"Qu'il est curieux que ce soient eux, nos premiers songes, comme des éclaireurs des choses à venir, qui viennent, à l'âge de notre ignorance de nous-mêmes, nous en apprendre plus sur nous que rien d'autre ne nous en apprendra jamais." (Gabrielle Roy)
« Des projets, mon garçon ? Mais bien sûr. Je n’en manque pas. Je projette de vivre encore un peu, de continuer à souffrir d’une manière honorable, c’est-à-dire sans éclats ni rancune, de reposer ma vue sur des fronts comme le tien, d’aimer qui m’aime... » (Colette)
Prochaine rencontre organisée par la maison de Colette en compagnie de la romancière Stephanie Hochet à l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage « Armures ».
« Je voudrai habiter un endroit où je ne verrais que vos chers visages, où je n’entendrais que le bruit du vent, et ne sentirais que des odeurs saines. L’odeur de la mer, des sapins… » (Sido, lettre à Colette)
« Mon domaine était celui de tous les enfants qui habitent la campagne : le dessous des tables, la niche du chien, le bac de zinc de la pompe, le panier aux pommes de terre et aux oignons, le bas du buffet, - et le jardin. Riche domaine, paradis perdu ! » (Colette)
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"Dans cette vallée, étroite comme un berceau, j’ai couché, pendant seize ans, tous mes rêves d’enfant solitaire… Il me semble les voir dormir encore, voilés d’un brouillard couleur de lait, qui oscille et coule comme une onde…" (Claudine en ménage, 1903)
"Oh ! souhaite d'arrêter le temps, souhaite de demeurer encore un peu pareille à toi-même : ne grandis pas, ne pense pas, ne souffre pas ! Souhaite cela si fort qu'un dieu, quelque part, s'en émeuve et t'exauce !..." (La Retraite sentimentale, 1907)
« A partir de ce jour-là, j’ai su ce que valait la vie !... Un jardin où l’on peut tout cueillir, tout manger, tout quitter et tout reprendre… » (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
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Photo : Emilie Molinero.
« Puissé-je n’oublier jamais que je suis la fille d’une telle femme qui penchait, tremblante, toutes ses rides éblouies entre les sabres d’un cactus sur une promesse de fleur, une telle femme qui ne cessa elle-même d’éclore, infatigablement, pendant trois quarts de siècle… »
"Que c'est curieux, on résiste victorieusement aux larmes, on se "tient" très bien, aux minutes les plus dures. Et puis quelqu'un vous fait un signe amical derrière une vitre,- on découvre fleurie, une fleur encore fermée la veille,- une lettre tombe d'un tiroir, -et tout tombe."
Tristesse d’apprendre la mort de l’écrivaine féministe Cathy Bernheim, co-autrice de « l’hymne des femmes ». Soutien fidèle de la maison de Colette, elle avait souhaité y célébrer les 50 ans du MLF, dont elle fut l’une des figures pionnières.
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Quand la médiathèque Yves Navarre accueille une exposition des Amis de Colette, on relaie avec plaisir cher @f_maget 😀 Plusieurs événements Colette ont par ailleurs lieu à Condom en avril. https://t.co/20Tr8LH65T via @lejournaldugers
La « glycine centenaire » évoquée par Colette dans de nombreux textes vient d’être labellisée « Arbre remarquable de France ». Nous attendons avec impatience son exubérante floraison pour célébrer cette reconnaissance.
« Toute ma journée s’écoule à chercher, pas à pas, miette à miette, mon enfance éparse aux coins de la vieille maison ; à regarder, aux barreaux de la grille qu’a tordue la glycine puissante, changer et pâlir, puis violacer au loin la montagne aux Cailles. » (Colette)
La maison de Colette partenaire de FranceTV pour un projet de films d’animation autour de Colette. Dessinatrices et dessinateurs à vos crayons, à vos palettes, à vos ordinateurs ! L’appel à projets (lien ci-dessous) se termine le 25 avril.
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Lancement de la saison de la maison et du musée Colette, le vendredi 4 avril à partir de 18h, au musée Colette, en compagnie de Brigitte Fossey et Michel Baldo. Entrée libre.
« Aucun être ne change assez que l’on ne puisse reconnaître, dans les décors d’agrément que l’âge adulte réalise, l’improvisation qui s’élançait d’une enfant… » (Colette)