La patience est un art, la polémique une tare... Entrepreneur | @HorizonsNantes - Colistier de #Chombart26 | Randonneur #Hexatrek | Écrivain et photographe
19 % des intentions de vote au 1ᵉʳ tour.
🥇@EPhilippe_LH est le seul favori face au RN, pour éviter aux Français un second tour entre les extrêmes !
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#Souverainete#independance#Europe#IA#AI#intelligenceArtificielle
Au delà des usages de l’IA, la suspension sur décision de Trump et de l’administration américaine de l’accès a un modèle de pointe, révèle la faiblesse de nos positions en Europe, notre retard et notre dépendance.
Il est temps que les mots « grand plan pour l’intelligence artificielle » se transforment en actes.
Donc au titre de l’égalité de traitement du territoire, on accepte la situation, en pleurant sur la présence insuffisante de l’Etat ?
La responsabilité, c’est d’agir avec les moyens dont on dispose, pas de débiter des logorrhées idéologiques en attendant le prochain mort. La Maire a des moyens d’actions, qu’elle les utilise !
Ils ont droit au gilet pare-balle, reconnaissance de la dangerosité de leur métier, mais pas au moyen de se défendre.
Le message de Johanna Rolland, c’est en substance : « vous pouvez en prendre une, mais sans vous défendre. » On comprend — et on partage — leur colère !
Face à un monde de plus en plus dangereux, s’adapter et se protéger est une nécessité vitale.
La série des meurtres de jeunes Nantais continue sur fond de trafic de drogues. Tout mon soutien à la famille et aux habitants de la Bottiere.
La réponse de la Ville relève de l’angélisme et du déni de réalité.
L’Etat doit agir. La Ville aussi ! https://t.co/S5U9tvELOh
Grève des agents municipaux en charge des piscines à #Nantes
Je ne connais pas le fond du dossier ni le bien fondé de leurs revendications.
Mais je suis frappé de l’absence de dialogue social.
Pendant la campagne #municipales2026, une des choses qui m’a marqué est le témoignage d’agents — toujours dans la peur — concernant le mépris de @Johanna_Rolland : tous disaient la même chose. Pas d’écoute, pas de dialogue, l’impression d’être ignorés et enfermés sans perspective. Ni droit de se plaindre !
Et Mme Rolland ensuite nous parle de « défendre » les valeurs de gauche ! Qui défend elle ? Quelques bobos qui kiffent leur vie solidaire et sociales ?
Et les vraies gens ?
@NaoNantes
Étant moi même importateur de plantes médicinales (si !), je comprends évidemment la logique économique, ainsi que les contraintes particulières de ces marchés.
Je ne connais pas la situation des mafias allemandes ou canadiennes, mais il faut regarder le problème à l’échelle des groupes violents qui ont pris la place et vont maintenant la défendre. Ici. Et tout le monde peut voir le changement en quelques années : des trafiquants qui pilotent depuis Dubaï ou la Santé (!!!), des tueurs à gage recrutés sur les RS, des tirs sur les immeubles pour dire « ici c’est à moi »
Je comprends vos arguments sur ailleurs, mais êtes vous naïfs au point de croire que le marché va s’autoreguler du jour au lendemain ? Ca a peut être fonctionné ailleurs et dans d’autres circonstances, mais dans « ici et maintenant » ce qui est important c’est « maintenant » : la situation est à un point tel que les trafiquants ne vont pas laisser faire.
Se dire que ça vaut la peine de tenter le coup ? Qui dira ça aux victimes des soubresauts de la bête ? Vous ? « Désolé, votre enfant est mort, mais c’est pour le bien de tous — ou de quelques uns ». Quel responsable peut dire ça aujourd’hui ? Ce ne sont plus des victimes mais des sacrifiés ! La différence est inacceptable.
@ApresLaPub@B2iBibidia32 Ce n’est plus la question. Tout le drame est là.
Il ne s’agit pas de réfléchir comme « avant » mais face à la situation maintenant : 3 morts à Nantes en quelques jours.
Toute la difficulté de cette discussion est justement d’apprécier si ce qui s’est passé ailleurs se passera ici aussi.
À périmètre et situation comparables, on a tendance à penser que oui (et c’est pour cette raison que j’ai un temps pensé que c’était peut être la bonne réponse).
MAIS…. et c’est là qu’aujourd’hui je diverge de ce raisonnement, l’évolution du narcotrafic, les dynamiques de prises de pouvoir, la violence qui déborde des stricts conflits entre réseaux (racket et autre), la totale désinhibition de ces groupes, le rejet du modèle social, leur « avancement » dans une stratégie qui vise à imposer un « autre » modèle dans les quartiers que notre modèle républicain, sont autant de raisons qui me font dire que la priorité est aujourd’hui la lutte contre les réseaux, et que cela passe par le fait de couper ce marché et de maintenir l’interdiction d’en consommer les produits (notez la nuance, voir plus bas)
Quant à savoir si l’intérêt particulier prime sur l’intérêt général, je crois que tout le monde aura la même réponse. Et avec tout le respect que j’ai pour ceux ici qui ont ouvert le débat (rares sur X même si je vois beaucoup de messages qui croient que l’insulte, l’anathème et les punchlines remplacent la réflexion), je répète que si ce qu’on doit sacrifier c’est le plaisir, le confort, la tranquillité ou la liberté de quelques uns, et bien très bien. Renoncer à quelque chose que l’on aime quand on n’est pas dépendant ne devrait pas être un problème. J’ai travaillé dans des pays où l’alcool était totalement interdit et mon verre de rouge ne m’a jamais manqué. Je l’ai apprécié à mon retour, mais ce n’était pas un manque.
J’en reste donc à cette idée que l’on peut probablement dépénaliser la consommation de sa propre production, autoriser le jardinage (dans la limite de l’autoconsommation), autoriser la commercialisation de solutions thérapeutiques (on a un truc qui s’appelle la pharmacie avec des gens formés à faire la différence entre un usage thérapeutique prescrit et contrôlé et un usage récréatif incontrôlé et dangereux), et dans le même temps interdire la culture (hors cadre pharmaceutique), l’importation, le commerce, la distribution, le transport de quelques quantités que ce soit, ainsi que la consommation des produits issus de ces trafics.
Et tant pis si cela est vécu pas certain comme une privation, mais la réalité c’est que le niveau de violence tue aujourd’hui des gens qui ont juste le malheur d’habiter là. C’est ça la réalité de notre époque. On peut regretter d’autre époques ou des décisions qui n’ont pas été prises, mais on ne peut pas tourner les yeux pour rêver une autre réalité.
Je respecte vos points de vue, mais l’aspiration à une consommation responsable ne justifie pas la mort d’un gamin de 14 ou 15 ans qui passait par là. Or, c’est ce qui se passe aujourd’hui.
Oui, je comprend tout à fait.
Et vous ? Pouvez-vous accepter que le prix à payer pour cela soit que des personnes — n’y en eut-il qu’une seule — tombent dans la dépendance, bascule du cannabis vers des drogues chimiques, perdent pied dans la société et dans la vie ? Ou que les trafics qui continueront (regardez le tabac) tuent des gamins pour des luttes de territoire ?
Dommage collatéral acceptable pour un peu de liberté et de tranquillité ? Car le débat au fond, il revient à ça.
Certains diront : c’est des drogués (dans des termes bien plus péjoratifs). Moi pas. Des victimes ? Oui. Des complices ? Aussi. C’est le cœur du problème.
Quant à moi, et c’est une opinion strictement personnelle, je ne suis pas opposé au « jardinage » et à la consommation « domestique ». De même que je n’ai rien contre une consommation occasionnelle d’alcool. Tout est affaire de responsabilité.
Je crois en revanche fermement que dans le contexte actuel, avec la domination des mafias du narcotrafic devenue ultra violente, la libre circulation (même avec un timbre comme sur les bouteilles d’alcool) ne réglera pas le problème ni ne sauvera ces vies. Car si c’est 20€ sur le marché officiel, avec 10% de marge nette, il vendront moins cher et avec plus de bénéfices. Soyez en sûr.
Mais c’est tout le problème. Bien sûr qu’une consommation responsable — récréative comme on dit parfois — est possible.
Mais avant de devenir des adultes responsables, vous avez été des jeunes vulnérables. C’est tout le problème.
Et vous savez parfaitement que les limites sont parfois floues, qu’un produit « bio » peut laisser place à la pire des saloperies chimiques et là il est trop tard.
Je suis un peu fatigué de ces « votre camp ». Comme si la réalité humaine appartenait à un camp. Et si — comme je l’expliquais dans un autre message — j’ai un temps pensé que la légalisation de la culture et de la consommation du cannabis pouvait être une solution, je fais deux constats
1) tous les consommateurs ne gérent pas leur conso de manière « responsable », et si on peut en sauver un seul, tant pis pour les responsables égoïstes.
2) la violence actuelle ne me laisse pas croire que les mecs vont abandonner leur business comme ça.
Ce n’est qu’une question de business. Si vous avez des éléments économiques (coût de production dans des exploitations sécurisées, marge du producteur, marge des distributeurs, etc) et que l’on y applique les taux de prélèvements obligatoires, on pourra voir la viabilité économique de telles entreprises. Pour mémoire en France (mais c’est un autre débat), les charges sur les salaires doublent grosso modo le coût salarial par rapport au salaire net, la TVA est à 20%, l’IS a 25%. La location d’un local commercial (et sa sécurisation par des sociétés agréées), et tout ce qui tournera autour, les obligations administratives, autant de chose qui ont un coût.
Ce que je veux dire, c’est que mis bout à bout, la rentabilité d’un business légal n’aura rien à voir avec celle du trafic. D’ailleurs quand on regarde l’explosion du trafic de tabac et comment les buralistes galèrent pour survivre, on devrait se poser la question.
Je comprends le besoin de consommateurs qui maîtrisent leur produit d’avoir une filière d’approvisionnement clean (personnellement, je n’ai rien contre le jardinage), mais la réalité immédiate est que tout le monde n’y arrive pas, que des personnes tombent dans des addictions et ne peuvent plus s’en sortir, que des gamins se font faucher au pied des tours par des tirs d’armes de guerre.
Un commentaire disait 9 personnes sur 10 maîtrisent : et le dixième, le gamin qui sombre ? On l’abandonne ? Désolé, je ne peux l’accepter. Et tant pis si ça veut dire sacrifier le plaisir des 9 autres.
Entre un monde dystopique où on aurait fait les choses différemment depuis 50 ans, et la possibilité de faire évoluer les choses maintenant, dans la situation sanitaire, sociale et maintenant sécuritaire où nous sommes, je sais vers quoi mon regard et mon intelligence se tourne : le réel.
Est ce que j’ai la réponse ? Non. Est ce que vous l’avez ? Je n’en suis pas sûr du tout. Et je ne parle pas de la théorie, mais de la réalité.
Ce qui change depuis quelques années, c’est l’extrême violence des mafias. J’ai un temps pensé que légaliser était la solution, mais en réalité, aujourd’hui, c’est un doux rêve face à des gens prêt à tuer des enfants pour quelque centaines de milliers d’euros d’un point de deal. Vous croyez qu’il vont regarder leur manne disparaître ?
@Alex_B_Fr@hopla_staub@Foulques44@HorizonsLeParti Le respect si…. Je ne me sens pas obligé de vous traiter d’abruti parce que je ne suis pas d’accord avec vous.
Ca doit être la différence entre les gens intelligents qui réfléchissent et moi.
Ma réaction a fait réagir !
J’apprécie l’invitation car il s’agit d’un problème complexe.
Certaines réalités demeurent pourtant. Et si je comprends qu’une « consommation responsable » pourrait être envisagée, je vois aussi les dangers d’une part (tous les ados qui y ont touchés n’en sont pas sortis indemnes et ne sont pas devenus des « consommateurs responsables »). Et je le répète, car c’est une vérité : sur chaque billet qui passe dans les mains d’un trafiquant une partie est réinvestie pour « gérer le business et les conflits marketing ». Et ce sont nos gamins qui en crèvent.
L’urgence c’est ça ! La vie de quelques gamins. Je ne peux pas me résoudre à une société qui les passe par pertes et profits !
Donc merci pour l’invitation : parlons en !
@tete_verte@hopla_staub@Foulques44 Tant que vous êtes responsables de vos actes, qu’aurait-on à dire ?
Mais tu achètes, tu es complice :/
Et encore une fois, je ne crois pas que les trafiquants iront vendre des boutures à Jardiland….
@hopla_staub@Foulques44 Le jardinage c’est pas le trafic. Ça je peux le concevoir ;)
Mais tu crois que les mecs qui brassent des millions vont se reconvertir en pépiniéristes ?
Parce que vous croyez que si demain le cannabis est légalisé les trafiquants vont :
🙈payer les taxes (comme le tabac), la TVA, la CFE, l’IS, etc….
🙊déclarer leurs employés aux URSSAF et les payer selon la convention collective
🙉 ne plus faire travailler de mineurs
🙈mettre en place un service qualité avec rappel des produits dangereux
🙊renoncer à la violence pour lutter contre la concurrence.
🙈enfin tout ce qui fait qu’une filière est légale.
Ces mecs tuent des enfants juste pour dire qu’un territoire est à eux. Alors arrêtez avec ce fantasme de la légalisation !
Tout ce que légaliser apportera, c’est un peu de bonne conscience aux consommateurs : car la vérité, à chaque fois que vous achetez une dose, il y a un ou deux euros qui payent ces jeunes tueurs à gages.
🔫🔫Vous consommez ? Vous tuez ! 🔫🔫
3 morts en un mois à Nantes à cause du trafic de drogues. Toujours plus jeunes.
Les tweets de condoléances ne font pas une politique.
1/ L'Etat doit renforcer les enquêtes et la répression des trafics.
2/ La Ville n'est pas à la hauteur de l'enjeu :
🛑pas de campagne courageuse de lutte contre la consommation de drogues
🛑vidéoprotection au rabais
🛑effectifs de police municipale insuffisant pour nouer un lien efficace avec la population, notamment les jeunes tentés par les trafics
🛑refus de créer un groupement de sécurité interbailleurs pour sécuriser les halls d'immeubles avant qu'ils soient privatisés par les trafiquants
Il faut agir, Mme Rolland. Maintenant.
#nantes #securite #trafics
https://t.co/bFBlk8jgBz