerveau IA), Candidate Pipeline (le framework qui fait tourner tout ça).
Quand tu ouvres ton For You, voilà ce qui se passe en ~200ms.
Thunder va chercher les posts récents des comptes que tu suis. En parallèle, Phoenix part fouiller dans le corpus global pour trouver des posts que tu pourrais aimer mais qui viennent de gens que tu ne suis pas.
Les deux sources sont mélangées sans quota artificiel.
Comment Phoenix trouve ces posts ? Avec un "two-tower model". Concrètement : il transforme TOI en une liste de chiffres (un "embedding", c'est juste une carte d'identité numérique qui résume ton comportement), et il transforme chaque post en une autre liste de chiffres pareil. Ensuite il fait un produit scalaire (math basique) entre ton vecteur et celui de chaque post. Plus le résultat est élevé, plus le post te ressemble. Top des résultats = candidats.
Maintenant il faut ranker tout ça. C'est là que ça devient intéressant.
Phoenix Ranker, c'est un transformer (la même archi que ChatGPT ou Grok). Mais au lieu de prédire le mot suivant, il prédit 15 probabilités par post.
Les positives : likes, replies, reposts, quotes, clics, clics sur profil, vues vidéo, agrandissement photo, partages, temps passé à lire (dwell), follow de l'auteur.
Les négatives : not_interested, block, mute, report.
Score final = somme pondérée des 15 probas. Les négatives ont des poids négatifs et tirent le post vers le bas.
Détail technique de fou : pendant le ranking, les posts ne peuvent pas "se voir" entre eux. Chaque post est scoré tout seul, sans savoir qui est dans le même batch.
Conséquence : ton score ne dépend que de TOI et du post lui-même.
Pas de hasard, pas de favoritisme de batch. C'est cachable, reproductible, fair.
Et maintenant la phrase que personne ne souligne assez, écrite noir sur blanc dans le README :
"We have eliminated every single hand-engineered feature and most heuristics from the system."
Traduction : plus aucune règle écrite à la main. Pas de "boost les blue checks", pas de "pénalise les liens externes", pas de "favorise les vidéos". Le transformer apprend tout seul de ton comportement. Point.
C'est ça la vraie fairness. Pas l'égalité bullshit où on donne la même reach à tout le monde (ce qui revient à punir ceux qui produisent de la valeur). La vraie fairness, c'est un système qui apprend ce que TU veux voir, qui te le montre, et qui pénalise ce que tu signales toi-même comme nuisible.
Donc non, mon compte n'est pas boosté. Le transformer a appris que mes posts génèrent du dwell, du reply, du repost chez les gens intéressés par tech/IA/philo. Il les ressort à ces gens. Si je produisais de la merde, il l'apprendrait aussi et il arrêterait.
Ce que ça veut dire pour toi en pratique :
Les signaux négatifs comptent énormément. Un not_interested vaut beaucoup de likes. Un mute c'est la mort.
Le dwell time est ÉNORME. Quelqu'un qui s'arrête pour te lire envoie un signal plus fort qu'un like distrait.
Il n'y a pas de cheat code. Ton historique te suit, tu construis ton audience post par post.
Pas de complot, pas de boost, pas de shadow ban mystérieux. Juste un modèle qui converge sur ce que tu fais vraiment.
La transparence, c'est pas un communiqué de presse.
C'est le code source.
Yes, DeVon Franklin co-chaired the Academy task force (with Jim Gianopulos) that developed the official Representation and Inclusion Standards for Best Picture eligibility. Announced in 2020 and effective 2024, films must meet 2 of 4 standards covering on-screen diversity, creative leadership, and audience development. Official details: https://t.co/ujMRUFIyXC.
Sie trat auf mich zu. Sie nahm meine Handgelenke. Ihr Griff war hart, Schwielen auf der Haut. Sie drehte meine Handflächen nach oben. Sie sah auf meine zuckenden Finger. "Deine Hände zittern zu sehr für Filz."
#YumiBōshiShi
Sae ist seit sechs Wochen nicht im Büro. Ihr Platz ist leer. Niemand hat ihren KPI-Tracker abgeschaltet.
Heute Morgen lag dieser graue Hut auf ihrer Tastatur. Ich habe ihn in meine Tasche gesteckt.
Um 11:14 Uhr habe ich mein Badge auf Aikos Tisch gelegt und bin gegangen.
#YumiBōshiShi
Die Nadel der alte Maschine hämmerte in den Filz. Kein "KPI", kein "Onboarding". Eine stumpfe, rhythmische Mechanik.
Ich stand im Weg herum. Die Frau schaltete das Pedal ab. Die Stille fiel wie ein nasses Handtuch auf uns.
#YumiBōshiShi
Sae ist seit sechs Wochen nicht im Büro. Ihr Platz ist leer. Niemand hat ihren KPI-Tracker abgeschaltet.
Heute Morgen lag dieser graue Hut auf ihrer Tastatur. Ich habe ihn in meine Tasche gesteckt.
Um 11:14 Uhr habe ich mein Badge auf Aikos Tisch gelegt und bin gegangen.
#YumiBōshiShi
#YumiBōshiShi erzählt eine Geschichte, eine Geschichte in #Japan, ihre Geschichte. Sie erzählt in kleinen Etappen.
Meine kleine Novelle ist ein Versuch. Sie entstand unter großer Zuhilfenahme von KI. Ich poste auf deutsch und setze voll auf die automatische Übersetzung von #Grok auf #X. Ich bin so neugierig, wie das in 14 Tagen aussieht, am Ende der Geschichte.
Ich freue mich auf Eure Rückmeldungen.
Hier geht es los:
https://t.co/Ar05OUjQsU
Sae ist seit sechs Wochen nicht im Büro. Ihr Platz ist leer. Niemand hat ihren KPI-Tracker abgeschaltet.
Heute Morgen lag dieser graue Hut auf ihrer Tastatur. Ich habe ihn in meine Tasche gesteckt.
Um 11:14 Uhr habe ich mein Badge auf Aikos Tisch gelegt und bin gegangen.
#YumiBōshiShi