« Il est dans la nature de l’Homme d’opprimer ceux qui cèdent et de respecter ceux qui résistent. »
Que Dieu ait pitié de mes ennemis car je ne le ferai pas.
Une interrogation me vient:
"Est-ce que le système de deretraite ne serait pas la plus grande chaîne de ponzi ?" 😉 (Les derniers entrants payent pour les premiers entrés).
Entraînant de facto une 2nd question:
"Les chaînes de ponzi ne sont-elles pas interdites par la loi ?" 😘
@alainpaulweber Oui... Mais non.le système est par répartition pas par capitalisation.
Mais le VRAI sujet et que les papyboomer ont acheté leurs maisons 100.000 francs et la revendent actuellement 1 million d'euros...
Les marqueurs forts.
Numéro 2 : le vélo cargo qui transporte Capucine et Gaspard.
Tu le vois arriver au loin. Large, stable, un peu trop propre. Une caisse en bois clair à l’avant, parfois une bâche noire, parfois des stickers discrets. La mère pédale. Ou le père. Peu importe. À l’intérieur, deux têtes casquées. Capucine et Gaspard. Parfois Apolline et Hippolyte. Les prénoms ne mentent presque jamais.
Le vélo cargo n’est pas un moyen de transport. C’est un signal. Un drapeau roulant. Il dit : « Nous avons choisi. Nous savons. Nous ne sommes pas comme les autres. »
Il coûte entre trois et six mille euros, parfois plus avec l’assistance électrique. Il pèse lourd. Il est lent. Il se gare mal. Il craint la pluie, le vent, la côte un peu raide. Mais tout cela n’a aucune importance. Ce qui compte, c’est ce qu’il permet d’afficher. La vertu écologique sans le sacrifice réel. La distance courte transformée en geste moral. Le second véhicule de la famille bourgeoisie remplacé par un objet qui se regarde mieux dans le rétroviseur des autres.
Regarde les détails. Les casques assortis, même pour cent mètres. Les lunettes de soleil sur les enfants. Le legging fleuri ou le collant technique. La posture droite, un peu théâtrale. On ne se contente pas d’aller chercher le pain. On performe le trajet. On montre qu’on a compris quelque chose que les autres n’ont pas encore saisi.
Dans les faits, ce vélo circule presque exclusivement dans des zones déjà densément peuplées de gens qui lui ressemblent. Il ne colonise pas les banlieues ouvrières. Il ne remplace pas la Twingo du couple qui travaille en 3x8. Il s’installe là où le prix du mètre carré a déjà grimpé, là où le tiers-lieu a ouvert six mois plus tôt, là où l’épicerie vrac a remplacé le Tabac-Presse.
Le vélo cargo ne combat pas la voiture. Il la regarde de haut tout en bénéficiant du même réseau routier, des mêmes feux, des mêmes trottoirs élargis financés par tout le monde. Il transforme un choix de classe en évidence morale. Ceux qui n’en ont pas un deviennent, par absence, un peu moins conscients, un peu moins responsables, un peu moins contemporains.
Quand tu en croises un qui transporte Capucine et Gaspard, tu n’as pas besoin de demander l’adresse. Tu sais déjà dans quel quartier tu te trouves. Et tu sais aussi, à peu près, ce que pensent ses conducteurs de ceux qui, eux, continuent de prendre la voiture.
🇺🇸 viennent de massivement acheter du yen en vendant... Massivement de l'euro.
Je suis curieux de connaître comment 🇪🇺 va gérer cela.
Vraiment curieux de voir jusqu'où le niveau d'incompétence va nous emmener...
🇪🇺⚔️🇷🇺 L’UE LÉGALISE LE PILLAGE EN MER : LE PÉTROLE RUSSE DEVIENT BUTIN OFFICIEL
Bruxelles vient de franchir un seuil. Dans le 21e paquet de sanctions adopté le 23 juillet, les États membres obtiennent enfin le droit de saisir le pétrole (et d’autres marchandises) transporté par les pétroliers de la « flotte de l’ombre », de le stocker… puis de le vendre purement et simplement.
Les recettes ne reviennent plus aux propriétaires. Elles restent dans les caisses européennes.
C’est la fin de l’hypocrisie juridique qui forçait jusqu’ici les autorités à relâcher les navires avec leur cargaison intacte.
L’affaire du tanker Eventin en Allemagne avait montré les limites : la justice avait annulé la saisie faute de base légale claire. Cette base existe désormais.
Plus de 670 navires sont déjà listés. Quarante et un nouveaux viennent d’être ajoutés. Les opérations d’arraisonnement se multiplient. Une fois le pétrole passé par les procédures douanières, il sort magiquement du régime des sanctions et peut être commercialisé librement.
En clair : l’Union européenne s’est donné le droit de confisquer en mer des matières premières russes, de les monnayer, et d’exclure totalement les propriétaires légitimes de tout flux financier.
Ce n’est plus de la sanction. C’est de la prise de butin institutionnalisée.
J'ai donné le rapport le plus liberticide de la Ve République à une IA et je lui ai demandé de le démonter juridiquement.
Résultat : en quelques minutes, elle a produit ce que des cabinets facturent des dizaines de milliers d'euros. Chaque angle d'attaque, chaque précédent, chaque voie de recours. Les IA sont désormais au niveau des meilleurs avocats — et ce qu'elles trouvent dans ce texte est accablant.
Le rapport n° 875 du Sénat propose de faire « invisibiliser » des citoyens avant la présidentielle, de suspendre les algorithmes pendant les campagnes, de créer des délits de diffamation SANS intention, et de conditionner le statut de presse à des chartes « déontologiques ». Voici, noir sur blanc, comment ce tas de recommandations liberticides se fait démolir devant les juges.
D'abord, le Conseil constitutionnel a DÉJÀ tranché. Deux fois.
En 2020, décision 2020-801 DC : la loi Avia, qui voulait faire retirer des contenus sans juge, censurée pour atteinte disproportionnée à la liberté d'expression. En 2009, décision 2009-580 DC : Hadopi, seul un JUGE peut restreindre l'accès à Internet. La reco n° 1 de ce rapport — un « observatoire » para-public qui désigne des « utilisateurs fautifs » à invisibiliser, sans juge, sans procès, sans recours — propose exactement ce que le Conseil a déjà déclaré contraire à la Constitution. En pire. Et l'astuce de la confier à la « société civile » financée par l'ANR ne trompera personne : un organisme financé, mandaté et orienté par l'État exerce une prérogative de puissance publique. Ses actes sont attaquables. En référé-liberté, c'est jugé en 48 heures.
Ensuite, l'article 11 de la Déclaration de 1789, bloc de constitutionnalité : « tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. » Répondre APRÈS, devant un juge. Pas être neutralisé AVANT, par un consortium subventionné. Deux siècles de droit balayés par une recommandation.
Les délits « non intentionnels » de diffamation par IA (reco n° 9) ? Un oxymore juridique. La responsabilité pénale personnelle est un principe constitutionnel (articles 8 et 9 de la Déclaration de 1789). Condamner quelqu'un pour des propos qu'il n'a ni conçus ni voulus, c'est la responsabilité pénale du fait d'une machine. Aucune chance de survivre à une QPC.
Le conditionnement du statut de presse à la « déontologie » (recos 20 à 26) ? Le Conseil constitutionnel a posé dès 1984 (décision 84-181 DC) que l'administration ne peut subordonner l'existence d'un organe de presse à une appréciation de son contenu. C'est le retour de l'autorisation préalable — abolie en 1881. En Italie, l'article 21 de la Constitution l'interdit mot pour mot. En Espagne, l'article 20. En Allemagne, l'article 5 de la Loi fondamentale dit littéralement : « Il n'y a pas de censure. » La France serait le seul pays d'Europe à faire ce que Karlsruhe, Madrid et Rome interdiraient au premier regard.
Et le plus beau : le front européen. Obliger YouTube et TikTok à paramétrer leurs algorithmes pour pousser des médias labellisés par l'Arcom, réguler les créateurs « à forte audience » comme des chaînes de télé, passer au « pays de destination » (recos 31, 32, 38, 52) — tout ça viole frontalement le droit de l'Union. La CJUE vient de pulvériser la loi autrichienne qui tentait la même chose (arrêt Google Ireland, C-376/22, novembre 2023). Et n'importe qui — vous, moi — peut déposer une plainte à la Commission européenne. C'est gratuit. Ça déclenche une procédure d'infraction contre la France.
La CEDH a même déjà jugé qu'on ne condamne pas pour « fausses nouvelles » électorales (Salov c. Ukraine, 2005) et que l'anonymat en ligne est protégé par la liberté d'expression (Standard c. Autriche, 2021).
Récapitulons les armes disponibles : saisine du Conseil constitutionnel par 60 parlementaires avant promulgation. QPC par n'importe quel justiciable visé. Recours devant le Conseil d'État contre chaque acte d'application, avec référé-liberté en 48h. Question préjudicielle à la CJUE. Plainte gratuite à la Commission européenne. Contentieux électoral devant le Conseil constitutionnel si l'invisibilisation touche la présidentielle. Six voies. Toutes ouvertes.
Ce rapport sait qu'il est fragile : il cite lui-même, page 97, la jurisprudence qui le bloque. Ses auteurs ne pourront pas plaider l'ignorance.
J'ai mis la cartographie juridique complète à disposition — dix cibles classées par vulnérabilité, tous les précédents, tous les véhicules de recours. Avocats, constitutionnalistes, professeurs de droit public : servez-vous. Les mémoires de saisine peuvent être préparés dès maintenant, avant même que ces recommandations deviennent des amendements.
Ils ont écrit 160 pages pour organiser le contrôle de l'information. Il a fallu quelques minutes à une IA pour cartographier leur démolition. Voilà le monde dans lequel ils légifèrent — et ils ne l'ont pas encore compris.
C'est le texte le plus affreux que la Ve République ait produit depuis la Libération.
J'ai été lire le rapport n° 875 du Sénat sur « la régulation de l'information dans l'espace numérique », adopté le 8 juillet avec les prérogatives d'une commission d'enquête. 160 pages, 56 recommandations. C'est absolument édifiant.
Pendant que tout le monde regarde ailleurs, ce texte sert de cheval de Troie : on part de la lutte contre l'ingérence étrangère Viginum, un service légitime, borné par quatre critères cumulatifs dont l'implication d'une « entité étrangère » et on propose froidement de construire son « pendant » tourné vers l'intérieur. Vers vous. Vers moi. Vers n'importe quel Français qui publie.
Lisez la recommandation n° 1. Elle propose de créer, avant la présidentielle, un « observatoire » financé sur fonds publics, chargé d'inciter les plateformes « à modifier leurs algorithmes ou à invisibiliser un utilisateur fautif » à l'approche des élections. Vous avez bien lu. « Invisibiliser un utilisateur fautif. » Fautif de quoi ? Décidé par qui ? Sans juge, sans procès, sans défense. Un organisme para-étatique qui désigne des citoyens à faire disparaître des fils de recommandation, précisément au moment où la parole politique compte le plus. Le shadowban comme instrument de politique publique.
La recommandation n° 4 va plus loin : imposer aux plateformes des obligations « plus strictes de retrait des contenus, voire de suspension des algorithmes pendant la campagne électorale ». Suspendre la distribution de la parole pendant la campagne. Dans quel pays libre a-t-on jamais écrit ça ?
Article 11 de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789, bloc de constitutionnalité : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. » Répondre de l'abus DEVANT UN JUGE, APRÈS publication. Pas être invisibilisé préventivement par un consortium subventionné.
Le Conseil constitutionnel a déjà tranché deux fois. En 2018 (décision 2018-773 DC), il n'a sauvé le référé « fake news » qu'en le réduisant à presque rien : seules des allégations manifestement fausses, diffusées artificiellement et massivement, avec un risque manifeste d'altérer le scrutin. En 2020, il a censuré la loi Avia (décision 2020-801 DC) parce que faire retirer des contenus sans juge portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression. Ce rapport propose exactement ce que le Conseil a déjà déclaré contraire à la Constitution — en pire, puisqu'on y ajoute la désignation nominative de « fautifs ».
Et ce n'est que le début.
Recommandation n° 5 : permettre à des associations militantes de déclencher elles-mêmes des poursuites pour « fausses nouvelles » au titre de l'article 27 de la loi de 1881. La délation processuelle privatisée.
Recommandation n° 9 : créer des délits NON INTENTIONNELS de diffamation, d'injure ou de discrimination, punissables par simple « négligence » quand une IA est impliquée. Deux siècles de droit de la presse reposent sur l'intention. On propose de condamner pénalement des gens pour des propos qu'ils n'ont pas voulu tenir.
Recommandations n° 14 à 17 : inscrire dans le droit européen une définition officielle de la « désinformation », graduée en niveaux de risque jusqu'au « risque inacceptable », en visant expressément la désinformation « climatique, de santé ». L'État qui définit le vrai et le faux sur les sujets scientifiques contestés, avec une échelle de peines. Un ministère de la Vérité avec une nomenclature.
Recommandations n° 20 à 26 : conditionner l'agrément de presse (CPPAP), donc les aides et le statut fiscal, au respect de « chartes déontologiques » et à la consultation d'une « association agréée agissant en matière de déontologie journalistique ». Traduction : pour être reconnu comme presse, il faudra penser correctement. C'est le retour de l'autorisation préalable, abolie en... 1881.
Recommandations n° 29 et 53 : conditionner les achats publicitaires de l'État à l'exclusion des « sites de désinformation », puis « prévoir un mécanisme incitatif voire une obligation » pour que les annonceurs PRIVÉS orientent leurs budgets vers les médias labellisés. L'asphyxie économique des médias non conformes, organisée par la loi.
Recommandations n° 31, 32, 36, 37, 38 : obliger YouTube, TikTok, Instagram à « paramétrer leurs algorithmes » pour mettre en avant des « services d'intérêt général » désignés par l'Arcom et placer les créateurs indépendants « à forte audience » sous la régulation directe de l'Arcom, « au même titre que dans le champ de l'audiovisuel ». Un influenceur qui marche trop bien devient une chaîne de télé soumise à licence. Et pendant qu'on régule d'une main, on subventionne de l'autre : recommandations n° 39 et 40, un « soutien financier spécifique » et des grilles de rémunération pour les créateurs d'information. Le bâton pour les insoumis, la gamelle pour les dociles.
Recommandations n° 12 et 13 : élargir l'identification pénale des auteurs d'« infractions au droit de la presse » et créer une « requête nommée » pour lever l'anonymat en ligne. La fin de l'anonymat, pour des délits d'opinion.
Prenez du recul une seconde. Mis bout à bout : un organe qui désigne les citoyens à invisibiliser, des algorithmes suspendus pendant les campagnes, une définition légale de la vérité, des délits sans intention, la presse sous agrément déontologique, la publicité fléchée par l'État, les créateurs sous licence Arcom, l'anonymat levé sur requête. Chacune de ces briques serait déjà un scandale. L'ensemble forme une architecture complète de contrôle de l'information, présentée dans la langue anesthésiante de la « régulation » et de la « qualité de l'information ».
L'article 34 de la Constitution confie à la loi le soin de fixer les garanties des libertés publiques pas d'organiser leur démantèlement par observatoires interposés. L'article 4 de la Constitution garantit « les expressions pluralistes des opinions ». L'article 10 de la CEDH protège la liberté d'expression y compris pour les idées qui « heurtent, choquent ou inquiètent » (Handyside, 1976). Ce rapport heurte frontalement les trois.
S'il y a des avocats, des constitutionnalistes, des professeurs de droit public qui lisent ceci et veulent se saisir de l'affaire documenter, publier, préparer les QPC et les saisines le jour où ces recommandations deviendront des amendements manifestez-vous.
Parce que je pèse mes mots : je pense que c'est le texte le plus affreux que la Ve République ait produit depuis la Libération. Pas le plus brutal. Le plus profond. Celui qui ne censure pas un livre mais qui redéfinit qui a le droit d'informer, ce qui est vrai, et qui mérite d'exister dans l'espace public.
J'ai été lire ce rapport-là et c'est absolument édifiant. Lisez-le vous-mêmes. Rapport d'information n° 875, Sénat, session extraordinaire 2025-2026. Tout y est.
STUDY: 96% of alpha-gal syndrome patients declared COMPLETE REMISSION after ear acupuncture.
Almost EVERYONE in the study could eat meat again within weeks of undergoing Soliman Auricular Allergy Treatment.
ZERO adverse events were reported.
🚨 LE GROS SCANDALE D'EQUALIS :
😳Les bras m'en tombent.
Cette association d'aide aux migrants et sans-abris touche
83 millions d’€ de subventions publiques (votre argent). Un audit de la préfecture dévoile la gestion lunaire des dirigeants :
💥203 000 €/an de salaire pour le Directeur Général + logement de fonction intégralement payé. • 💥Une carte bancaire pro de
5 000 € pour ses restos et des hôtels 4 étoiles.
💥29 directeurs avec voitures de fonction et carburant gratuit.
💥Des cartes de crédit prépayées (plafond de 2 000 à 10 000 €).
💥Des soirées et séminaires de luxe : un apéro sur un voilier à Marseille (71 000 €), privatisation du Trianon (123 000 €)...
🔥Pendant qu’on mégote sur le budget de nos hôpitaux et qu’on laisse des SDF crever de faim dans la rue, l’argent du contribuable est cramé dans l’indécence absolue.
Toutes les associations ne sont pas à jeter, mais un audit général de l'État s'impose d'urgence.
Faut-il supprimer les subventions des structures qui abusent ?
Donnez votre avis. 👇
#Equalis #GaspillagePublic #SudRadio #Impots
Marine Tondelier ne va pas apprécier ce tweet donc merci de ne pas le lire car il explique le scam EELV à la perfection
L'électricité française émet 19,6 grammes de CO₂ par kilowattheure. L'allemande : 330. DIX-SEPT FOIS PLUS. Devinez quel modèle les écologistes français veulent imiter. ⚛️
Le bilan électrique 2025 de RTE vient de tomber, et il faudrait le graver au fronton de leur siège :
🇫🇷 95,2 % d'électricité bas-carbone en 2025. Record historique absolu.
🇫🇷 373 TWh d'origine nucléaire — 68 % du mix, retour au niveau d'avant-crise.
🇫🇷 19,6 gCO₂/kWh : la 2ᵉ électricité la plus propre d'Europe, derrière la seule Norvège et ses fjords. Moyenne européenne : 175 g. Presque DIX fois plus.
🇫🇷 Et 92 TWh exportés, qui ont évité 27 MILLIONS de tonnes de CO₂ chez nos voisins — en remplaçant leur gaz et leur charbon. Plus 5,4 milliards d'euros dans la balance commerciale.
L'électricité ne pèse plus que 5 % de l'empreinte carbone de la France. En Allemagne : 20 %.
Et le GIEC — leur bible revendiquée — l'écrit noir sur blanc : en cycle de vie complet, le nucléaire émet 12 g de CO₂ par kWh. À ÉGALITÉ avec l'éolien (11-12 g). QUATRE FOIS MOINS que le solaire (48 g). Quarante fois moins que le gaz. Soixante-dix fois moins que le charbon. 📗
Ce n'est pas une opinion. C'est le consensus scientifique que ce mouvement invoque à chaque phrase — sauf celle-là.
Maintenant, leur bilan à eux. 🪦
🪦 2011 : l'accord PS-EELV programme la fermeture de 24 réacteurs. Des dizaines de gigawatts bas-carbone, condamnés sur le papier par le parti du climat.
🪦 2020 : Fessenheim fermée. 1,8 GW pilotables et décarbonés, arrêtés en pleine santé — pendant que l'Allemagne rallumait du charbon.
🪦 2022 : la sortie du nucléaire encore au programme présidentiel.
🪦 Bruxelles : votes contre l'inclusion du nucléaire dans la finance verte, contre sa reconnaissance comme énergie durable.
Et le contre-modèle qu'ils admirent, l'Energiewende allemande ? Des centaines de milliards engloutis, le nucléaire arrêté en 2023 — résultat : 330 g de CO₂ par kWh en 2025, du charbon et du gaz pour tenir le réseau les soirs sans vent. La France a décarboné avec des ingénieurs. L'Allemagne a communiqué avec des militants. Les atmosphères respectives ont tranché. 🏭
Le plus savoureux ? La décarbonation française n'a rien à voir avec eux. C'est le plan Messmer des années 70-80 : 58 réacteurs en vingt ans, l'intensité carbone divisée par quatre en une décennie — la décarbonation la plus rapide de l'histoire de l'humanité, réalisée par des polytechniciens en costume gris, avant même que le mot « climat » n'entre en politique. Ce que cinquante ans d'écologie politique n'ont pas fait, EDF l'avait fait avant leur naissance.
Alors comprenez la vraie nature du désaccord. Si le climat était réellement leur urgence absolue, le parc nucléaire français serait leur cathédrale. Il ne l'est pas — parce que le nucléaire a un défaut impardonnable : il résout le problème SANS exiger la décroissance, la sobriété punitive, ni la transformation de la société. Il prouve qu'on peut sauver le climat en gardant l'abondance. 🪤
Leur cible n'a jamais été le carbone. C'est le mode de vie qui va avec.
L'atome décarbone. Eux déclament. Le thermomètre, lui, a choisi son camp. ⬇️
(Sources : RTE, Bilan électrique 2025 — février 2026 ; GIEC, AR5/AR6 WGIII annexe III, ACV médianes ; accord PS-EELV, novembre 2011 ; Allemagne Energies / AG Energiebilanzen 2025)
EU friends, read closely and retweet aggressively.
Chat Control will mean scanning of private messages and a complete destruction of your privacy as a citizen.
You don't need to be a tech expert to protect yourself. Here's a setup and instructions that will that help a lot in retaining your privacy:
Step 1: Buy a phone from outside the EU.
This is absolutely non-negotiable and the foundation of your entire privacy stack. Buy a US or Japanese model Google Pixel phone if possible. It's easier to set up privately
Step2: Use Signal for messaging.
Step 3: Download all your apps from third party sources; Discord, Whatsapp, TikTok — all of it.
Stop downloading them from Google Play and Apple's App Store. This is called "sideloading". Most of the apps you use today can be downloaded as sideloadables, including Twitter/X itself.
Step 4: Get a VPN
Consider Mullvad or Proton VPN since they don't keep logs. This is a powerful way to hide your location even if the EU attempts to ban virtual private networks.
For Android:
Consider GrapheneOS. It's a free privacy-focused system. It removes a lot of tracking.
This combo makes it much harder for unwanted scanning or tracking. It's not perfect, but way better than default settings.
Look it up on GrapheneOS dot org or PrivacyGuides dot org.
Start small and tell your MEPs you want real privacy, not mass surveillance.
Our tireless fight against Brussels' hegemonic steamrolling of our sovereignty continues. Never stop.
Stay secret! Stay safe!
#Privacy #EU #ChatControl
Un « cocktail de célébration » pour la loi sur l’aide à mourir, accueilli au ministère des Relations avec le Parlement, transport et hébergement payés par le CESE. On ne « célèbre » pas un texte qui touche à la mort. La gravité du sujet et l’inquiétude qu’il soulève exigent de la retenue. Le respect de l’argent public aussi.
Alors que chacun devrait s’attacher à apaiser les divisions, cette cérémonie fait l’inverse. La sagesse devrait conduire le ministre et la présidente du @lecese à annuler cette cérémonie.
This is one of the most important posts you’ll ever read. You might not get it right away, but you will.🔥🔥🔥🔥
🔍 The Memory Hole Above Beijing
What Actually Happened
A small aircraft struck one of Beijing’s tallest buildings on a Friday afternoon. Not a commercial jet, not a terrorist attack — just a private plane, a single dead pilot, thirteen injured, debris raining onto a crowded street. By any reasonable measure, a minor aviation incident. The kind of thing that happens and makes the evening news for a cycle or two before everyone moves on.
Except in China, it never made the evening news. It never made anything.
Because by sundown, the event had been systematically scrubbed from existence.
🧹 The Mechanics of Erasure
This wasn’t crude censorship by a few bureaucrats sending angry emails to news editors. What happened in Beijing was a multilayered, real-time information-suppression operation that reveals exactly how mature the Chinese censorship apparatus has become.
Layer 1: Platform-Level Obliteration
Search for the crash on WeChat or Weibo — China’s equivalent of combining Twitter, Facebook, WhatsApp, and Google into a single surveillance panopticon — and you get:
“No results found.”
Not “results may violate community guidelines.” Not “this content has been removed.” Just... nothing. As if the event never entered the database. The query itself becomes a dead end.
This is the memory hole made operational — the Orwellian concept in which inconvenient facts are dropped into a slot and incinerated, leaving no trace that they ever existed. China built the slot. It’s connected to everything.
Layer 2: Device-Side Deletion
Here’s where it gets genuinely disturbing. Photos didn’t just disappear from platforms — they vanished from the phones that took them, while police physically watched over people’s shoulders.
This requires:
- Client-side scanning baked into Chinese mobile operating systems
- Real-time content recognition that flags images matching the incident (geolocation + visual fingerprinting)
- Remote wipe capability — the ability to delete specific files from a citizen’s device without their consent
Think about the infrastructure that makes this possible. Every photo taken on a Chinese phone is potentially visible to the state. Every file can be removed. The device you think you own is, legally and technically, a terminal of the surveillance state that you’re merely permitted to hold.
Layer 3: The Social Enforcement Dimension
The police presence during deletion isn’t incidental — it’s performative deterrence. When you watch an officer stand over someone while files vanish from their phone, you learn something visceral: resistance is technically impossible and physically dangerous. You don’t need to arrest people for keeping photos when you can just... make the photos no longer exist, and make sure everyone watching understands the futility of trying to preserve them.
🏗️ The Architecture That Makes This Possible
China’s censorship isn’t a department — it’s the operating system of Chinese digital life.
The Great Firewall Is the Obvious Part
What’s more interesting is the domestic infrastructure:
View the image below.
The Golden Shield Project (金盾工程)
What the West calls the “Great Firewall” is technically the Golden Shield Project — and it’s not just a wall. It’s a two-way mirror. It blocks foreign content coming in, but more importantly, it surveils everything domestic. Every message, every photo, every payment, every location ping.
The Beijing plane crash response shows the system working exactly as designed: detect anomaly → classify threat → suppress across all vectors → verify suppression → deter future attempts.
🌐 Meanwhile, Closer to Home...
Here’s the part that should keep you up at night.
The same technologies are being built in the West. They just wear nicer suits and speak in therapeutic language.
The Rebranding Exercise
View the image below.
The underlying technical capacity is converging even as the rhetoric diverges:
- Client-side scanning: Apple’s CSAM detection system (announced, paused after backlash, but the code exists and is deployed-ready)
- Real-time content moderation: Every major platform already scans uploads against hash databases
- Deplatforming coordination: When major platforms deplatform the same person within hours, that’s not market competition — that’s coordination
- Payment processing as speech control: Credit card companies and payment processors deciding who can receive money based on political content
- “Misinformation” governance: The EU’s Digital Services Act and similar frameworks create legal mandates for content removal that don’t require a Chinese-style police state — just sufficiently broad definitions and sufficiently compliant platforms
The Key Difference (For Now)
China’s system is explicit, centralized, and state-operated. The pilot literally flew into a building, and the state made it unhappen. There’s no ambiguity about who’s pulling the levers.
The Western version is distributed and privatized, and operates through “voluntary” compliance — platforms “choose” to moderate, payment processors “choose” to deplatform, and advertisers “choose” to demonetize. Government “partnerships” with tech companies replace direct commands. The outcome is similar, but responsibility is diffused across so many actors that pointing at any single one feels like a conspiracy theory.
🧠 Why This Matters
The Beijing memory hole isn’t just a story about Chinese authoritarianism. It’s a proof of concept.
They demonstrated that you can:
1. Erase an event in real-time across all digital surfaces
2. Delete evidence from personal devices without physical seizure
3. Create a population that self-censors because they’ve internalized the futility of resistance
4. Do all of this so efficiently that within 24 hours, the only people who "remember" are those who saw it with their own eyes — and they quickly learn that their memory is worth less than the official record
The question isn’t whether Western governments want this capability. The question is: once the infrastructure exists, once the legal frameworks are in place, once the public has been trained to accept “safety” as justification for surveillance — what stops it from being used?
The Chinese government built the memory hole. They showed it works. They showed the world exactly how to do it.
And the rest of us are busy arguing about whether the pilot was mentally ill while the same tools get installed in our own pockets, wrapped in friendlier language and sold as features.
The bottom line? We’re ALL f*cked! ☠️👿
Many of my X followers are not seeing posts like this one. If you are reading this, you are the exception.
👉 Boost the algorithm, fight the throttling, and get more 👀: bookmark, share, reply, repost, like, and follow @TonySeruga
🚨 C'est un seul et même médecin qui décide de toute la procédure d'euthanasie.
=> La loi ne prévoit aucune exigence formelle quant à l'expression de la volonté de mourir;
=> Il suffit que le médecin affirme que la personne veut mourir;
=> L'euthanasie est possible sur les personnes sous tutelle et sous curatelle, et sur les personnes dont le discernement est alteré;
=> Il suffit que le discernement ne soit pas "gravement" altéré "au moment" où la personne est supposée exprimer sa demande de mort;
=> Le délai de réflexion n'est que de 2 jours;
=> Le médecin consute deux personnes qu'il choisit lui-même;
=> Le médecin n'est pas nécessairement le médecin traitant de celle supposée voulant mourir;
=> Les proches n'ont pas un droit à être informés;
=> Les proches n'ont pas le droit de contester en justice la décision du médecin;
=> Le "contrôle" est réalisé après la mort sur la base des informations transmises par le médecin;
=> Les médecins objecteurs qui refusent l'euthanasie sont obligés de désigner un autre médecin qui accèpte de le faire.
=> Les établissements religieux sont obligés d'accepter l'euthanasie de leurs résidents...
==> Il n'est pas trop tard pour s'opposer à cette abomination.
=> Ecrivez, publiez, partagez !
=> Contactez vos députés!
https://t.co/m82nPweBYv
Après Caroline à la ferme, à la plage, à la montagne nous avons Manon en voilier (luxe), Manon en avion (luxe)... J'ai hâte du prochain épisode...
Souvenons-nous de Melenchon se justifiant de sa place en business pour l'Amérique du sud.
Ah, la gauche ....
Le lundi, Manon a voilier.
Le mardi, Manon a Audi (supplément valise balancée au chauffeur).
Le mercredi, Manon a business classe.
Normal qu’elle ne possède qu’un vélo, tout le reste les français le lui offrent !
C'est tellement de la flûte que cela commence à ressembler à une symphonie.
Il n'y a pas 30000 climatiseurs de disponible dans toute l'Europe et même si c'était le cas, la logistique est tellement énorme que même l'armée n'y arriverait pas.
🇫🇷🏥FLASH INFO - Les 30.000 climatiseurs pour les hôpitaux seront livrés "dans les prochains jours", espère la ministre de la santé Stéphanie Rist
J’ai du mal à croire que l’État puisse installer 30 000 clims en quelques jours…
Le gauchisme a ça de particulier que lorsqu'il fait ce qu'il reproche aux autres ... "C'est pas pareil... Tu ne peux pas comprendre, tu es d'extrême droite".
Non madame, nous sommes simplement emprunts de bon sens... Et vos mensonges n'y changeront rien... On vous voit 😘
Depuis quelques heures, je suis la cible d’une polémique lancée par Mila et relayée par toute la fachosphère.
Je passe sur le fait d’avoir été traquée et filmée à mon insu en maillot de bain. Mais comme l’extrême droite diffuse des fake news à mon encontre, je vais devoir vous donner quelques détails sur ma vie privée, ce que je ne devrais jamais avoir à faire.
Pour l’anniversaire de mon père, toute ma famille a loué un bateau à voile pour faire un tour en mer du côté de chez moi (70€ par personne et par jour…). Ce week-end en famille, là où j’ai grandi, était prévu depuis un an et j’étais contente de pouvoir consacrer un peu de mon temps à mes proches.
Faire le parallèle avec Bernard Arnault est insupportable. Outre le fait qu’un bateau à voile ne pollue pas et que je ne possède aucun bien de luxe, Bernard Arnault, lui, possède de nombreux yachts, tous immatriculés dans les paradis fiscaux, et son mode de vie est directement responsable de la crise climatique. Quand je dénonce les yachts de luxe, l’imbécile regarde le bateau à voile.
Heureusement que je n’ai pas critiqué les Porsches avant de conduire une Clio, on aurait pu me demander de me justifier.
Par ailleurs, ce n'est pas parce que l'on ne souffre pas pleinement d'une inégalité qu'on ne peut pas la dénoncer. J'ai aussi la chance de manger à ma faim tous les jours et de loger dans un appartement. Pour autant, je n'arrêterai jamais de dénoncer les inégalités qui frappent notre société et qui font que chaque jour des personnes meurent de chaud, de froid ou de faim dans la rue.
Personne n’est dupe de la manœuvre de l’extrême-droite pour s’en sortir à peu de frais face à la vacuité de leur programme et détourner la responsabilité des milliardaires dans le changement climatique : 1% des plus riches génèrent plus de 2 fois les émissions de carbone produites par la moitié la plus pauvre de l’humanité réunie.
Le vrai problème, ce sont les milliardaires et les grandes entreprises.
Comptez sur moi pour poursuivre le combat à Bruxelles contre les vrais responsables du changement climatique.
Bon anniversaire papa. Désolée pour ça.