Guédiguian a violé les règles de rémunération et de temps de travail pour ses films pourtant subventionnés. Il reconnaissait explicitement : « Il y a des gens que je n’ai pas payés. J’ai travaillé dans l’illégalité… » Tournages le week-end, le dimanche ou à 4 heures du matin, au même tarif que le travail de jour.
Aujourd’hui, il veut la peau des riches qui créent les derniers emplois bien rémunérés par millions. Demain, il nous voudra tous pauvres, tous obligés d’exploiter les autres comme il l’a fait pour ses films. Lamentable.
Quand le Parquet national avait ouvert une enquête sur François Fillon c’était grâce à la liberté de la presse et du Canard enchaîné.
Quand le même Parquet ouvre le même genre d’enquête sur Bally Bagayoko c’est un complot des juges et du Canard
https://t.co/3iNLCVmWVn
Trump conteste déjà le résultat des élections de mi-mandat, fait la guerre aux médias, sabote les institutions. Mélenchon prépare la révolte s’il est éliminé en 2027, méprise les médias, salit la France. Au pouvoir ou au micro, le proto-fasciste s’adore et déteste la démocratie.
Glucksmann a fait toute sa campagne des européennes en tapant sur Macron (le plus européen de tous) et en épargnant FI et RN , 2 partis anti -européens pour finir par se coucher devant Mélenchon ! Comment le croire quand il affirme qu’il ne s’alliera pas avec la FI ?
Les leaders de @FranceInsoumise soutiennent le régime chinois qui a organisé le genocide ouïghour, des musulmans, l’épuration ethnique au Tibet, des bouddhistes en chassant leur leader religieux. Peut on dire que @franceinsoumise est progenocide ?
SUR FRANCE INFO, LE PORTRAIT À LA GLOIRE DE MATHILDE PANOT - Un étonnant portrait, tout à la gloire de Mathilde Panot, a été diffusé ce samedi 22 août sur les ondes de France Info (7h25, 8h55…). Pendant plusieurs minutes, la présidente du groupe LFI est présentée sous un jour exclusivement favorable, sans véritable contradiction ni mise à distance critique.
Le cadrage de la séquence donne le ton : Mathilde Panot « bastonne sévère » selon la journaliste qui emprunte cette expression à Libération. Au sein de LFI, elle est décrite comme « hyperbosseuse, ferme, combative, implacable ». Jean-Luc Mélenchon complète : « Rien ne lui fait peur ! »
UNE CONTRADICTION RÉDUITE AUX INSULTES
Ses adversaires apparaissent bien dans le reportage. Mais de quelle manière ? À travers deux députés, l'un macroniste, l'autre du Rassemblement national, qui l'ont notamment traitée de « poissonnière » et ont été sanctionnés pour cela.
Autrement dit, ses détracteurs sont présentés sous les traits d'hommes injurieux, impolis ou sexistes. Jamais comme des responsables politiques ou des observateurs susceptibles de formuler une critique argumentée de ses prises de position, de sa stratégie ou de ses propres outrances verbales.
Le procédé est d'autant plus frappant que Mathilde Panot peut ensuite elle-même expliquer ces critiques par le sexisme dont elle serait victime : « Si j'étais un homme, on dirait de moi que je suis un tribun. » Là encore, aucune contradiction ni mise en perspective.
UNE COLÈRE PRÉSENTÉE COMME VERTUEUSE
La suite prend des allures de récit édifiant : « Mathilde Panot est une femme en colère » face à « une foule de gens pauvres dans un pays riche comme la France ».
Son enfance est « tranquille », ses souvenirs « très chouettes ». Puis vient la prise de conscience à Sciences Po, avant « une dizaine d'années à lutter contre la misère » dans le monde associatif. Mathilde Panot explique alors : « Vider la mer avec sa cuillère, c'est fatigant, et on a envie que ça change pour tout le monde. »
La construction narrative est limpide : enfance heureuse, découverte des inégalités, engagement auprès des pauvres, colère face aux injustices, puis entrée en politique pour « que ça change vraiment ».
OÙ EST PASSÉE LA DISTANCE JOURNALISTIQUE ?
Rien, en revanche, sur les nombreuses controverses entourant Mathilde Panot. Rien sur ses outrances ou déclarations ayant suscité des polémiques. Rien sur les critiques adressées à sa conception du débat politique ou à la stratégie de conflictualisation permanente de LFI. Aucun contradicteur extérieur n'est interrogé.
Le contraste est saisissant : ses qualités sont décrites par ses camarades et Jean-Luc Mélenchon ; son engagement est raconté par elle-même ; ses motivations politiques sont présentées comme généreuses et altruistes ; ses adversaires, eux, apparaissent essentiellement à travers leurs insultes.
Faire le portrait d'une responsable politique n'impose évidemment pas d'organiser un débat contradictoire à chaque phrase. Mais sur une radio du service public, dont l'information est soumise à des exigences de pluralisme, d'honnêteté et de rigueur, une telle accumulation interroge sur les intentions de la journaliste à l'origine du portrait ; et sur la rédaction de France Info qui l'a validé avant sa mise à l'antenne.
Quand toutes les aspérités d'une personnalité politique disparaissent au profit d'un récit aussi univoque et valorisant, est-on encore dans le portrait journalistique ou déjà dans la communication politique ?
Le «Français furieux» veut travailler moins et moins longtemps que tout le monde, recevoir plus de prestations et réduire la dette. À moins que les pays voisins ne se cotisent pour lui offrir ce statut magique, il vivra dans la frustration du grand consommateur aux petits moyens.
Pourquoi tant de complaisance dans la couverture médiatique des Amfis de LFI ?
Quatre jours de reportages sur l'ambiance, la meteo ou le nombre de T-shirts vendus sur les stands... Et si peu sur les questions qui fâchent !
Pourquoi personne n'interroge les participants sur la complaisance de LFI envers Poutine et les dictateurs du monde entier ?
Sur l'intimidation des journalistes érigée en stratégie de communication ?
Pourquoi personne n'interroge les participants sur l'antisémitisme banalisé à la tribune, comme quand Rima Hassan donne la parole à Salah Hamouri, condamné pour terrorisme, qui déverse une logorrhée de préjugés antisémites ?
Pourquoi personne ne rappelle l'absence totale de démocratie interne chez LFI ?
Aseptiser l'image de LFI, c'est mentir aux Français et donner un vernis de respectabilité à un parti populiste qui a choisi l'antisémitisme comme carburant électoral.
#Amfis2026
@Zack_Nani « 11 de réfractaires »?? Mais au secours, redescends mec, t’es personne dans le monde. Tu fais pitié. Tout ce que tu mérites c’est une bonne calotte pour te remettre les idées en place
Dans un pays qui a connu la nuit du Bataclan,13 novembre 2015, 132 morts et 400 blessés avec des séquelles même chez certains intervenants , c’est fort. On parle pas des attentats de Charlie Hebdo c’étaient des fachos ni de l’hyper cacher, c’étaient des sionistes.
Voici les militants antifas suspectés d’avoir LYNCHÉ UN POLICIER à Marseille alors qu’il leur rendait LEUR TEL VOLÉ.
Louis Hammel, 29 ans, RESPONSABLE FINANCIER chez MÉDIAPART.
Thelma Borras, 31 ans, réalisatrice de courts métrages mis en avant par MEDIAPART
Récit en com ⤵️
Longtemps, la sottise de Louis Boyard a fait sourire. Désormais, sa violence fait peur. Persuadé que l’outrance lui donne de la prestance, il gesticule, vitupère, menace. Plus il délire, plus il s’aime, se croit brillant et se déchaîne. Parcours classique du bidochon au nazillon.
#Lepen condamnée pour détournement d'argent public n'a pas démissionné ...
Ne s'est pas excusée ...
Mais pire, elle a insulté et humilié les français en maintenant sa candidature à la présidentielle.
Le #RN est un parti de lâches et d'escrocs indignes.
♦️Nous sommes en pleine campagne présidentielle. 2027 sera une étape importante : dans la continuité, ou pas, de l’État de droit et de la démocratie ; dans le maintien, ou non, de la France dans l’UE ; dans la conservation, ou non, de l’euro ; dans le rétablissement, ou non, de nos frontières ; dans notre maintien, ou non, dans les accords de libre-échange avec l’UE. Et probablement que les changements à venir peuvent être radicaux et engager l’avenir du pays, avec de sombres promesses irréversibles qui pourraient anéantir notre nation.
Alors, les thèmes politiques sont variés : les retraites, les riches, l’écologie, la délinquance, l’immigration, la fiscalité, la dette…
Chacun apporte « sa » solution, forcément la meilleure. Tantôt, on aime ou on déteste les retraites ; tantôt, on aime les riches ou on les déteste ; tantôt, on est complotiste vis-à-vis de l’écologie et, quand ça brûle, alors on veut en faire plus que l’autre ; tantôt, on est impitoyable contre la délinquance tout en accusant les forces de l’ordre ; et puis l’immigration, tantôt présentée comme submersive, tantôt comme indispensable à l’économie ; la fiscalité, tantôt jugée confiscatoire, tantôt pas assez sévère contre les ultra-riches ; et puis il y a la dette. Ah, cette fameuse dette qui a servi à tout le monde, sans aucune exclusivité : tout le monde en a bénéficié, mais il faudrait la supprimer, sans savoir comment ni par quel bout commencer.
Mais pas un mot, pas une préoccupation de tous les instants, pas la moindre stratégie politique, pas une seule remarque importante, pas un sujet de référendum : les gens du voyage, par exemple…
Sans compter les réactions totalement hors-sol au sujet de ces jeunes Marocains venus du continent africain sur une ville espagnole située elle-même sur le continent africain. Le danger absolu ! Et aucun des candidats n’a eu assez de mots, d’expressions ou de propos inspirés du narratif de l’extrême droite pour qualifier cette situation.
Mais nos politiques, nos médias, auront-ils à cœur d’en faire tout autant contre l’attitude de la Russie et de ce salopard de Poutine, qui, chaque jour, bombarde Kyiv et cause la mort d’innocentes personnes ?
Aucun scandale dans la bouche de tous ces candidats pour dénoncer les crimes de guerre, les exactions et les menaces permanentes de ce pays envers l’UE ou la France.
Mais jusqu’où ces saltimbanques de la politique oseront-ils encore nous amuser ? 🤔😡
#Kyiv #Ukrainï #UE #PutinWarCriminal