A few months ago, I was creating videos with nothing but hope.
Today, people around the world know my name.
This journey has taught me one thing:
Your background does not define your future.
One opportunity can change your life.
One person believing in you can change your world.
Thank you to everyone who believed in me before the world did, and to everyone who believes in me today.
I'll never take it for granted.
The journey continues. ❤️🇷🇼
J'ai de l'émotion à voir et écouter ce jeune qui perpétue avec tant de candeur ce que nous avons de plus beau...notre culture.
Mais j'ai encore beaucoup d'admiration pour son parent qui a su transmettre cette flamme 👌
It is ironic that @MAEBurundi signs a health MoU with @US_Emb_Burundi while #Burundi offers strategic value -- data and minerals -- yet the US remains inaccessible to Abarundi. We deserve a more balanced deal.
🌐 Une place publique touristique a été inaugurée ce 20 mai 2026 à @Gitega afin de contribuer à l’embellissement de la ville
📍 Cet espace, aménagé par la commune #Gitega à la demande du gouverneur Liboire Bigirimana, dispose d’un accès Internet gratuit couvrant un rayon de 200 mètres avec un débit de 400 mégas par seconde
🔌 La place peut accueillir jusqu’à 50 personnes assises, chacune ayant accès à une prise pour recharger son téléphone. Le réseau peut actuellement servir 600 utilisateurs et devrait bientôt atteindre 1000
🚭 Le gouverneur a précisé que cet espace n’est pas destiné à la consommation de tabac ou d’alcool. Il souhaite que cet Internet gratuit soit utilisé principalement pour des recherches utiles liées au #développement
👏 Il a également salué la contribution du jeune Perry Saxe Gateka dans la conception de cette initiative et encouragé d’autres jeunes à proposer des idées pour le développement de la province
#Burundi #Jimbere
Jewe nasanze aba Presidents dukundana😂 HE President Ramaphosa 🇿🇦.
Hasigaye ko mpura na HE President wacu 🇧🇮 ngo tuvugane ivya tourisme.
@travel_indaba 🇿🇦🇧🇮
🔴 𝗦𝗼𝘀𝘁𝗵è𝗻𝗲
1972, nous n’étions que des bambins,
des pousses fragiles frissonnant à l’aurore,
quand les soldats aux visages de pierre et de cendre
ont arraché ton père à la lumière du monde.
C’étaient les mêmes ombres,
ceux qui, sous le drapeau levé à l’𝘈𝘵𝘩é𝘯é𝘦 𝘱𝘳𝘪𝘮𝘢𝘪𝘳𝘦,
avaient déjà brisé les vies de Monsieur Eugène
et broyé les rêves de Monsieur Jean.
Je revois la nappe dépliée,
Je ressens l'arôme des mets préparés par ta mère,
et soudain, le rugissement de la Jeep,
la pluie fine de mai mordant la poussière,
le cri qui fendit l’air comme un verre,
et ce coup de baïonnette, froid comme la nuit,
un éclair de givre dans le cœur.
Ton père frappé et emporté devant nous, les enfants,
étoile arrachée au firmament par des mains de boue.
Alors, l’âme en lambeaux,
je n’ai su que t’offrir le sel de mes larmes,
une eau fragile pour apaiser ton incendie.
1993, le malheur a frappé à ma porte.
Mon frère, serviteur fidèle des autels,
fut englouti par le tourbillon de l’Agashavu,
cette petite colère impitoyable qui commit l’irréparable.
Un autre fut consumé par les flammes
dans l’hôpital des faux guérisseurs, 𝘊𝘩𝘦𝘻 𝘭𝘦 𝘎𝘦𝘯𝘵𝘪𝘭.
Tu étais là.
Tu m’as rendu chaque larme, chaque sanglot.
Ensemble, nous avons griffé la terre,
cherchant un corps que le sol complice refusait de nous rendre.
Sosthène, frère de douleur,
nul ne pourra semer le poison de la haine ethnique entre nous.
Dans la sueur et la poussière des quartiers de Bujumbura,
nos dos se sont courbés sous le même poids.
Nous avons bu le fiel des jours sombres,
et savouré, comme un miracle, les rares instants de lumière.
Rien ne fut jamais à moi, rien ne fut à toi :
tout fut partagé.
Nous sommes cousus par le même nombril,
scellés par la même cicatrice,
baptisés par le sang des absents.
Nul ne brisera ce que le fer n’a pu rompre,
nul ne trahira le silence de notre serment.
Car nous sommes les veilleurs de nos morts,
les témoins des blessures de l’histoire,
et dans l’étreinte de nos larmes mêlées
se dresse une fraternité invincible,
une fraternité que même la mort ne saurait faire trembler.
Dr. Guy Karema
🔴𝗖𝗼𝗼𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗕𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗶-𝗨𝗦𝗔 : 𝗩𝗲𝗿𝘀 𝗹𝗲 𝗷𝘂𝗺𝗲𝗹𝗮𝗴𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗖𝗵𝗶𝗰𝗮𝗴𝗼 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗕𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗶 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗼𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲. 🇧🇮🤝🏻🇺🇸
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Prenant part aux échanges de la 10 ème édition de l’Africa Speaker Series, tenue ce 24 Avril 2026, à @chicago, l'Amb. du @BurundiEmbUSA, @BoscoBarege1 a présenté une stratégie ambitieuse du Burundi, pour attirer les capitaux américains.
🔹Dans ce Forum organisé par la @Africagcc en collaboration avec @NEIU, M. BAREGE a mis en lumière l'alignement du Burundi avec la politique américaine sur le renforcement des chaînes d'approvisionnement en minéraux des terres rares, un moteur clé de la Vision 2040–2060.
🔹En marge de ce Forum, M. BAREGE a rencontré différents investisseurs et hommes d'Affaire américains, entre autres Charles E. Smith, vice-président de @WorldBizChicago, le bras économique de la ville de Chicago.
🔹Les deux personnalités ont discuté de stratégies pour renforcer les liens commerciaux bilatéraux et de développement économique entre la ville de Chicago et le Burundi.
📌𝗩𝗼𝗶𝗰𝗶 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗮𝘁𝘀 𝗶𝘀𝘀𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗶𝘀𝗰𝘂𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 :
🔹La ville de Chicago est réputée pour sa propreté exceptionnelle. Une comparaison entre le Lac Tanganyika et le Lac Michigan montre que, bien que le lac Michigan soit plus propre, les deux lacs présentent des similitudes qui pourraient être utiles pour une coopération et un apprentissage partagé.
🔹Le rôle de #Chicago en tant que grand centre logistique aux États-Unis crée des opportunités pour #Burundi dans des domaines tels que les #transports, la #distribution, les #sciences de la vie, l' #agroalimentaire, l' #innovation et la #technologie. Le système de transport de la ville est également considéré comme l'un des meilleurs au monde.
🔹De plus, Chicago compte sept collèges municipaux, dont l'un est un leader dans les domaines de la #santé et du #développement, où le Burundi pourrait bénéficier d'échanges éducatifs. En fin de compte, se connecter avec le meilleur aide à faire ressortir le meilleur.
#lesbeautesdecheznous #akezanet #Diplomatie #Burundi @NtareHouse@GeneralNeva@MAEBurundi@MENRS4@nshingamateka@Burundi_senat@BMineagrie@MinCoMedia@MiniJustice_BDI @MielsBurundi @mrmeict@BurundiGov@MinJSCBdi@FinancesBdi@msp_burundi@Edbiziman
🔴 🇧🇮 𝗡𝘁𝗲𝗿𝗲 𝗔𝗺𝗮𝗷𝗮𝗻𝗲 : 𝗟'é𝗰𝗵𝗼 é𝘁𝗲𝗿𝗻𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗙𝗲𝘂 𝗖𝗵𝗮𝗻𝘁𝗮𝗹 𝗡𝗶𝗯𝗶𝘇𝗶
Feu Chantal Nibizi était une femme de cœur. Cette chanteuse à la voix expressive et habitée s’est distinguée par sa capacité à mêler émotion et profondeur, devenant un pilier incontournable de l’orchestre 𝘈𝘮𝘢𝘣𝘢𝘯𝘰. Son parcours illustre la volonté des artistes africains de préserver leurs racines culturelles tout en les adaptant aux sensibilités modernes.
L’orchestre 𝘈𝘮𝘢𝘣𝘢𝘯𝘰, avec lequel elle a collaboré, occupe une place de choix dans l’histoire musicale du Burundi. Formé au sein de la Radio-Télévision Nationale du Burundi (RTNB), ce groupe s’était donné pour mission de valoriser les sonorités traditionnelles en les réinventant dans un style moderne et accessible. Grâce à ses compositions, 𝘈𝘮𝘢𝘣𝘢𝘯𝘰 a fait rayonner la culture burundaise au-delà des frontières, en forgeant une identité sonore unique, entre mélodies ancestrales et arrangements contemporains.
Ntere Amajane compte parmi les fruits les plus marquants de cette collaboration. Véritable pont entre tradition et modernité, ce morceau marie une mélodie aux rythmes ancestraux, la voix habitée de Chantal Nibizi et l'orchestration raffinée d'Amabano. Plus qu’une chanson, c’est un symbole de la vitalité culturelle burundaise, prouvant que l’héritage artistique du pays sait se renouveler sans perdre son âme.
✝️ 𝗟𝘂𝗰 𝗥𝘂𝗸𝗶𝗻𝗴𝗮𝗺𝗮, 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗼𝗶𝘅 𝗺𝗮𝗷𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗕𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗶 🇧🇮 𝘀’é𝘁𝗲𝗶𝗻𝘁
L’universitaire, diplomate de haut rang et homme politique Luc Rukingama fut l’un des piliers du paysage politique burundais, en particulier durant la période de transition des années 1990 et 2000.
Docteur en littérature comparée de la Sorbonne Nouvelle (Paris III), il enseigna à l’Université du Burundi où il fonda le Centre d’Enseignement des Langues au Burundi (CELAB). Après sa carrière politique, il poursuivit son engagement au sein de l’UNESCO, occupant notamment les fonctions de Directeur du Bureau de l’UNESCO à Harare (Zimbabwe) et de Représentant auprès de la SADC.
Ministre, professeur et homme de lettres, Luc Rukingama maîtrisait la langue de Molière avec une rare élégance. Ses métaphores raffinées et son français limpide, à la fois précis et savoureux, faisaient de chacune de ses interventions un véritable régal. L’écouter, c’était goûter à la beauté d’une parole habitée par la culture et la pensée. RIP 🙏
𝗖𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗿-𝗹à ...
La petite salle du Palais des Congrès de Kigobe était comble. Les journalistes, attentifs, écoutaient Léonce Ngendakumana, alors président de l’Assemblée nationale. Sa voix portait sur un document brûlant, rédigé par le parti Sahwanya-FRODEBU : « Le Burundi : l’apartheid sous un autre nom ».
Ce texte, publié au début des années 1990, n’était pas un simple pamphlet. Il dénonçait avec force la domination politique, militaire et économique de la minorité tutsi sur la majorité hutu, osant comparer le système burundais de l’époque au régime d’apartheid sud-africain. On y lisait la contestation du monopole du parti UPRONA, la mise en lumière d’une ségrégation invisible mais bien réelle dans l’administration et l’armée, et surtout un appel vibrant au changement.
Je couvrais cette conférence pour la chaîne française AITV-RFO, et mon reportage fut diffusé sur CFI et TV5. Mais très vite, je compris que mes images et mes mots n’avaient pas plu aux autorités. Une convocation tomba : le ministre de l'Information et de la Communication, le professeur Luc Rukingama, voulait me voir.
Je me rendis à son bureau, au bâtiment de l’INSS. L’atmosphère y était lourde. Il me fixa droit dans les yeux, sans détour, et me parla dans un français limpide, presque tranchant : « Monsieur Karema, je vous ai toujours pris pour un journaliste intelligent et sérieux. J’ignorais que vous étiez en réalité un rebelle infiltré dans les enceintes de la RTNB. »
J’essayai de me défendre :
« Qu’ai-je fait, Excellence Monsieur le ministre ? Vous me reprochez exactement quoi ? »
Il marqua une pause, me regarda longuement, puis lâcha :
« Tu oses dire qu’il y a un apartheid dans ce pays ! »
Je rétorquai aussitôt :
« Ce n’est pas moi qui l’ai dit. C’est le président de l’Assemblée nationale. »
Je voulais ajouter des explications, préciser que je n’avais fait que mon travail de reporter, mais il m’interrompit net, cette fois-ci en kirundi : « Umushikiriza gitutsi niwe mutukanyi. » Une phrase que l’on pourrait traduire par : « Celui qui transmet l’insulte en devient l’auteur. »
Je compris alors que les carottes étaient cuites : rebelle et transmetteur d’insultes, j’étais fini. Pourtant, je pris mon courage à deux mains et osai dire :
« Ce que dit le document est pourtant vrai… Il n’y a pas un seul général hutu dans le pays. »
Le ministre me regarda, comme s’il se demandait si j’étais fou, naif ou simplement inconscient. Puis, changeant brusquement de ton, il parla avec une douceur presque paternelle : « Tu vois, tu es encore jeune. Pourquoi te créer des problèmes ? Évite ce genre de reportages compromettants, qui risquent de t’attirer des ennuis inutiles. »
Ce jour-là, je pris conscience qu’il avait raison. Le combat mené à travers mes mots et mes images n’était peut-être pas le mien, puisqu’il pouvait m’attirer les reproches mêmes de ceux qui en auraient été les bénéficiaires, dans un pays en quête d’égalité et de démocratie.
"Political ...... are being destabilized.... young people are inheriting conflicts they did not start and may not understand, yet will be expected to endure."..security becomes reactive, exorbitantly expensive, and ultimately unsustainable.
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