Juste pour le plaisir. Remember 💪
« Il faut que la #France se fasse respecter. Nous n’avons pas à être la poubelle du monde ».
Simple. Clair. Limpide.
En finir et vite avec @davidlisnard et @Nouv_Energie !
#Lisnard#NouvelleEnergie
Pour Nünez, ce qui est a déploré à Ceuta c'est... "l'utilisation des images ! " On n'a jamais fait mieux dans l'appel à l'emploi politique de la censure pour dissimuler le réel !
🗣️ Marion Maréchal :
« Énième dérapage du ministre de l’Intérieur d’extrême centre Laurent Nunez qui appelle à la censure des images de Ceuta au prétexte que ceux qui les partageraient se rendraient complices d’”ingérences étrangères”.
Ces accusations aux accents totalitaires sont de plus en plus fréquentes.
On ne joue pas avec la liberté d’informer.
Les Français ont le droit de savoir à quoi les expose la politique migratoire irresponsable de ce gouvernement. » 👏🏻
Les russes en campagne contre Gluckman!! Et ils en attendent quoi?
MiniGluck n’a aucune influence sur rien.
C’est un auto fake news pour faire parler de lui?
Ou alors les russes s’entraînent
🔴 Après Édouard Philippe, c’est désormais au tour du socialiste Raphaël Glucksmann qui déclare être la victime d’une campagne de désinformation russe, orchestrée directement par le Kremlin pour lui nuire en vue de la présidentielle 2027.
Raphaël Glucksmann prétend également que les services de Poutine feront tout pour nuire aux candidatures des pro-UE.
Qu’en pensez-vous ?
" Je constate que l'inénarrable Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur, est beaucoup plus rapide pour geler les avoirs d'une journaliste qui lui déplaît que pour récupérer les avoirs algériens dont on nous a expliqué depuis trois ans que, juridiquement, il était impossible de les geler. Ça s'appelle un deux poids, deux mesures. Monsieur Nuñez est beaucoup plus rapide et efficace avec cette journaliste de CNews qu'avec des terroristes islamiques qui continuent à prospérer en France. D'autre part, on constate tous les jours son inefficacité et son manque de zèle lorsqu'il s'agit d'exécuter les OQTF: 92% de ceux qui en font l'objet restent sur le territoire français et se livrent souvent à des actes d'agression. "
Philippe de Villiers au JDD.
@xfedorova
Je prends la plume sur la situation de @xfedorova. Certaines choses doivent être dites. Parce que tout a été fait pour verrouiller les regards sur « l’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ». Le vrai débat de droit, lui, est ailleurs. Voici ma tribune, publiée en intégralité sur X ⤵️
Expulser dans l’urgence absolue : jusqu’où l’État de droit peut-il aller pour se protéger ?
L’arrêté ministériel d’expulsion notifié le 29 juillet 2026 à Xenia Fedorova dépasse largement le cas personnel de son destinataire. La question qui traverse déjà l’esprit des professionnels du droit est de savoir s’il existait une urgence absolue à l’expulser du territoire à la date d’édiction de l’arrêté. L’on conviendra qu’il s’agit d’un débat dans le débat mais il ne s’agit pas d’une interrogation timide. Ce débat-là, symboliquement, veut dire beaucoup, car il touche au cœur de ce qui distingue un État de droit d’un régime qui n’en a que le nom.
L’arrêté d’expulsion pour atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation constitue, en droit français, l’une des procédures les plus radicales dont dispose l’administration à l’égard d’un ressortissant étranger. Plus qu’un instrument d’éloignement, l’expulsion est d’abord une dérogation exceptionnelle aux droits fondamentaux.
En principe, lorsqu’une mesure d’expulsion est envisagée, la personne concernée bénéficie d’une série de garanties procédurales. Elle est convoquée devant une commission d’expulsion (la COMEX), présidée par un magistrat indépendant du siège de l’ordre judiciaire. Elle peut y être assistée d’un avocat, solliciter le bénéfice de l’aide juridictionnelle, consulter son dossier, présenter des observations écrites et orales, débattre contradictoirement des éléments retenus contre elle. La commission émet ensuite un avis favorable ou défavorable. Cette procédure est l’expression d’un principe fondamental : avant qu’une personne ne soit durablement exclue du territoire où elle vit parfois depuis des années, elle doit pouvoir être entendue.
Ce n’est que lorsque l’administration invoque l’urgence absolue, au regard de la gravité particulière de la menace, qu’elle peut se dispenser de consulter cette commission, sans examen préalable d’un juge. La décision devient immédiatement exécutoire. Dans les faits, l’administration s’organise souvent en amont avec les autorités diplomatiques du pays d’origine, de sorte que l’étranger se retrouve déjà éloigné avant même d’avoir matériellement pu saisir le juge. Contrairement à l’obligation de quitter le territoire français (OQTF), le recours dirigé contre un arrêté d’expulsion n’a pas d’effet suspensif. Autrement dit, le contradictoire n’est plus préalable, il est, au mieux, rétrospectif.
Un précédent existait déjà avec l’imam Hassan Iquioussen. Le Conseil d’État, réuni en formation collégiale devant le juge des référés, avait rattaché la justification de l’arrêté d’expulsion au trouble immatériel à l’ordre public. Il lui était reproché des propos antisémites tenus depuis plusieurs années lors de nombreuses conférences largement diffusées, ainsi qu’un discours systématique sur l’infériorité de la femme et sa soumission à l’homme, constitutifs d’actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination ou à la haine. Rappelons toutefois que son expulsion n’est pas nécessairement intervenue en urgence absolue, puisqu’il a pu bénéficier d’un passage devant la commission d’expulsion, qui a rendu un avis défavorable. Il a eu le temps de préparer sa défense.
Cette question du temps transcende les travaux du juge administratif. Dès 2025, le Conseil d’État avait placé son étude annuelle sous le signe de l’inscription de l’action publique dans le temps long. C’est justement parce que cette procédure est exceptionnelle qu’elle ne peut être banalisée. Or, la situation de Xenia Fedorova soulève une difficulté particulière. Ancienne présidente et directrice de l’information de RT France, de 2017 à la fermeture de la chaîne en 2022, suite aux sanctions européennes adoptées après l’invasion de l’Ukraine, elle est restée en France munie d’un titre de séjour, d’une durée de validité de dix ans, renouvelé en 2024. Depuis, elle a poursuivi ses activités médiatiques et a défendu ses positions dans la presse écrite et audiovisuelle : CNews, Europe 1 et le JDD.
Le débat est d’autant plus sensible qu’il se situe à la croisée de deux exigences également légitimes : la protection de la sécurité nationale et le respect des principes qui fondent l’État de droit. L’imam Iquioussen s’était vu notifier un arrêté dans le cadre d’une procédure ordinaire de renouvellement de son titre de séjour. Xenia Fedorova, elle, s’est vue retirer son titre de séjour en cours de validité pour menace grave à l’ordre public. Si elle a éventuellement été mise en mesure de produire des observations devant le ministre de l’Intérieur pour le retrait de son titre de séjour, cette formalité administrative ne remplace pas la garantie du contradictoire qui s’attache à la saisine de la commission d’expulsion.
Le juge administratif va devoir rechercher s’il existait une urgence absolue à l’expulser. Cette question est centrale au regard du temps. Elle ne relève pas d’un détail procédural. Elle conditionne la légalité même de l’arrêté ministériel N’est-il finalement pas trop tard pour invoquer l’urgence absolue ? Les propos reprochés à Xenia Fedorova n’étaient ni nouveaux, ni soudains. Ils s’inscrivaient dans une activité publique connue de longue date, relayée sur des antennes nationales et dans la presse. Dès lors, le temps de la procédure ordinaire, avec ses garanties, aurait-il vraiment mis en péril les intérêts fondamentaux de la Nation ? Ou bien l’urgence absolue sert-elle ici à contourner des droits que l’État de droit se doit de préserver, même face à une voix jugée hostile ?
Ce lundi 3 août 2026, le tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé-liberté présentée par Xenia Fedorova. Le juge des référés a estimé que la condition d’extrême urgence à 48h, exigée par la procédure choisie, n’était pas remplie. Assignée à résidence à Paris en raison de l’absence de perspective d’éloignement à bref délai, elle ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence qui s’attache ordinairement aux mesures d’expulsion. Malgré un pointage quotidien au commissariat et des comptes bancaires gelés, la charge de la preuve de la démonstration de la condition d’urgence visant à faire juger rapidement sa situation devant un juge administratif pèse, aujourd'hui, paradoxalement sur elle.
Certes, le tribunal administratif de Paris a rappelé dans son ordonnance qu’elle demeurait libre de saisir à nouveau le tribunal, soit en référé-liberté, soit en référé-suspension. Ce rejet, purement procédural, n’épuise donc pas le débat. Il en illustre au contraire toute la singularité : tandis que l’administration invoque l’urgence absolue pour se dispenser des garanties de la commission d’expulsion, le juge des référés, saisi dans l’urgence la plus extrême, constate l’absence d’éloignement imminent et refuse de reconnaître l’extrême urgence.
L’urgence, selon le moment où elle est invoquée et selon la juridiction qui l’examine, change ainsi de visage. C’est cette instabilité du temps juridique qui rend la question de l’urgence absolue si déterminante. Le cœur du débat juridique résidera dans cette temporalité. L’urgence absolue n’est justifiée que lorsqu’il est impossible d’attendre le délai normal de la commission sans compromettre gravement l’ordre public. Or, lorsqu’une situation perdure depuis des mois ou des années, invoquer soudainement l’urgence absolue revient à priver l’intéressée de garanties qu’elle aurait dû recevoir.
C’est cette exigence de temps, de débat préalable et de contradictoire qui distingue une démocratie digne de ce nom. S’il est question d’apporter une réponse aux Etats autoritaires qui méprisent ces principes, la plus haute leçon démocratique que la France puisse donner consiste à les faire respecter nous-mêmes, sans exception de circonstances. La force d’un État de droit se mesure surtout à sa capacité à rester fidèle à ses propres règles lorsqu’il agit dans le temps long, y compris face à ceux dont les idées dérangent le plus.
Amine ELBAHI
Chargé d’enseignement en droit
Juriste en droit public
@OphelieRoque Warf non !
J’ai une bonne idée pour nos fouteux mais vous ne semblez pas dans ce secteur là
Auteure mais il faut aller chez Bolloré
Faut pas hésiter en tout cas .. le coup de bambou ça marche souvent, nos politiques savent se servir sans mériter en plus!
La France a beaucoup de chance.
Nous venons de découvrir un IA humain qui met à bas tous les modèles existants.
Gratuit qui plus est.
Chat GPT et autres se traînent dans des banques de géantes alors que Dr Chose est dans le cosmique. ( ou comique?)
Merci Mme Roque d’avoir partagé votre découverte qui remet la France au premier rang mondial de la pensée.
Vous l'avez voulu, le grand gourou est là !
Je tiens toutefois à préciser que le port de lunettes de soleil est indispensable avant de lire ce portrait tant sa grandeur et sa majesté peuvent éblouir.
A vos risques et périls donc...
Maintenant qu’on a fait le tour des conneries pour le bloquer on fait quoi avec le rapport de la commission??
Il doit être au fond d’un tiroir de cheffe des poules!
La plainte "contre X" qui visait Charles Alloncle est classée sans suite.
Fin des tentatives de déstabilisation contre un rapport parlementaire qui aura fait du bruit par le travail de ce député.
Soutien @CHAlloncle.