@ZeClint Même les chinois on compris que TikTok était un danger...
Mais pour ZeClint le problème est toujours et encore Macron !
Scoop: à 12 ans conduire, boire de l'alcool, acheter des clopes, regarder un porno... sont interdits
Biensur qu'il faut interdire les réseaux avant 15 ans
@LePoint@MarieBordet2@philippinerbt@guillaumgrallet Le Point complètement à côté de la plaque !
FOG et Gernelle tellement aigris que les portes de l'Elysee leur soient restées fermées 😂
Ils sont grotesques (surtout Fog)
@LePoint@NicolasBaverez Jamais lu un titre aussi nul du Point, totalement à contre-courant de la réalité, même Libe n'a pas osé
J'aimais bien ce journal pourtant !
Je vais profiter de ce tweet de @ZeClint pour réagir sur le débat actuel concernant la baisse des retraites, à la suite du fameux sondage que je commenterai d'ailleurs quand j'aurai plus de détail.
Ce qu'écrit ZeClint est globalement argumenté et honnête mais je ne suis pas d'accord avec lui et il est important de comprendre pourquoi. Ce n'est pas un problème de diagnostic, mais d'arbitrage car je ne privilégie pas la même chose que lui.
Lui et moi sommes globalement d'accord sur le constat.
Oui, le système de retraites est sous tension.
Oui, la démographie est défavorable.
Oui, le modèle devient fragile à long terme.
Le désaccord commence après le constat, sur la solution et la réalité est qu'il n'y a pas de bonne solution dans l'absolu, il n’y a que des arbitrages politiques entre options imparfaites.
En fait, toutes les solutions sont mauvaises et la question de savoir laquelle est la moins destructrice.
Premier point abordé : l’hétérogénéité des retraités.
Oui, les retraités ne sont pas un bloc homogène.
Oui, il existe des écarts importants entre eux, en fonction des régimes.
En revanche, ça ne change rien au problème central qui est la soutenabilité globale du financement du système.
Cela n'a d'impact que sur la manière de répartir l'effort d'ajustement, et non sur la nécessité de le faire.
Deuxième point : l’illusion d’une solution juste.
Zeclint considère qu'une baisse uniforme serait injuste.
D’autres m'ont dit qu’une baisse différenciée l’est tout autant, car les plus hauts revenus ont déjà davantage contribué.
En réalité, il n'existe pas de solution parfaitement juste. Il n’y a que des arbitrages à rendre en fonction de différents critères.
A titre personnel, je privilégie ceux qui ont le plus d’impact macro, même s’ils sont imparfaits du point de vue de l’équité perçue donc je n'ai aucun problème à diminuer davantage les pensions les plus élevées.
On peut légitimement ne pas vouloir le faire car on priorise d'autres critères. Ce n'est ni mal ou bien en soi, c'est simplement différent, sous réserve que la baisse au global soit suffisante.
Troisième point : la violence du débat.
Oui, parler de boomers est caricatural, mais franchement le problème n'est pas le ton, c'est la réalité qui est violente car la situation financière est catastrophique.
Moi j'en ai franchement marre de me prendre des insultes voire des accusations d'euthanasie dès que je parle de baisse des pensions et je suis las de l'aveuglement de certains qui refusent de voir la gravité du problème et partent tout de suite dans des justifications d'ordre moral du type "ils ont travaillé et cotisé".
Quatrième point : la baisse des pensions.
La vraie question n’est pas de savoir s'il faut le faire mais comment. Il y a plusieurs méthodes, je les ai détaillées, et chacun correspond à un arbitrage différent.
En revanche, pour arbitrer, il faut oser poser les options et ne pas en exclure une a priori sans raison.
Cinquième point : la capitalisation.
Je suis globalement d’accord sur le principe mais il faut arrêter avec l’illusion confortable :
- ça ne règle rien à court terme.
- ça ne change rien pour les retraités actuels.
- et surtout, on ne dit jamais comment on finance la transition.
Donc oui à la capitalisation, mais non à son utilisation comme échappatoire intellectuel ou alors avec du détail.
Sixième point : la question de l’exemplarité.
J'entends souvent qu'on ne peut pas demander des efforts sans réformer d’abord les dépenses inutiles.
Je ne partage pas cette idée, pour une question de priorisation. Les ordres de grandeur sont connus,
le cœur du problème est dans le social, et notamment les retraites. Donc non, on ne commence pas par le reste, on commence par ce qui est critique, et si possible, on fait le reste en parallèle.
Si on conditionne l'un à l'autre c'est le meilleur moyen de ne rien faire et on n'a pas le luxe d'attendre. J'ajoute même que si on fait des économies dans le non social c'est pour financer du non social comme du régalien.
Par ailleurs, on n'a aucune garantie que l'acceptabilité soit plus forte après des réformes ailleurs. Je suis persuadé que certains continueraient à nier l'évidence.
Septième point : la réalité politique.
L’idée selon laquelle une réforme doit être acceptée pour être menée est largement théorique. Dans les faits, les réformes structurelles sont presque toujours contestées, et pourtant, elles passent.
Attendre une adhésion spontanée, c’est se condamner à l’inaction. Je n'ai aucun problème à ce qu'une majorité politique passe en force et si ce n'est pas le cas, ce sera sous la pression d'un tiers extérieur.
Enfin, dernier point : ce n’est pas une guerre des générations.
Contrairement à ce que certains essaient de faire croire, il ne s’agit pas d’opposer actifs et retraités.
Dans tous les cas, les efforts seront partagés :
- baisse des pensions d’un côté
- allongement du travail et pression accrue de l’autre
En revanche, il faut rappeler que le système repose en dernier ressort sur ceux qui travaillent, donc franchement, j'assume de demander des gros efforts aux retraités car pour l'instant ce sont toujours les actifs qui subissent.
Au fond, le vrai problème n’est pas le conflit entre groupes, mais le refus d’assumer des arbitrages difficiles.
C’est précisément ce type de position, raisonnable en apparence, équilibrée dans le discours, mais indécise dans l’action, qui nous a amenés exactement là où nous sommes aujourd’hui.
L'heure est à la réforme systémique et aux positions tranchées, pas une énième réforme molle sous prétexte de ne pas brusquer le corps social.
« Jean-Luc Mélenchon c’est un tribun doué par nature, un agitateur par choix, mais ce n’est pas un constructeur ni un homme d’Etat », le jugement de #Jospin ..
L’éducation restera une priorité de notre action à #Toulouse.
👉🏻 1er budget municipal
🏫 40 écoles neuves depuis 2014 (du jamais vu !)
↗️ Un investissement multiplié par 2,5
👧🏻 Nous comptons 630 ATSEM pour 550 classes.
Pour nos enfants, nous agissons !
Notre engagement pour les transports en commun n’est pas un slogan : c’est un investissement massif.
La preuve : la future ligne C. 🚇
Un projet structurant que nous sommes les seuls à défendre.
@francoisedegois Entièrement d'accord avec vous sur ce sujet ! La candidature de Bardella se prendra le mur fu réel dès janvier février 2027...
A suivre