😂 Jean-Philippe Tanguy hilare après l'article de Médiapart !
✅ Chers @AnttonRouget & @aberteau_ : Le tout Paris se gausse de vous après la publication de votre réjouissante confession d'absence de preuves. Je prenait tantôt une bière en l'agréable compagnie de l'une de vos collègues de rédaction… celle-ci riait à gorge déployée de vos déboires ! Il faut vraiment que la série continue, vous faites la joie des railleurs !
🕵️ @FranceTV - @cavousf5 animé par @BabethLemoine avec @AgatheLambret & @JphTanguy, merci à @GrablyR pour son concours !
🫠 Effroi et odeurs de diarrhée sur le plateau de Médiapart
✅ @Mediapart convoque en urgence ses échotiers suite à la conférence de presse du @RNational_off, accusant la feuille de chou trotskiste de manipulation. @AnttonRouget, le co-auteur de l'article incriminant @J_Bardella admet ne pas pouvoir livrer la moindre preuve pour le moment.
✅ Les laborieux scribouillards se réfugient derrière un hypothétique "secret des sources" et se contentent de demander aux lecteurs de croire en leur "révélations" et d'en admettre "la gravité", jouant les vierges effarouchées, déguisées en lapins pris dans les phares.
👮♀️ Une heure d'émission : pas l'ombre d'un élément factuel. Les feuilletons ne sont plus ce qu'ils étaient. Nous nous en retournons donc penauds, à un épisode de l'inspecteur Derrick, dont l'intrigue est mieux ficelée et l'action plus palpitante.
🕵️ À l'Air Libre présentée par @DechirSamia avec
@aberteau_, @LenaBred, (co-directrice éditoriale de Mediapart), @YoumniKezzouf
Lettre ouverte à Adèle Exarchopoulos
Chère Adèle,
Vous avez déclaré vouloir « tout faire pour faire barrage au Rassemblement National ».
Pourquoi pas. Mais permettez-moi, à mon tour, de vous poser une question : de quelle France parlez-vous ? De celle des plateaux de cinéma, des voyages, des rencontres et des cercles culturels, de cet univers privilégié où les opportunités se multiplient et où existe une forme de protection dont la grande majorité des Français ne connaît pas ?
Moi, je vous parlerais d'une autre France : celle qui se lève à cinq heures pour aller travailler. Celle qui prend sa voiture parce qu'il n'y a plus de transport. Celle qui regarde le prix du carburant avant de remplir son réservoir. Celle qui renonce à partir en vacances.
Celle qui attend des mois pour obtenir un rendez-vous médical. Celle qui habite loin des métropoles et qui a parfois le sentiment que Paris lui parle uniquement lorsqu'il s'agit de lui demander quelque chose.
Cette France-là ne fréquente pas les festivals, les tapis rouges, les plateaux de télévision ou les dîners où se fabriquent les indignations médiatiques, et sélectives.
Avant de condamner son vote, peut-être faudrait-il écouter son histoire.
Avant de lui expliquer qu'elle se trompe, peut-être faudrait-il comprendre pourquoi elle ne vous croie plus.
Parce que le problème n'est peut-être pas le Rassemblement National.
Le problème, c'est aussi cette France qui s'est installée entre ceux qui parlent et ceux qui ne sont plus écoutés.
Et cette fracture-là ne se résoudra pas avec des célébrités appelant à voter « contre ».
Elle ne se résoudra pas davantage avec des citoyens traités comme des électeurs honteux dès lors que leur bulletin ne correspond pas aux convictions de votre milieu artistique, sportif ou culturel.
Lorsque ces Français votent massivement pour un parti auquel vous souhaitez « faire barrage », peut-être serait-il utile, avant d'expliquer qu'ils se trompent, de leur demander pourquoi ils en sont arrivés là.
Car votre formule pose une question essentielle : faire barrage à quoi, exactement ?
À un programme ? À des idées ? À des dirigeants ? À une formation politique ?
Ou aux électeurs eux-mêmes ?
Vous pouvez appeler à voter contre le Rassemblement National. Mais vous ne pouvez pas demander à ceux qui le font de disparaître derrière leur bulletin de vote. Ils existent. Ils sont vos voisins. Ils travaillent avec vous, vous servent dans les restaurants, conduisent les trains, soignent vos proches, construisent les logements, élèvent leurs enfants, payent pour voir vos films.
Et surtout, ils ne vivent pas nécessairement dans la même réalité que vous.
Peut-être pourriez-vous, avant de vouloir leur faire barrage, leur demander ce qui les a conduits jusque là.
Vous découvrirez peut-être qu'ils ne sont ni racistes, ni fascistes, ni incultes, ni manipulés.
Ils sont simplement en colère.
Ils ont peur.
Ils ont le sentiment que personne ne les écoute. Et surtout, ils ont cessé de croire aux injonctions venues de ceux qui, depuis des années, leur expliquent ce qu'ils devraient penser, ressentir ou voter.
Vous avez parfaitement le droit de dire : « Je ferai tout pour faire barrage au Rassemblement National. »
Eux ont parfaitement le droit de vous répondre : « Et moi, je ferai tout pour que le RN arrive au pouvoir. »
C'est peut-être là que commence le véritable débat démocratique.
Pas sur un plateau de cinéma.
Pas dans les salons parisiens.
Mais dans cette France ordinaire dont on parle beaucoup et que l'on écoute si peu.
Bien à vous, de la part d'un citoyen en colère.
🍔 Interdire la pub pour la malbouffe
📞 Lotfi : "Mon fils n'a jamais mangé McDo ! Tout est une histoire d'éducation ! Il avait un prof qui expliquait aux élèves ce qu'il y a dans un menu McDo... Quand on a voulu aller chez McDo, il a dit "non" !"
#EstelleMidi
Si vous refusez d'être qualifié de "boomer" comme une insulte, bien que né entre 1945 et 1965, il est temps de saisir ce qu'on vous reproche. Car dans les mois à venir, la rancœur va exploser en violence. Et pour cause : vous avez tout obtenu, et vous avez tout laissé s'effondrer.
L'effondrement économique qui nous engloutit est le résultat direct de votre inertie civique. Toute une vie à observer les événements sans agir, à voter pour l'immobilisme, à protéger vos privilèges tandis que le pays s'enfonçait dans la dette, la paperasserie et la médiocrité ambiante.
Je parle d'une responsabilité collective, évidemment. À titre personnel, si vous avez toujours lutté contre le système, dénoncé le clientélisme, la trahison gaulliste, le scrutin majoritaire à deux tours, la retraite par répartition qui ressemble à une escroquerie pyramidale... vous n'êtes pas visé. Vous avez perçu, compris, combattu. Personne ne vous attaque.Mais vous restez une minorité. Car ce que l'on voit, c'est une génération qui affirme aujourd'hui : "J'ai cotisé, donc j'y ai droit." Droit à quoi ? À prospérer aux dépens des jeunes que vous dédaignez ?
Vous viviez à deux sur un seul salaire, achetiez des maisons pour trois ans de revenus, nourrissiez une famille avec un salaire minimum. Et maintenant, vous osez dire que "les jeunes refusent de travailler" ? Vous les avez appauvris, et vous les fixez en exigeant toujours plus de transferts sociaux.Les scrutins le confirment sans appel. Second tour de 2022 : Macron, encore. Soutenu massivement par votre génération. Une ultime gifle pour verrouiller le système, assurer le flux des pensions, même si cela consume le pays.
Vous rejetez la critique parce qu'elle est brute, juste, et qu'elle vous oblige à affronter la réalité. Mais sans cet effort de clairvoyance, vous risquez d'allumer un conflit générationnel. Cette haine couve déjà, se diffuse, et elle vous méprisera sans merci.
⚡️Signalement🚨
Yann Barthès et son « petit @Qofficiel » franchissent toutes les lignes rouges de l’indécence.
Se réfugier derrière le slogan « on peut rire de tout » est une facilité coupable : le rire n’excuse pas tout, surtout pas n’importe quand.
@Arcom_fr@auroreberge ⬇️
Marine en forme c’est un tsunami!🤣🤣🤣 Voila ce que les Français veulent entendre! Sentir que le gouvernement privivilégie l’intérêt de la Nation et des ses citoyens pour enfin retrouver la quiétude en France!!!😡😡 Bravo @MLP_officiel !💪