Le racisme va être un des enjeux de l'élection présidentielle de 2027.
Le racisme brise la société française par sa base. Nous sommes au pied du mur. Va-t-on continuer vers le rejet des autres, en pointant tantôt telle ou telle population ? Ou va-t-on démocratiquement dire stop à ces dérives ?
En 2022, à 400 000 voix près, on éjectait Marine Le Pen du second tour. Personne ne pourra dire qu'il ne savait pas.
Coup de chaud chez les fachos ! Ça voulait la victoire et le soutien de Trump, ça abrite nombre de climatosceptiques, ça refuse tout changement pour le climat, puis là, avec la canicule, ça vient critiquer l'inaction du gouvernement et ça se réfère au GIEC. Les minables. 🤡
On savait que:
Le RN n’est pas l’ami des pauvres
Le RN n’est pas l’ami du peuple
Le RN n’est pas l’ami des cadres
Le RN n’est pas l’ami des ouvriers
Le RN n’est pas l’ami des soignants
Et aujourd’hui nouveauté:
Le RN n’est même pas l’ami des enfants qui ont le cancer👇
« Vous irez l’expliquer aux victimes », répètent souvent @MLP_officiel et @J_Bardella.
Très bien. Qu’ils aient maintenant le courage d’aller expliquer aux parents d’enfants atteints de cancers et de maladies rares pourquoi le @RNational_off a voté contre une loi sur la recherche du cancer des enfants.
Pourquoi ils se sont opposés à un programme de soutien à l’innovation thérapeutique. Pourquoi ils se sont opposés à l’espoir.
Ce vote est une honte : une honte politique et une honte morale.
Aucun calcul, aucune compromission, aucun intérêt partisan ne justifiera jamais qu’on abandonne des enfants malades.
« on a perdu le Mali et on a @BallyBagayoko en échange.
Vous avez un maire malien à Saint-Denis et vous êtes indésirables au Mali »
À nouveau CNEWS déroule le tapis rouge au racisme.
Soutien à mon ami Bally Bagayoko.
Cette « chaîne » doit être fermée sans délais.
Après plus de 130 jours de mandat de Zohran Mamdani, New York n'est pas devenu un "califat", comme l'écrivaient les éditorialistes racistes et réactionnaires. Par contre, le budget de la ville est à l'équilibre.
Macron qui refuse une perquisition à l'Élysée... Wauquiez qui refuse de dévoiler ses notes de frais... Lecornu qui refuse de respecter la législation du 1er mai... et Sarkozy menacé de 7 ans de prison. Ah c'est donc pour ça qu'on va autant causer délinquance à la présidentielle !
Rappelez-vous que des personnes dans la misère ont envoyé 20€ pour que ce personnage qui tourne à plus de 4,5 millions d’€ de revenus et 10 de patrimoine puisse cantiner du yaourt tout ça parce qu’il a pleurniché dans un livre écrit pour 21 jours de prison
Il a couru le marathon en 2h30. Il déjeune d’une cuillère d’huile d’olive et de sardines.
Il cite Gérard de Nerval dans ses discours, invite à relire René Char, Dostoïevski, et Saint Jean, consacre une trilogie à Napoléon.
Il connaît la Chine, le Moyen-Orient, l’Amérique latine, parce qu’il y a vécu, négocié, écrit.
Il porte une parole qui rassemble, une vision qui tient, une stature qui force le respect même chez ses adversaires.
Qui en fait autant aujourd’hui ?
Dominique de @Villepin a quelque chose que la politique française a perdu : de l’aura.
Reprise par les milliardaires Bolloré, Arnault et compagnie, l'Ecole supérieure de journalisme de Paris fait la part belle aux gauchistes ! Le casting des intervenants laisse peu de place au doute : Praud, Onfray, Finkielkraut… La relève de CNews est là.
https://t.co/Kx5bIlZJah
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.