Cher @InstitutCSA, plus de la moitié des partis de votre sondage comptent moins d’adhérents que @Nouv_Energie. Pourtant Nouvelle Énergie, qui présente déjà un candidat à la présidentielle (@davidlisnard), n’y figure pas.
Étonnant, non ? 🤔
JE SUIS TRÈS COLÈRE… 😡😡😡
Monique Barbut, l’idéologue toxique qui "nauséabonde" l’hypocrisie.
Voilà le summum de la caste macronienne : Monique Barbut, cette ministre de la Transition écologique, un titre qui sonne comme une mauvaise blague, vient de nous offrir le spectacle pathétique d’une démission bidon, mal jouée et pathétique.
Une comédie vulgaire jouée par une mauvaise actrice finissante, accro aux privilèges et déconnectée de la réalité française.
Cette femme, qui s’offusque publiquement que des gueux osent vouloir de la climatisation pendant les canicules, parce que visiblement, crever de chaud dans un F3 sous les combles, c’est le prix à payer pour sa religion verte, possède elle-même une splendide résidence avec piscine chauffée. Oui, vous avez bien lu. La piscine chauffée, ce petit luxe qui plus, qu’un climatiseur de base, de surcroît dans une région où l’eau est rare. Mais pour elle, c’est différent. Les règles sont pour ceux qui ne sont rien, pas pour la grande prêtresse de l’écologie punitive.
Hier, la goutte d’eau : le retour raisonnable de certains pesticides autorisés partout en Europe mais interdits chez nous par dogmatisme pur. Résultat ? Des filières agricoles françaises étranglées, des agriculteurs au bord du gouffre, des pertes économiques colossales pendant que nos concurrents européens se frottent les mains.
Barbut s’en fout royalement. Mieux : elle menace de démissionner, joue les outragées, présente sa lettre comme une grande dame offensée… pour finalement se faire gentiment renvoyer dans ses pénates par Macron ce matin. « Continuez votre mission, chère Monique. »
Et cette pathétique et grotesque cabotine, accepte. Évidemment. Parce que la voiture avec chauffeur, le salaire indécent, les avantages, le bureau à Paris et la considération médiatique, ça compte bien plus que ses grands principes.
C’est ça, Monique Barbut : une dangereuse idéologue, une parasite de haut vol qui coûte une fortune au contribuable tout en sacrifiant l’agriculture française sur l’autel de son écolo-fanatismes.
Une technicienne hors-sol, ancienne WWF, qui préfère voir crever les paysans plutôt que de faire le moindre compromis avec la réalité biologique, économique et climatique.
Pour elle, les vieux peuvent crever de chaud, les agriculteurs peuvent couler, les filières peuvent disparaître… tant que son petit monde vert et sa grande piscine bleue restent intacts.
Cette femme n’a rien à faire au gouvernement. Elle incarne tout ce qui cloche dans cette élite : l’arrogance, l’hypocrisie crasse, le mépris de classe et une idéologie destructrice déguisée en vertu.
Sa "démission" bidon n’est qu’un aveu de faiblesse et de lâcheté. Elle reste, accrochée à son poste comme une bernique à son rocher, prête à continuer son œuvre de sabotage.
Nous ne voulons plus de ces parasites à prix d’or. Qu’elle dégage pour de bon, avec ses piscines chauffées et ses leçons de morale à deux balles. Les agriculteurs, eux, n’ont plus le luxe d’attendre.
Le programme de Mélenchon est le meilleur programme de 2027. Le problème, c'est qu'on a les résultats du crash test. Grandeur nature. Sur 55 millions de Français.
Alors je vais être honnête, parce que c'est trop facile de cracher dessus sans réfléchir : sur le papier, c'est le programme le plus séduisant de 2027 :
- SMIC à 1600€ net.
- Retraite à 60 ans.
- Prix bloqués sur l'essentiel… Promesse inflation 0 !
Quand tu finis à découvert le 15 du mois, avoir envie d'y croire c'est pas de la bêtise. C'est humain.
Le problème, c'est que ce programme a déjà tourné, on a les logs (et c'est pas beau à voir).
Mai 1981 : Mitterrand arrive au pouvoir. Le VRAI programme socialiste, appliqué par de VRAIS socialistes, avec une majorité absolue. Pas un compromis donc : le truc intégral !
- SMIC augmenté de 10 % direct
- Retraite à 60 ans, passée par ordonnance en même pas un an (ordonnance = le gouvernement fait la loi directement, sans débat complet au Parlement. Oui : la même mesure que Mélenchon propose 45 ans plus tard, recyclée telle quelle).
À l'époque c'est 39 banques et 5 groupes industriels nationalisés. L'État rachète les boîtes. Avec quel argent ? Le tien (et de la dette).
La suite, c'est pas moi qui le dis. C'est le calendrier :
- Octobre 1981 : première dévaluation du franc. Une dévaluation, c'est quand ton pays annonce officiellement que sa monnaie vaut moins.
Pourquoi on en arrive là ? Parce que quand un État dépense beaucoup plus qu'il ne produit, plus personne ne veut détenir sa monnaie (ni sa dette). Elle se vend, elle chute, l'État finit par acter la chute.
Conséquence directe pour toi : tout ce qui est importé (essence, fringues, alimentation, électronique…) augmente d'un coup.
La dévaluation, c'est un impôt sur tout le monde, sans vote.
- Juin 1982 : deuxième dévaluation. Cette fois avec blocage des prix ET des salaires. Signé Delors, un socialiste : le même gouvernement qui devait augmenter les salaires a fini par les geler officiellement.
- Mars 1983 : troisième dévaluation + en bonus le "Tournant de la rigueur" : austérité générale, et contrôle des changes.
L'État t'interdit de sortir ton propre argent du pays (oui, comme dans les pires dictatures) !!!
Concrètement, les Français qui partaient en vacances avaient un carnet de change : un document officiel qui fixait combien de devises ils avaient le droit d'emporter (cherche "carnet de change 1983". Tu vas halluciner).
Bref, ils ont détruit l'économie en 22 mois… Belle perf' ! 👏
22 mois entre les promesses d'élection magique du "tout le monde il est beau et égalitaire" et le gel des salaires par ceux-là mêmes qui promettaient de les augmenter !
Et le pire ? Mitterrand jouait avec des cartes que Mélenchon n'aura jamais :
- La dette publique en 1981 : 22 % du PIB. Aujourd'hui : plus de 110 %.
- En 1981, la France avait le franc : dévaluer c'est douloureux mais ça amortit le choc, comme un fusible qui saute. Aujourd'hui on a l'euro : pas de fusible.
- Quand un pays de la zone euro déraille, l'ajustement se fait autrement : coupes budgétaires, impôts, chômage… Demande aux Grecs.
- En 1981, on pouvait bloquer les capitaux aux frontières. Aujourd'hui, les capitaux partent à Francfort, Genève, Dubaï ou Singapour en un clic. Légalement.
Bref : même programme + cinq fois plus de dette + zéro amortisseur.
Parenthèse sur le blocage des prix maintenant, vu que c'est la mesure star des socialo-communistes incompétents :
Un prix, c'est pas une punition, c'est une information.
Un prix qui monte, ça dit : "ce truc est rare ici. Produisez-en, apportez-en, y'a de l'argent à se faire !"
- Le prix élevé ATTIRE ce qui manque.
- Tu bloques le prix : le signal disparaît.
Plus personne n'a de raison de produire ou d'apporter le truc. T'as pas rendu le produit abordable : tu l'as fait disparaître des rayons !
À… chaque… fois, la même histoire :
- 1793 : en pleine Révolution française : la loi du maximum plafonne le prix du grain.
Résultat : les paysans arrêtent de vendre, greniers vides, marché noir.
- 1971 : Nixon gèle les prix aux US.
Quand le choc pétrolier arrive en 73, les prix bloqués n'ont pas le droit de s'ajuster. Résultat : files d'attente de plusieurs kilomètres à la pompe.
Les pays sans blocage payaient plus cher certes, mais eux, ils avaient de l'essence.
- Venezuela, années 2010 : les plus grosses réserves de pétrole du monde et pourtant plus de PQ dans les rayons.
Casser le thermomètre n'a jamais soigné une fièvre !
Alors les amis de LFI, ils ont la solution à tout ça ! Il suffit de "faire payer les riches".
La plus inefficace des mesures ! Le programme est même pas voté que les cartons sont déjà faits.
Un impôt, ça se vote à Paris, un patrimoine, ça se domicilie où on veut.
Ce programme ne taxera donc pas les riches : il taxera ceux qui ne peuvent pas partir. C'est-à-dire exactement les gens qu'il prétend défendre.
Maintenant l'apothéose de la débilité : la tech !
C'est écrit noir sur blanc dans le programme, chapitre souveraineté numérique.
- Ils veulent "un moratoire" (c'est-à-dire un gel, on va pas se leurrer) sur les data centers qui "ne répondent pas à un impératif de souveraineté".
Donc ça part sur une "mission nationale" de chercheurs et parlementaires chargée de déterminer quels projets d'IA sont "utiles aux besoins sociaux et écologiques".
Traduction pour les débiles capitalistes : un comité pour décider quelles technologies méritent d'exister.
En URSS, ça s'appelait le Gosplan… On connaît la fin.
Pendant ce temps, les US ont annoncé 500 milliards de dollars pour Stargate.
Les Émirats en ont fait une priorité d'État.
La Chine, je t'en parle même pas…
La bataille économique du siècle est EN COURS ! Et les HPI de LFI proposent une commission-branlette pour vérifier si l'IA est "socialement utile" !!!
Quelle boîte tech, française (ou étrangère) investirait UN SEUL euro ici DANS CES CONDITIONS ?
Dernier bloc. Lis jusqu'au bout, c'est là que ça se joue :
- La France dépense déjà 57 % de son PIB en dépense publique. Record d'Europe.
Chaque année, l'État paie des intérêts sur sa dette : cette facture d'intérêts dépasse déjà le budget des armées.
Sur la trajectoire actuelle, Bercy lui-même la voit devenir le premier poste de l'État. On emprunte pour payer les intérêts de ce qu'on a déjà emprunté !
Demande à n'importe quel chef d'entreprise comment ça s'appelle… Ça s'appelle faire de la cavalerie et foncer vers la cessation de paiement.
Ce programme actuel, appliqué à notre pays actuel, dans son état actuel, c'est pas "un autre choix de société". C'est l'arrêt cardiaque !
Maintenant, spoiler alert ! La fin du film.
La Grèce l'a déjà tourné pour nous :
Syriza, la gauche radicale, élue en janvier 2015 en jurant de ne JAMAIS plier face à Bruxelles !
61 % de la population vote NON à l'austérité par référendum. Et pourtant… Six mois après son élection, Tsipras signait TOUT :
- Retraites amputées jusqu'à 40%.
- Gel des salaires des fonctionnaires.
- Hôpitaux sans médicaments.
- Tout le pays dans la rue, chômage à VINGT-HUIT POURCENT. Une merde pas possible.
+ des années sous tutelle et bien plus d'une décennie pour s'en remettre.
Mitterrand a tenu 22 mois. Tsipras, 6.
La réalité du socialisme ne négocie pas.
Mélenchon, lui, son argument de vente c'est aussi qu'il ne pivotera JAMAIS ! Le programme, rien que le programme. Jusqu'au bout.
Mais jusqu'au bout de quoi ? T'as jusqu'à avril 2027 pour répondre.
🚨 Loi d’urgence agricole
Sur le stockage de l’eau, les écarts entre pays européens 🇪🇺 suffisent à mettre en évidence l’irresponsabilité et la démagogie des écologistes français @EELV sur les questions agricoles.
Sur les 211 milliards de m³ d’eau renouvelable dont dispose la France chaque année, seulement 3 milliards de m³ sont aujourd’hui mobilisés pour l’agriculture.
Le fameux « accaparement » de l’eau prévu par la loi d’urgence agricole consiste simplement à augmenter d’environ 0,5% la part de l’agriculture dans les 12,5 % de ressources en eau que la France mobilise chaque année.
Une fois de plus, c’est le secteur agricole qui est pointé du doigt alors que la France 🇫🇷 ne mobilise que 12,5 % du total de sa ressource renouvelable en eau, contre 22 % en Belgique 🇧🇪 et 28 % en Espagne 🇪🇸.
Tout est bon pour semer la panique alors que l'urgence de la situation exige que nous dépassions les oppositions de principe. À force de transformer chaque proposition en catastrophe annoncée, certains finissent par rendre impossible toute sortie de crise.
@GeWoessner À l’heure où le monde devient fou, où le droit international est piétiné, c’est une mega bonne idée de compter sur des productions de l’autre bout du monde pour nourrir le peuple.
La souveraineté alimentaire devrait être inscrite dans la constitution.
Et ces gens en prison.
La perte de notre souveraineté alimentaire, en un graphique : lorsqu'on enlève les vins et spiritueux, l'effondrement est tragique - c'est la ligne verte qui plonge, plonge.
Cela devrait empêcher de dormir nos responsables politiques.
Ce refus obstiné de voir que des choix politiques cumulés depuis une quinzaine d’années ont accéléré le décrochage d’un secteur qui était un pilier de la souveraineté et de la balance commercial devrait, tous, nous interroger.
Lorsqu'on impose des normes environnementales et réglementaires unilatérales, qu'on consent des ouvertures commerciales asymétriques, qu'on affiche une idéologie déconnectée qui glose sur la "transition" et le "modèle" sans jamais s'inquiéter de la production réelle, qu'on martèle un discours qui diabolise l’élevage ou l’intensif... Cela A DES CONSÉQUENCES, oui.
=> Les volumes chutent, les coûts de production augmentent, les importations montent => nous perdons notre souveraineté alimentaire.
Les Écologistes politiques ont, pour certains, au moins l'honnêteté de l'assumer : c'est cohérent avec leur schéma malthusien (la décroissance souhaitée est d'abord une décroissance humaine.)
Mais les autres ? Incapables de tirer les fils, ils accusent "l'agrobusiness", "les méchants capitalistes", des "forces obscures"...
Une part affolante de la population a basculé dans ce complotisme dingue, faute d'être capable de penser le réel.
March Bloch avait prévenu. Et en 2026 comme en 1940, l’aveuglement collectif rend la défaite "étrange"...
C'était supposé être un texte pour aider l'agriculture et reconquérir un peu de souveraineté. Non seulement les amendements vise t à aggraver les contraintes, mais en plus ils organisent la pénurie
L’UE est à la veille d’inventer un soutien aux agriculteurs sur les engrais importés , quelques mois après avoir … mis en place une taxe qui touche les engrais importés .
ÉRIC LOMBARD : LA MAUVAISE FOI EN COSTARD QUI CRACHE SUR LES BOOMERS
IL SORT DU BOIS.
Éric Lombard. Ex-ministre de l’Économie. Ex-patron de la Caisse des Dépôts.
Le mec qui a passé sa vie dans les ors de la République.
Et là, sur France Culture, micro en velours, il vient donner des leçons.
SA SORTIE ?
"Système de protection sociale inéquitable".
"Honte de faire porter la dette et les retraites des boomers sur la jeunesse".
LA HONTE, MONSIEUR LOMBARD, C’EST VOUS.
1. PARLONS DES BOOMERS, JUSTEMENT.
Les boomers, ils faisaient pas les 35h.
Ils faisaient 39h, 42h, 45h. Samedi matin compris.
Ils avaient pas les RTT. Pas les ponts. Pas le télétravail en chaussons.
Ils se tapaient l’usine, le chantier, le bureau 6 jours sur 7 pour reconstruire la France.
Et aujourd’hui tu viens leur cracher dessus parce qu’ils touchent leur retraite ?
Ils l’ont payée. Ils l’ont cotisée. Avec des salaires de misère et une espérance de vie plus courte.
Toi, tu veux leur faire la morale avec ton salaire de ministre et ta retraite chapeau ?
2. LA DETTE ? PARLONS-EN.
Qui a creusé la dette, Éric ?
Les boomers qui bossaient 45h ? Ou les technos comme toi qui ont multiplié les dépenses publiques depuis 40 ans ?
Qui a inventé les 35h payées 39h ? Jospin.
Qui a explosé les dépenses sociales ? Vos gouvernements.
Qui a refusé toute réforme des retraites pendant 20 ans ? Votre caste.
Et maintenant vous venez pleurer que "les boomers coûtent cher" ?
C’est vous qui avez cramé la caisse. Pas eux.
3. LA CARSAT VS AGIRC-ARRCO : LE VRAI SCANDALE
Tu veux qu’on parle d’équité, Lombard ? Alors parle de ça.
L’AGIRC-ARRCO, régime complémentaire du privé : géré par les partenaires sociaux. En équilibre. Piloté. Responsable.
Résultat : 70 milliards de réserves. Zéro dette.
La CARSAT, régime de base : gérée par l’État. Politique. Clientéliste. Déficitaire.
Résultat : un gouffre. Des milliards de déficit chaque année.
Si la CARSAT était gérée comme l’AGIRC-ARRCO, on serait sauvés.
Mais non. L’État préfère gérer mal pour pouvoir dire ensuite : "les vieux coûtent trop cher".
C’est pas les boomers le problème. C’est votre gestion soviétique de la Sécu.
4. LA MAUVAISE FOI EN BANDE ORGANISÉE
Faire croire que les jeunes payent pour les boomers, c’est du mensonge.
Les boomers ont payé pour leurs parents.
Ils ont payé pour la guerre d’Algérie, pour le choc pétrolier, pour le chômage de masse des années 80.
Ils ont cotisé à 10% de chômage. Ils ont connu l’inflation à 15%.
Et ils ont quand même bâti la France que tu habites.
Aujourd’hui tu veux les opposer aux jeunes ?
Diviser pour mieux régner ?
Pendant que toi, t’as fait carrière dans les conseils d’administration à 300 000€ l’année ?
CONCLUSION :
La honte, Éric Lombard, c’est pas les boomers.
La honte, c’est un ancien ministre qui a fait partie du problème et qui vient accuser les Français qui ont bossé.
La honte, c’est de taper sur les retraités à 1400€ pendant que tu touches ta retraite de la CDC.
La honte, c’est de refuser de voir que le vrai problème c’est la CARSAT, pas les gens.
Les boomers ne doivent rien à personne.
C’est la France qui leur doit tout.
Et toi, Lombard, tu leur dois le silence.
Potier Christian
Après son adoption en commission des lois, la proposition de loi constitutionnelle des écologistes accordant le droit de vote et d'éligibilité aux étrangers non européens aux élections municipales est examinée aujourd'hui.
Cette manœuvre électoraliste est irresponsable.
La nationalité fonde la citoyenneté. Le droit de vote est le prolongement du lien civique avec la nation.
Si l'on accorde le droit de vote et d'éligibilité indépendamment de la nationalité, qu'est-ce qui distinguera demain un citoyen français d'un étranger ? Comment solidifier le sentiment d’appartenance à la collectivité nationale, indispensable à la prospérité, au civisme, à l’ambition commune ?
Sans même rappeler que les maires participent à l'élection des sénateurs et que c'est donc toute l'architecture institutionnelle de la Ve République qui serait ainsi fragilisée.
La citoyenneté est le socle du contrat républicain, le lien entre droits et devoirs, entre l'individu et la nation. L'affaiblir, c'est affaiblir la République elle-même. Et cela serait continuer de détruire la France. Pour notre part, nous ne l’accepterons jamais.
🗣️À l’heure où la désinformation prospère, je refuse que le débat public sur l’agriculture et la santé se réduise à des slogans, des anathèmes et des contre-vérités.
Je m’adresse ici au pouvoir public, parce qu’il est temps, selon moi, de passer au niveau supérieur.
Vous le savez : le Président de la République avait promis de mettre un terme aux fausses informations et aux manipulations. Or, sur ces sujets, elles continuent de circuler, souvent sans contradiction, et finissent par peser sur les décisions, sur l’opinion, et sur ceux qui produisent et nourrissent le pays.
C’est de l’ordre du sabotage et c’est très grave démocratiquement.
Je le dis avec gravité : ceux qui, sciemment, désinforment ne font pas que dévoyer les données de la science. Ils fragilisent notre agriculture, alimentent la défiance, et contribuent à affaiblir notre indépendance alimentaire. L’enjeu est stratégique : une nation qui renonce à sa capacité de produire s’expose.
C’est pourquoi j’attends désormais des actes :
👉une dénonciation claire et publique des fausses informations, quand elles sont avérées ;
👉une exigence de pluralisme réel dans le débat, notamment sur les antennes du service public : il n’est pas acceptable qu’une seule grille de lecture domine, au détriment d’approches scientifiques, nuancées et contradictoires.
Je ne pense pas être seul à penser cela.
Une nouvelle pétition contre le loi Duplomb (qui cristallise à lui seul une haine aveugle inédite et insensée) atteint déjà 100 000 signatures !
Or je suis certain qu’une communauté importante (scientifique, médicale, agricole, et issue de la zététique) partage la nécessité de remettre les faits au centre.
Si vous soutenez ce message merci de 👍et 🔁
Aucun intérêt personnel
Mais si on amplifie peut être que ça servira …
On s’est battu contre la désinformation depuis la Covid
On ne désertera pas aujourd’hui
🙏🙏
Il faut absolument interdire les mensonges des escrologistes au nom du principe de réalité.
Au nom de quoi ne réautoriserions-nous pas un produit utilisé par nos 26 voisins européens, si ce n’est par complaisance avec ceux qui n’en ont « rien à péter » de la survie des agriculteurs ?
Témoignage d'un agriculteur : Un inspecteur de l'Agence Française de la Biodiversité (AFB) a débarqué hier sans prévenir
« Je dois inspecter vos cultures pour vérifier que vous n'utilisez pas de pesticides illégaux. »
« D'accord, mais n'allez pas dans ce champ là-bas. »
L'agent de l'AFB s'est emporté :
« Monsieur, je représente le gouvernement ! »
Fouillant dans sa poche arrière, il en a sorti sa carte et me l'a brandie sous le nez. « Vous voyez cette carte ? Elle me permet de vous forcer à m'obéir, et me donne le droit d'aller où je veux, sur n'importe lequel de vos terrains ! Je n'ai pas à vous demander votre permission ni à vous donner d'explications ! C'est clair ? »
J'ai hoché la tête poliment, me suis excusé et j'ai repris mes tâches. Peu après, j'ai entendu des cris, j'ai levé les yeux et j'ai vu l'agent de l'AFB courir comme un dératé, poursuivi par mon vieux taureau, un gros animal plutôt pas commode qui déteste être dérangé ! À chaque pas, le taureau se rapprochait de l'agent et il semblait probable qu'il finisse encorné. L'agent était terrifié et hurlait "Au secours, au secours !"
Alors, j'ai jeté mes outils, j'ai couru vers la clôture et j'ai crié aussi fort que j'ai pu :
« Ta carte, montre-lui ta putain de CARTE ! »
🤣
Transposé d'un tweet de @Soaringeagle45
Anne Le Strat nommée à l’Office français de la biodiversité : une énième provocation à l’encontre des agriculteurs ?
🖋️ LA CHRONIQUE de @JeanPelras https://t.co/79dj4F9RKm
Suite aux nombreuses réactions sur les réseaux sociaux outrées par la nomination de la militante écologiste Anne Le Strat au poste de directrice déléguée à la "mobilisation de la société" à l’OFB, la députée Christelle Minard (@droiterep_an) a interpellé Monique Barbut, la ministre de la Transition écologique, sur ce problème. Cette dernière a annoncé que le Premier ministre @SebLecornu a demandé une enquête sur les modalités du recrutement d’Anne Le Strat. Affaire à suivre…