On m’a vendu les tickets resto comme un cadeau du ciel.
C’est le hold-up le plus propre qu’on ait inventé pour piquer du fric à ceux qui bossent encore.
Cinq millions et demi de salariés en reçoivent.
Le marché tourne autour de neuf milliards et demi d’euros.
Quatre boîtes se partagent plus de 99 % du gâteau.
Edenred, Pluxee, Up, Swile.
Les restaurants et les commerçants leur reversent entre 3 et 5 % sur chaque transaction.
L’Autorité de la concurrence a calculé la moyenne à 4,5 %.
Sur des marges qui dépassent rarement 3 % chez un indépendant, c’est juste le vol organisé.
96 % des restaurateurs demandent un plafond. On leur répond par des chartes de transparence et des promesses de réforme qui n’arrivent jamais.
Le mécanisme est d’une pureté rare.
L’employeur paie 50 à 60 % de la valeur faciale.
Cette part est exonérée de cotisations jusqu’à un peu plus de 7 euros.
Le salarié sort le reste de son net.
Entre les deux, l’émetteur prend sa dîme sur le restaurateur qui a accepté le paiement.
On a créé un circuit où l’argent du travail passe obligatoirement par une société privée qui n’a rien produit, rien cuisiné, rien servi.
Les rétrocommissions versées aux entreprises clientes rendent le système encore plus juteux pour les grands.
Plus l’employeur reçoit de cadeaux en amont, plus le restaurateur se fait tondre en aval.
C’est un oligopole qui a déjà pris 415 millions d’amende pour entente, et qui continue comme si de rien n’était.
On a réussi le tour de force de transformer un simple repas en taxe privée obligatoire.
Le salarié croit gagner du pouvoir d’achat.
L’employeur croit offrir un avantage social.
Le restaurateur sait qu’il se fait saigner.
Et les intermédiaires se gavent sur le dos des trois.
C’est la France dans ce qu’elle a de plus abouti : inventer des usines à gaz pour éviter le rapport direct entre celui qui paie et celui qui reçoit.
On ne peut plus s’échanger un sandwich sans qu’une boîte cotée en bourse prélève sa dime.
La classe productive finance sa propre dépendance.
Elle paie pour qu’on lui rende une partie de son salaire sous forme de bons contrôlés, traçables, monétisables par d’autres.
Pendant ce temps le coût réel du travail continue de gonfler, la marge des petits s’évapore, et on s’étonne que les centres-villes meurent.
Le ticket resto n’est pas un droit.
C’est la preuve qu’on ne sait plus se regarder en face sans intermédiaire.
@le_Parisien Les petits catholiques blancs qui attaquent les gens au lance-pierre dans la rue en revenant du Puy du Fou constituent effectivement un problème de société à régler urgemment
Et ce vide, on l'a comblé avec des comités.
C'était déjà mot pour mot le diagnostic de la Cour des comptes il y a sept ans : « une gouvernance lourde et une dispersion excessive des moyens ». (S2)
C'est toujours vrai sur l'organigramme d'il y a deux semaines.
22/22
Le socialisme: "j'ai raison. Tout ceux qui ne sont pas d'accord avec moi ont tort. Nous allons imposer la même solution à tout le monde."
Le libéralisme: " personne ne sait avec certitude qui a raison. Laissons plusieurs modèles en compétitions. Les meilleurs modèles gagneront et tout le monde sera gagnant."
Il faut vraiment avoir une âme de dictateur pour choisir l'option 1.
« Autrefois, le monde était dirigé par des gens intelligents. C’était cruel. Les intelligents forçaient les cons à apprendre. Pour les cons, c’était dur.
Maintenant, le monde est dirigé par des cons.
C’est juste, parce qu’il y a bien plus de cons. Aujourd’hui, ce sont les intelligents qui doivent apprendre à parler de façon à ce que les cons comprennent. Si un con ne capte pas, c’est le problème de l’intelligent.
Autrefois, ce sont les cons qui souffraient. Maintenant, ce sont les intelligents qui trinquent. Mais globalement, il y a moins de souffrance, parce que les gens intelligents se font de plus en plus rares.
Le monde a changé… en mieux. »
— Auteur inconnu
Avant de parler de forteresse numérique.
Il faut:
1/ Arrêter votre projet de backdoor
2/ Arrêter votre projet d'identité numérique
3/ Arrêter votre projet de facture électronique
4/ Arrêter votre projet d'accéder aux réseaux sociaux avec une carte d'identité.
5/ FAIRE LES BASES DE L'HYGIENE NUMERIQUE QUE NOUS RABACHONS DEPUIS 15 ANS !
Avant de conduire une Porsche, faudrait déjà apprendre à passer les vitesses
Si on parle de cybersécurité:
Je suis
- Expert en cybersécurité.
- Auteur, j'ai écris un livre et un deuxième est en préparation sur la cyberpsychologie.
- Responsable sécurité d'une société du secteur Finance & Tech.
- Directeur de la pratique GRC d'une société de cybersécurité en Belgique.
- Directeur de la partie business développement de la pratique Gouvernance Risk & Compliance d'un groupe mondial de cybersécurité.
- Auditeur pour un organisme de certification.
- Formateur aux normes de conformités et de gestion des risques et de prise de décision.
- Je suis payé pour parler à des keynotes et des conférences tout au long de l'année.
Je suis indépendant et travaille près de 100 heures par semaine pour faire ce que je fais, savoir ce que je sais et surtout PARCE QUE J'AIME ÇA.
Donc quand je dis que ce qu'ils font c'est de la merde, je peux te confirmer une chose: ILS FONT DE LA MERDE.
Je vous présente Amélie Verdier la directrice générale de la Direction générale des finances publiques, qui vient de nous offrir ses plus plates excuses après le piratage de son système d’information.
Ah, les excuses quelle élégance. Quelle noblesse d’âme.
On a potentiellement exposé les données fiscales, patrimoniales et ultra-sensibles de millions de Français et la réponse officielle, c’est un « oups, désolée » bien lisse et bien policé.
Madame, on ne parle pas d’un billet de 10 euros perdu au fond d’un tiroir. On parle de la vie privée de tout un pays.
Mais dans le monde parallèle de l’administration, un petit communiqué d’excuses et hop, tout le monde est censé être content.
Les Français, eux, ne demandent pas d’excuses.
Ils demandent des têtes qui tombent.
La vôtre, par exemple. Parce que dans le privé, la première tête qui roule, c’est toujours celle du directeur.
Ici ? On a droit à un « je présente mes excuses » et on continue comme si de rien n’était.
Merci pour ce moment de pure poésie administrative.
On se sent déjà tellement plus en sécurité.🤣👌
Vous êtes des incompétents notoire.
L’administration fiscale s’excuse.
Une intrusion « plus sophistiquée que par le passé ». Des données de millions de Français exposées. Et le classique « nous présentons nos excuses aux usagers concernés ».
Je suis un citoyen qui connaît très bien le numérique. J’ai fait les meilleurs programmes de startups de la Silicon Valley. Je suis connecté aux meilleurs ingénieurs de cette planète. Et ce que je vois ici n’est pas un accident technique.
C’est le résultat d’années de gestion déléguée à des équipes d’ingénieurs médiocres, sélectionnés par pure connivence plutôt que par excellence. Du capitalisme de copinage appliqué à l’État. On a confié l’infrastructure critique de la France à des boîtes de services qui optimisent le volume de facturation, pas la solidité des systèmes.
Les excuses sont trop faciles.
Nous n’acceptons pas vos excuses.
Le seul truc que nous accepterons, c’est votre départ.
Parce qu’on n’est plus dans l’erreur acceptable. On est dans un niveau de décadence technique et institutionnelle qui n’est plus tenable. Il faut reconstruire. Et on ne reconstruit pas avec ceux qui ont normalisé ce niveau d’incompétence.
Le 21e siècle exige des infrastructures numériques de niveau mondial.
Il est temps de mettre des bâtisseurs aux commandes.
Pas des gestionnaires de médiocrité.
L'État français emprunte désormais à un taux qu'il n'avait pas connu depuis... 2009. Sauf qu'en 2009 c'était une crise financière mondiale qui frappait tout le monde.
En 2026, c'est juste la France, toute seule dans son coin, avec ses 3500+ Md€ de dette (117% du PIB) et son incapacité chronique à voter un budget qui tienne plus de 6 mois. Ah oui, et 56% de nos créanciers sont désormais étrangers.
Autrement dit, ce ne sont plus nos élus qui décident de notre trajectoire budgétaire, mais des fonds de pension à Francfort, Londres ou Singapour qui, eux, ont fait leurs calculs depuis longtemps.
Bercy peut bien, entre deux hacks pourris, continuer à annoncer des "économies" de 4 milliards par-ci, des rapports IGF par-là, les marchés, eux, ont *déjà* voté.
La route est droite mais la pente est raide, le mur est au bout et ces cons trottinent en riant.
https://t.co/yNyUa9JQXB
https://t.co/H0ai5rBpQ7
Queridos musulmanes de España:
Mi familia y yo hemos decidido mudarnos a un país musulmán. Todavía no hemos elegido cuál — seguimos comparando cuál ofrece el mejor paquete de beneficios.
Naturalmente, todos mis vecinos quieren venir también. Y los vecinos de mis vecinos. Y sus colegas. Y los colegas de sus colegas. En nada, medio país aparecerá con maletas y un vago sentido de derecho adquirido.
Como una gran comunidad cristiana, necesitaremos unos pequeños ajustes:
Por favor, empezad a construir iglesias inmediatamente. Iglesias de verdad, con campanas. Campanas bien fuertes, que se oigan desde la plaza del pueblo.
También necesitaremos cerrar ciertas calles una vez al año para nuestras procesiones. Tranquilos, no es cinco veces al día — no somos animales.
Cada supermercado debe tener cerdo de verdad, jamón serrano, chorizo, panceta y fabada en lata. Ahora somos minoría, así que tendréis que ser comprensivos y acomodaros a nuestro estilo de vida.
Traemos todos los perros. Esperad muchos Labradores felices dejando regalitos en vuestras aceras. Necesitaréis parques caninos, y tendréis que sonreír mientras los paseamos delante de vuestras mezquitas.
Ya que estamos, vuestras fiestas religiosas son un poco… demasiado. Podrían ofender a la comunidad cristiana, así que agradeceríamos que las eliminarais discretamente. Gracias.
En escuelas y lugares de trabajo, nuestros niños y empleados deben poder llevar crucifijos grandes, comer bocadillos de jamón en la cantina y, en general, irradiar vibra cristiana sin que nadie se escandalice.
También exigimos salas de oración en cada edificio, además de traductores porque no tenemos intención de aprender árabe.
Si algo de esto se rechaza, por favor enviad una lista de direcciones de comisarías para poder denunciaros por discriminación, cristianofobia y mala leche en general.
Una cosa más: si mis hijos queman vuestra bandera porque España acaba de ganar un partido de fútbol, por favor sed comprensivos. Les echaré una bronca muy seria. Incluso podría hacer que escriban “perdón” 50 veces.
Por último, queremos beneficios generosos, vivienda gratuita y dinero de bolsillo mientras “nos integramos” durante las próximas tres generaciones. Trabajar es opcional, obviamente. También queremos beber alcohol y apostar de vez en cuando en las carreras de caballos.
Y cuando hace buen tiempo nos gusta ir sin camiseta. Tened paciencia. Ya os acostumbraréis.
Agradecemos vuestra tolerancia por adelantado. Al fin y al cabo, ¡la diversidad es nuestra fuerza!
Atentamente,
Un Cristiano Muy Razonable
L’État veut te soigner : il faut 6 mois pour voir un médecin.
L’État veut te protéger : ta feuille d’impôt et ton adresse fuitent sur Internet, et tu ne peux plus te balader tranquillement dans ta ville après 22h.
L’État veut éduquer tes enfants : ils dégringolent dans les classements PISA.
L’État veut garantir ton pouvoir d’achat : il prélève près de la moitié de la richesse produite et continue de creuser les déficits.
L’État veut préparer ta retraite : le système est au bord de la faillite et chaque génération se demande à quel âge elle pourra partir.
L’État veut simplifier ta vie : il produit chaque année de nouvelles normes, taxes, formulaires et interdictions.
À un moment, la question n’est peut-être plus de savoir ce que l’État devrait faire de plus.
Mais ce qu’il devrait arrêter de prétendre savoir faire à notre place.
580 MILLIARDS D'EUROS. C'est ce que la transition écologique a coûté aux Français entre 2017 et 2023, d'après Bruno Retailleau.
Avec cette somme phénoménale (vos impôts et vos taxes), l'État a
- financé des spots ADEME expliquant qu'il faut "planter des slips" dans le jardin
- des éoliennes qu'on continue de subventionner alors que l'électricité se brade à prix négatif quand elles tournent
-des logements "rénovés" pour l'hiver qui deviennent des fours en été.
Franche réussite.
Et pendant que des EHPAD comptaient les glaçons pour leurs pensionnaires sous 40°C, la ministre de la Transition écologique (ex-présidente de WWF, opposante historique au nucléaire) s'est dite "horrifiée" qu'on réclame des climatiseurs. Ben tiens.
Il a fallu que le Wall Street Journal se moque de nous ("Pas de climatisation, s'il vous plaît, nous sommes Français !") pour qu'on mesure le niveau du ridicule atteint. 580 milliards flambés pour culpabiliser les gens d'avoir chaud.
Combien de centrales nucléaires ou de climatiseurs d'hôpitaux cette somme aurait-elle pu financer à la place des éoliennes et des campagnes de communication ? Et surtout : à qui profite vraiment cette "écologie" ?
https://t.co/AUJC4tCBP6
https://t.co/FKRyehIx5i