Qui veut vivre dans un monde où le simple clic d'un technocrate européen pourra, un jour, vous exclure du système bancaire ?
C'est peut-être ce que permettra l'euro numérique demain. Une monnaie centralisée et traçable, avec un plafond de détention qui pourra être modifié arbitrairement.
Dès lors que l'outil existe, ces possibilités existent. L'histoire nous enseigne que les outils de contrôle finissent toujours par être utilisés.
Le projet vient d'être adopté en commission au Parlement européen. Je voterai contre l'euro numérique en plénière.
L'année dernière, le gouvernement publiait cet article anti-climatisation.
Ils l'ont supprimé discrètement.
Comme d'habitude, les fachos avaient raison.
Le grand philosophe et scientifique Leibniz avait son idée pour apaiser les querelles dans les sociétés. Et comme ça peut nous intéresser peut-être, en ce moment, je vous la livre : il s’agit de prendre sa plume en main, de s’asseoir à son boulier, et de se dire l'un à l'autre : « calculemus » - calculons. Il existe plusieurs interprétations à cette phrase de Leibniz ; ma préférée : qu’il y a, dans la vérité des mathématiques, quelque chose qui échappe aux affects, aux croyances, aux propagandes et à la mauvaise foi. Deux et deux font quatre, et cela n'est pas une opinion.
Si je commence par ce « calculemus », c'est pour dire d'emblée que l'effondrement du niveau en maths n'est pas qu'une question utilitaire, comme on la présente parfois. « Effondrement du niveau », je sais que le mot est fort. Il est hélas mérité. Les dernières évaluations TIMSS placent les petits Français de CM1 derniers de l'Union Européenne. Au niveau international, nous arrivons même après l'Albanie ou l’Azerbaïdjan.
Et ça n’est pas seulement dommageable, donc, pour le nombre d'ingénieurs que la Nation forme, pour sa puissance créatrice, innovatrice, pour sa souveraineté aussi. Tout cela, c’est un vrai problème. Extrêmement important, même, mais plus large encore…
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D'abord, les mathématiques, c’est une culture. Qui permet d'appréhender les règles du monde dans lequel nous vivons. Les notions de statistiques, de proportions et de probabilités président à de très nombreuses décisions qui régentent nos vies. L'une des missions de l'école est justement de rendre tout cela compréhensible aux citoyens. Ensuite, les mathématiques c’est l’apprentissage du raisonnement. C'est-à-dire de la progression logique par étapes. Et c'est précisément ce qui permet de s’extraire du monde des opinions,de la polémique, et des affects chauffés à blanc.
Enfin, de toutes les disciplines, les maths étaient la moins inégalitaire. Et que s’est-il passé, quand nous avons baissé le niveau ? Nous avons pris cette discipline-là, et nous en avons fait celle où la prédestination sociale pèse le plus lourd. Car ce qui ne s'acquiert pas en classe s'apprend à la maison.
Vraiment, il est impératif que nous nous ressaisissions. Il y a bien sûr ce qui relève de l’Éducation Nationale : la formation des professeurs, les programmes, etc. Mais il y a aussi notre façon à nous, société, d’envisager les maths. Qui ne sont pas un snobisme. Ni un masochisme. Ni une nostalgie de l’élitisme d’antan. C’est une culture de base. Commune. Même quand, plus tard, on a oublié Thalès, Pythagore, et les tableaux de conversion, il reste quelque chose comme un exosquelette nécessaire au fonctionnement des sociétés.
« Le monde ne tient que par le souffle des enfants qui étudient. » C’est mon proverbe préféré de toute la vie. « Le monde ne tient que par le souffle des enfants qui étudient. » Bon brevet aux 3ᵉ !
"On vous laisse parler tout seul".
Quand on fera l'histoire du sentiment d'abandon qu'ont pu ressentir les Juifs face à la résurgence de l'antisémitisme en France, c'est peut-être cette phrase qu'on retiendra.
Ironie du sort, c'est un universitaire renommé, et nullement antisémite, qui l'aura prononcée. Mais il ne pourra empêcher que cette phrase, cassante, humiliante, pleine de morgue académique, devienne, bien au-delà de son contexte d'énonciation, la sentence d'un abandon collectif.
L'auteur de la belle série "Quand l'histoire fait dates" aura ainsi fait date de la plus triste des manières : par son refus de comprendre, par son refus d'entendre, par la fin de non-recevoir adressée à l'inquiétude de Français juifs, ses compatriotes.
Hier, sur le plateau d'une radio publique, "On vous laisse parler tout seul" résonnait bien au-delà de la personne de Guillaume Erner. On y entendait ceci : "Nous vous laissons à vos gesticulations hystériques, à vos obsessions judéocentrées (vous ne voudriez pas faire de Bloch un sioniste, tout de même ?). Vous nous fatiguez avec vos lamentations."
Qui était ce "nous" d'ailleurs ? Les deux historiens sur ce plateau ? La communauté des historiens ? Les Français normaux que la question antisémite ne rendait pas hystériques ? Je m'en sentais étrangement exclu. Il aurait pourtant suffi à Boucheron de dire, avec courtoisie : "Il faut rester prudent dans ces comparaisons, même si je comprends vos inquiétudes." Non, rien ne justifiait cette violence inouïe.
Et quel était ce "vous" condamné à parler tout seul ? Ce jour-là, nous étions nombreux à avoir en nous quelque chose de @guillaume_erner, et à prendre pour nous cette injonction au silence.
Je le redis : Patrick Boucheron n'est pas antisémite ; il est bien trop intelligent pour ça. J'aurais presque préféré qu'il le fût : l'antisémitisme crasse, on connaît. Mais la gifle d'un professeur au Collège de France à un journaliste juif n'en restera pas moins dans les annales, pas dans les Annales du grand Marc Bloch, non : dans les petites annales de l'indifférence ordinaire. La solitude de Guillaume Erner est la nôtre. Et elle ne pourra durer cent ans.
A Washington en Janvier, les experts que je rencontrais doutaient encore de l'orientation frériste de Zohran Mamdani. Chaque mois cette emprise sur NY du frérisme, sous couvert de socialisme, se confirme.
Miracle de la science, à cause de la clim, l'air chaud descend vers le sol et l'air froid s'élève en hauteur. On peine à imaginer les conséquences d'une telle découverte sur le climat, c'est vertigineux.
Au-delà du djihadisme violent et de ses cellules, il existe un autre islamisme, légal mais subversif, qui infiltre l'associatif, l'entreprise, la culture, les ministères et surtout l'université. Une stratégie d'influence et d'autocensure - des « armes intellectuelles » pour démoraliser les sociétés démocratiques.
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#djihadismedatmosphère #wokisme #université
Cette affirmation confond un effet local et un effet global. Une climatisation ne crée pas de chaleur supplémentaire à partir de rien : elle déplace la chaleur d'un endroit vers un autre.
Pour se rendre compte des ordres de grandeur, en plein été le Soleil apporte typiquement entre 800 et 1 000 W par m² au sol en milieu de journée. Sur 1 km² de ville, cela représente environ 800 à 1 000 MW de puissance reçue. C'est cette énergie, absorbée par le béton, l'asphalte et les bâtiments, qui constitue la source principale des îlots de chaleur urbains.
À titre de comparaison, si l’on considère une densité urbaine d’environ 10 000 logements par km² (ordre de grandeur réaliste dans une ville dense), et l’hypothèse extrême que chaque logement dispose d’une climatisation fonctionnant simultanément, on obtient environ 10 000 climatiseurs par km². Avec une puissance électrique moyenne d’environ 1 kW par appareil, cela représente une consommation totale d’environ 10 MW.
Même en prenant une hypothèse volontairement maximale, cela signifie que la totalité des climatiseurs d’un km² injecte via l’électricité environ 10 MW de chaleur nette dans le système urbain.
Une climatisation, elle, ne fait que rejeter à l'extérieur la chaleur prélevée à l'intérieur, augmentée de l'électricité qu'elle consomme. Avec un COP de 3, pour évacuer 3 kWh de chaleur d'un logement, elle ne consomme qu'environ 1 kWh d'électricité et rejette donc 4 kWh à l'extérieur. Mais dans le raisonnement énergétique global, seule l’électricité consommée constitue un apport net au système urbain.
On arrive donc à un rapport d’échelle très clair :
Soleil : ~800 à 1 000 MW par km²
Climatisation (électricité seule) : ~10 MW par km²
Soit environ 1 % de l’énergie incidente solaire au moment le plus intense de la journée.
Oui, dans une rue très dense remplie de groupes extérieurs de climatisation, on peut mesurer une augmentation locale de quelques dixièmes de degré, parfois davantage dans certains cas particuliers. Mais prétendre que la climatisation est la cause des îlots de chaleur urbains ou qu'elle augmente à elle seule la température d'une ville de plusieurs degrés revient à ignorer les principaux responsables : l'imperméabilisation des sols, l'absence de végétation, le stockage de chaleur par les matériaux urbains et la faible circulation d'air.
En résumé, les climatiseurs peuvent contribuer marginalement à l'échauffement local d'une rue. Les îlots de chaleur urbains, eux, sont avant tout le résultat de centaines de mégawatts d'énergie solaire absorbés et stockés par la ville tout au long de la journée.
Après le 7 octobre des policiers présents à Nova ont témoigné devant moi que des djihadistes du Hamas, qu’ils avaient capturés et interrogés, ne manifestaient ni émotion ni regret. Ils décrivaient ce que l’on peut voir ici :
🚨🚨🚨 Le directeur exécutif d’UN Watch, Hillel Neuer, a annoncé son intention de demander des poursuites contre Philippe Lazzarini, commissaire général de l’UNRWA, dès la levée de son immunité diplomatique prévue le 30 juin. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Neuer accuse Lazzarini de complicité dans des actes de terrorisme, crimes de guerre et crimes contre l’humanité. « Lazzarini ne peut pas prétendre qu’il ne savait pas. Nous avons toutes les preuves », a-t-il affirmé.
Cette annonce survient dans un contexte de vives tensions autour de l’UNRWA, régulièrement critiquée par Israël pour ses liens présumés avec le Hamas. L’organisation, qui emploie des milliers de Palestiniens, assure l’aide humanitaire à Gaza. Si l’immunité de Lazzarini est effectivement levée, des poursuites judiciaires pourraient être engagées, marquant une étape inédite dans le conflit opposant l’agence onusienne à ses détracteurs.
Pourquoi cette accusation ? UN Watch s’appuie sur des rapports accablants : des employés de l’UNRWA auraient participé activement aux attaques du 7 octobre 2023, et des infrastructures du Hamas auraient été découvertes sous des écoles de l’agence à Gaza. Neuer estime que Lazzarini, en tant que responsable, ne pouvait ignorer ces faits et qu’il a manqué à son devoir de transparence et de contrôle. L’ONG genevoise, proche des positions israéliennes, réclame depuis des mois une enquête internationale indépendante. La levée de l’immunité, si elle est confirmée, ouvrirait la voie à une procédure devant des juridictions nationales ou la Cour pénale internationale, un précédent lourd de conséquences pour l’ensemble du système onusien.
Médecins Sans Frontières , chérie par l’extrême gauche, mise en cause massivement au Soudan dans des viols de masse. Dans mon « Journal de Guerre » j’avais montré ses liens avec le Hamas.
Quelques réflexions personnelles sur cette décision de l'Arcom. On va essayer de porter le moins de jugements de valeur possible pour analyser les conséquences d'une telle décision.
La première chose qu'il faut avoir à l'esprit est que la neutralité journalistique n'existe pas. Le journaliste qui se prétend neutre se ment à lui-même et, plus grave encore, ment à son public.
Non que la subjectivité induise nécessairement la désinformation. Mais l'honnêteté commande de marteler que la subjectivité imprègne chaque facette de l'activité médiatique.
Elle se manifeste d'emblée dans le choix des sujets traités (et donc des thématiques qui ne le seront pas ou moins) ainsi que la manière dont on hiérarchise l'information.
Dans une démocratie saine, les médias sont, en principe, libres de la manière dont ils hiérarchisent l'information et de l'angle qu'ils choisissent d'adopter.
Un média de gauche parlera peut-être un peu moins que les autres de croissance économique et un peu plus d'inégalités de revenus et de patrimoine. Il portera au pinacle les analyses de Gabriel Zucman et Thomas Piketty et défendra davantage la supériorité de l'économie administrée sur l'économie de marché.
Un média libéral adoptera peut-être une posture un peu plus critique que les autres sur l'excès de réglementations et de fiscalité, et encensera plus qu'à l'accoutumée les entrepreneurs.
Un média décroissant produira une quantité plus élevée que la moyenne d'analyses critiques de la civilisation industrielle.
Un média conservateur parlera sans doute de manière plus critique que les autres des politiques migratoires actuelles.
La possibilité pour un média de hiérarchiser l'information et de privilégier certaines préoccupations par rapport à d'autres est la définition même de la liberté éditoriale, conséquence logique de la liberté d'opinion, d'expression et de la presse.
C'est tout l'intérêt du pluralisme que de permettre l'existence d'une variété de médias capables de refléter la diversité des préoccupations qui traversent la société.
Cnews n'a jamais fait mystère d'une ligne éditoriale plus critique que les autres sur les questions migratoires ou relatives à la place de l'islam dans la société française. On est évidemment libre de contester ce choix.
Il n'en demeure pas moins que cette chaîne offre une plateforme à des préoccupations qui étaient et demeurent encore, jusqu'ici, sous-représentées dans les autres médias, si l'on s'en tient strictement à l'état de l'opinion publique et des rapports de force électoraux.
Pour illustrer mon propos, je me permets de faire part de mon cas personnel, non par narcissisme (ou pas seulement), mais parce qu'il se trouve que c'est celui sur lequel j'ai le plus d'informations.
Après avoir récemment publié un livre sur l'Islam qui me vaudrait d'être tué dans la plupart des pays où cette religion est majoritaire, j'ai fait l'objet d'une belle couverture médiatique dans les médias de droite et conservateurs ; d'une couverture modérée dans les médias/émissions centristes ; et d'une absence totale de couverture dans les médias et émissions classées à gauche du spectre.
De plus, à l'exception notable d'Alain Finkielkraut sur France Culture - que je remercie chaleureusement pour m'avoir ouvert les portes de l'une des émissions les plus prestigieuses du pays - je n'ai reçu aucune autre invitation sur le service public audiovisuel. Et nous sommes nombreux à faire l'objet d'un traitement pareil, alors que les idées que l'on porte sont en phase avec un large public.
Par une décision inédite, une autorité administrative s'arroge donc le droit de s'ingérer dans la ligne éditoriale d'un média privé au nom d'un « pluralisme interne et élargi », au-delà de la question des temps de parole des personnalités politiques. Il s'agit manifestement d'une décision illibérale et contraire à la liberté de la presse.
Toutefois, cette atteinte à la liberté de la presse pourrait encore paraître équilibrée, si l'Arcom se montrait tout aussi stricte vis-à-vis des autres médias privés - et surtout publics - en les obligeant davantage à accueillir des opinions sous-représentées sur lesdites questions.
Je ne veux pas faire de procès d'intention, mais j'ai comme le sentiment que cette décision se fera attendre.
Alors de deux choses l'une.
Ou bien l'Arcom se montrera aussi sévère à l'égard des autres médias audiovisuels en les obligeant à accueillir davantage de commentateurs et d'éditorialistes conservateurs et critiques de l'islam et des politiques migratoires actuelles. Dans ce cas, on entrera dans une nouvelle ère où la liberté éditoriale sera sérieusement restreinte, mais où le principe d'une égalité de traitement entre courants de pensée concurrents demeurera globalement respectée, voire renforcée.
Ou bien cette décision ne concerne que Cnews, et il s'agit d'une tentative insidieuse - sous couvert de pluralisme - d'affaiblir certains courants de pensée particuliers, à quelques mois de la présidentielle. Ce qui serait un pas de plus vers un régime illibéral en matière de presse et de médias.
@JZefka@cohaerentiat Tout notre soutien et bon courage. Vous devriez tout de même porter plainte ne serait-ce que pour que les statistiques se rapprochent de la vérité
Ils ne parlent jamais de l'IA, sauf pour dire qu'ils veulent la réguler.
Certains disent même ne jamais l'utiliser.
En revanche, c'est aujourd'hui l'unanimité pour découvrir soudainement que l'Europe est dépendante des modèles américains.
Quels sont les faits des dernières heures ?
Les États-Unis ont décidé de réserver l'accès aux deux derniers modèles les plus avancés d'Anthropic aux seuls citoyens américains. Ne pouvant pas, techniquement, filtrer les utilisateurs par nationalité, Anthropic a suspendu ces tout derniers modèles, pour tout le monde.
Les États-Unis n'ont donc pas « débranché le reste du monde » et ce n'est pas « la guerre de l'IA ».
Mais cet épisode doit nous alerter, comme je le fais depuis des mois : l'Europe est en phase avancée de devenir une colonie numérique.
Cette dépendance n'est pas tombée du ciel. Elle résulte de nos propres choix : une régulation trop lourde et incertaine, la fermeture de capacités électriques bon marché et décarbonées, un sous-investissement chronique dans les infrastructures de calcul, un effondrement du niveau éducatif en maths, et tout ce qui nous empêche de garder nos talents comme d'en accueillir.
Mais il y a une autre question que personne ne pose : où est l'État dans tout ça ?
Non pas l'État régulateur, celui-là, on le connaît. Mais l'État utilisateur ? L'État qui déploierait l'IA dans ses propres services pour les rendre plus efficaces, plus rapides, plus accessibles, amorcerait de la commande publique. L'éducation nationale, la justice, la santé, les préfectures, autant de domaines régaliens où l'IA pourrait transformer le service rendu aux citoyens.
Il suffit de consulter les marchés publics en cours sur le sujet - c'est public, tout le monde peut le faire - pour constater que ce déploiement est quasi inexistant. Où sont fléchés les milliards annoncés par l’exécutif il y a seize mois ? Pas dans les usages de l'État, en tout cas.
Un pays qui veut peser dans la course à l'IA ne peut pas se contenter d'en parler dans des sommets. Il doit commencer par s'en servir lui-même, et montrer que la puissance publique est capable de se transformer.
Ceux qui ont porté ou soutenu ces choix sont donc mal placés pour surjouer l'indignation parce que deux modèles d'Anthropic ont été suspendus dans le monde entier.
📊 La taxe foncière moyenne a grimpé de +32 % en 10 ans, pendant que les revenus des Français stagnent.
💶 Indice base 100 en 2016 → 132 en 2025 💶 Une hausse continue, accélérée depuis 2021.
🔎 Derrière ce chiffre : des collectivités qui se servent sans compter, sur le dos des propriétaires
«Je pensais être propriétaire de mon logement, pas d'un puits sans fond.»
✅Être propriétaire ne doit pas être une punition fiscale. Il est temps de plafonner les hausses de taxe foncière et d'imposer une vraie transparence sur l'utilisation de ces recettes par les collectivités.
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