Il a parfaitement raison. À part les motifs politiques autour de la candidature de OS ce dernier voudrant montrer qu'il detient Pastef il n'ya aucune logique sur le moov de Pastef Rien Nada. J'espère les Sénégalais se reveilleront un jour!
@Alioune_BCamara Je ne serai pas derrière toi mais plutôt avec toi dans cet élan. Sois-en sûr. Personne ne nous empêchera de donner notre avis sur des questions liés à notre pays. Cette dictature de la pensée unique va cesser.
Quand SONKO a été mis dehors alors même qu’il faisait son show à l’hémicycle, il s’est empressé de retirer à El MALICK le prestigieux poste de président de l’AN. En 48H il avait pris fonction en toute imposture.
Au même moment il a la désobligeance de demander aux autres de démissionner de leur fonctions sous prétexte de la volonté du parti. Lui, il mérite toute fonction, tout honneur, les autres non? Lui, n’est utile au parti que lorsqu’on le met à un poste. Les autres ne le sont que lorsqu’ils quittent leurs fonctions. C’est quoi ces réflexions de demeurés?
Quand il constituait son gouvernement sous l’apanage exceptionnel de pouvoir indu a-t-il fait place à l’opposition? C’est quoi ce tympanisme ambiant autour de la constitution d’un gouvernement?
Un coup, on a pas été consulté pour le choix du PM, un autre coup, on est pas tombé d’accord sur la mouture du gouvernement. Quel article de la constitution oblige le président à consulter pour la formation du gouvernement ?
La clochardisation des institutions de la république continue. Au lieu de répondre aux besoins essentiels des sénégalais, ça appelle les gens dans la rue, ça organise des conférences de presse, des meetings.
Pendant des années, les mêmes ont expliqué aux Sénégalais que le problème était la non gouvernance au bénéfice des populations. Après 2 ans au pouvoir qu’est ce qu’ils proposent ? Une guerre d’ego, des positionnements claniques, la servilité, l’irresponsabilité, l’immoralité des cadres qui se soustraient des obligations de services publics au bénéfice d’un homme devant qui ils ont plus d’obligations que vis à vis du peuple.
Certaines fonctions requièrent de la hauteur, de la responsabilité, de la réserve. Regarder SONKO défier le président, étaler leur difficulté dans les médias révèle toute sa nature. Ce n’est plus une divergence politique, c’est une éducation aux valeurs essentielles qui n’est pas allée à terme. Toute dignité désapprouve une telle démarche.
SONKO A CONFONDU POPULARITÉ ET POUVOIR. DIOMAYE VIENT DE LUI RAPPELER QUI TIENT LE STYLO.
C’est dur à entendre.
C’est même violent pour ceux qui lisent la politique avec les émotions.
Mais c’est exactement ce que beaucoup refusent de comprendre dans l’affaire Diomaye–Sonko.
Un État n’est pas un groupe WhatsApp.
Un gouvernement n’est pas une réunion de militants.
Une République n’est pas un concours de popularité.
À la fin, il y a une seule personne qui porte le mandat suprême.
Une seule personne qui signe.
Une seule personne qui nomme.
Une seule personne qui limoge.
Une seule personne qui assume officiellement la responsabilité finale devant l’histoire.
Cette personne, c’est le Président de la République.
Depuis que j’ai abordé cette actualité sénégalaise sous l’angle du management, du pouvoir et de la gouvernance, je reçois des insultes.
Et cela confirme une chose : beaucoup de personnes ne veulent pas analyser le pouvoir. Elles veulent seulement défendre leurs émotions.
Ma page n’est pas une page politique.
Je ne suis pas ici pour faire campagne pour Diomaye, Sonko ou un autre camp.
Je regarde cette affaire avec les lunettes d’un stratège RH, d’un analyste des organisations et d’un observateur des rapports de force.
Et la réalité est froide :
un État n’est pas un groupe WhatsApp.
Un gouvernement n’est pas une réunion de militants.
Une République n’est pas un concours de popularité.
Moins de 72 heures après le départ d’Ousmane Sonko de la Primature, le Président Bassirou Diomaye Faye nomme un nouveau Premier ministre.
Ce geste n’est pas un hasard.
C’est un message.
Un message à l’opinion.
Un message au parti.
Un message aux institutions.
Un message à l’administration.
Un message aux partenaires.
Un message à tous ceux qui pensaient que le pouvoir exécutif pouvait fonctionner avec deux centres de commandement.
Quand on est Président, on reste Président.
Peu importe l’histoire commune.
Peu importe les sacrifices passés.
Peu importe la popularité de l’autre.
Peu importe ce que la rue pense.
Peu importe ce que les militants veulent entendre.
À la fin, il y a une seule personne qui nomme.
Une seule personne qui limoge.
Une seule personne qui signe.
Une seule personne qui porte la responsabilité finale devant l’histoire.
Cette personne, c’est le Président de la République.
C’est brutal, mais c’est ainsi que fonctionne le pouvoir institutionnel.
Dans une entreprise, c’est pareil.
Un Directeur Général peut avoir un collaborateur brillant.
Un fondateur peut avoir un associé très influent.
Un Président peut avoir un allié extrêmement populaire.
Un manager peut avoir un bras droit plus admiré que lui.
Mais le jour où l’organisation commence à fonctionner avec deux autorités symboliques, le système devient instable.
Et quand le système devient instable, celui qui détient officiellement le mandat reprend la main.
Ce n’est pas toujours beau.
Ce n’est pas toujours populaire.
Ce n’est pas toujours compris.
Mais c’est souvent prévisible.
Beaucoup de personnes regardent Sonko avec affection, loyauté ou admiration. C’est leur droit.
Mais dans l’analyse du pouvoir, l’affection ne suffit pas.
La question n’est pas : “Qui le peuple aime le plus ?”
La vraie question est :
Qui détient le mandat officiel ?
Qui contrôle l’agenda ?
Qui signe les actes ?
Qui assume juridiquement la direction de l’État ?
Qui peut nommer et démettre ?
Voilà le sujet.
Même si demain Sonko devenait Président de l’Assemblée Nationale, il occuperait une fonction importante, stratégique, visible.
Mais il ne serait pas Président de la République.
Et dans une architecture institutionnelle sérieuse, la popularité ne remplace jamais le mandat.
Voilà ce que certains refusent d’entendre.
Ils pensent que parce qu’un homme est populaire, il doit mécaniquement commander.
Non.
La popularité donne du poids.
L’influence donne de la pression.
La compétence donne de la crédibilité.
Mais le mandat officiel donne l’autorité.
Quand ces quatre choses se mélangent sans clarification, la crise devient inévitable.
Le limogeage d’un Premier ministre n’est jamais un simple geste émotionnel lorsqu’il intervient dans un climat de tensions, de divergences, de pression économique et de compétition d’influence.
C’est souvent une opération de clarification.
En management, on appelle cela remettre la chaîne de commandement au clair.
Dans un État, cela s’appelle réaffirmer l’autorité présidentielle.
On peut critiquer la méthode.
On peut discuter le timing.
On peut s’interroger sur les conséquences politiques.
Mais il faut arrêter de faire semblant de ne pas voir le fond :
aucun chef ne tolère durablement une autorité parallèle dans son propre système.
Le pouvoir ne fonctionne pas sur la gratitude éternelle.
Il fonctionne sur la maîtrise de l’agenda, le contrôle de la décision et la cohérence de la ligne hiérarchique.
Voilà pourquoi cette affaire doit être étudiée par les dirigeants, les managers, les DRH, les entrepreneurs et les cadres africains.
Parce que le même phénomène existe dans nos entreprises.
Un collaborateur devient brillant.
Puis visible.
Puis influent.
Puis incontournable.
Puis politiquement dangereux.
Et souvent, il ne comprend sa chute que trop tard.
Non pas parce qu’il était nul.
Mais parce qu’il avait oublié une chose simple :
être important dans un syst��me ne veut pas dire être propriétaire du système.
La compétence te rend utile.
La popularité te rend visible.
L’influence te rend puissant.
Mais seul le mandat te donne l’autorité finale.
Quand tu oublies cette différence, tu peux être applaudi par la foule, défendu par les militants, aimé par les équipes et célébré par les médias.
Mais tu peux aussi devenir un problème stratégique à traiter.
Encore une fois : ce n’est pas une analyse partisane.
C’est une lecture managériale du pouvoir.
Et dans le pouvoir, la règle est froide :
celui qui signe commande.
Celui qui ne signe pas doit comprendre la limite de son influence.
Bienvenue dans la réalité du leadership.
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Le débat autour du retour de Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale dépasse une simple querelle de procédure. Il pose une question centrale : dans une démocratie, les acteurs politiques peuvent-ils adapter les règles à leurs intérêts du moment, ou doivent-ils s’y soumettre pleinement, même lorsqu’elles deviennent contraignantes ?
Sur le plan juridique, le cadre semble pourtant clair. L’article 54 de la Constitution établit l’incompatibilité entre les fonctions de membre du gouvernement et celles de député. Cette règle est détaillée par les articles 122 et 123 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Ces textes prévoient qu’un député nommé au gouvernement dispose d’un délai de huit jours pour choisir entre les deux fonctions. Passé ce délai, la démission du mandat parlementaire devient automatique. Il ne s’agit donc pas d’une formalité politique, mais d’un mécanisme juridique destiné à préserver la cohérence institutionnelle.
Toute la controverse vient de l’interprétation de l’article 124. Pastef soutient que cet article permet à Ousmane Sonko de suspendre son mandat de député pendant son passage au gouvernement, puis de le récupérer ensuite. Mais cette lecture ignore une distinction essentielle. L’article 124 vise le cas d’un député qui devient ensuite membre du gouvernement. Or, dans le cas de Sonko, la situation est inverse : il était déjà Premier ministre lorsqu’il a été élu député en décembre 2024. Juridiquement, ce n’est pas le même régime. L’article 124 organise une suspension temporaire du mandat dans un cas précis ; il ne neutralise pas les règles d’incompatibilité prévues aux articles 123 et 132.
C’est pourquoi plusieurs juristes considèrent que le cas d’Ousmane Sonko relève non de la suspension provisoire, mais de la démission définitive du mandat parlementaire. Confondre ces deux situations reviendrait à tordre l’esprit des textes pour créer une exception politique qui n’existe pas dans le droit positif sénégalais. Or, en matière institutionnelle, les précédents sont lourds de conséquences. Lorsqu’une majorité commence à interpréter les règles selon l’urgence politique du moment, c’est toute la crédibilité de l’État de droit qui se fragilise.
Au-delà du cas Sonko, cette séquence révèle donc une question plus profonde : celle du rapport au droit dans le nouveau cycle politique sénégalais. Le Sénégal s’est construit sur une tradition de stabilité institutionnelle et de respect des formes juridiques. Si les règles deviennent flexibles selon les rapports de force politiques, alors le risque n’est plus seulement une controverse parlementaire, mais une banalisation du forcing institutionnel. Dans une démocratie solide, la puissance d’une majorité ne devrait jamais suffire à redéfinir les limites du droit. #Senegal https://t.co/cbaLmcMZeJ
Déclaration Conjointe des Forces Vives du Sénégal
Non au coup d’État législatif de PASTEF !
Le Sénégal traverse une nouvelle fois une zone de fortes turbulences institutionnelles. En tentant d'imposer, par des manœuvres juridico-politiciennes inédites, la réintégration forcée d’Ousmane Sonko au sein de l’Assemblée nationale, PASTEF vient de franchir la ligne rouge de l’arbitraire. En effet, aucune disposition de la Constitution ou du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale n'autorise cette forfaiture, les réformes invoquées ayant été adoptées bien après sa démission de l'Assemblée nationale.
Il s'y ajoute l'absurdité de prétendre suspendre ou récupérer un poste de député que l'on n’a
jamais occupé du fait des incompatibilités légales !
Après la série de violations de la loi électorale commises la semaine dernière pour lui tailler sur mesure une nouvelle virginité électorale, voilà que la Constitution et le Règlement intérieur sont encore piétinés afin de lui octroyer d'urgence une immunité parlementaire. Il s'agit d'un véritable coup d'État législatif qui vise à installer un climat de chaos et d'incertitude au cœur de la République.
Face à cette situation, les forces vives décident de joindre leurs forces et de ne ménager aucun effort pour empêcher la profanation programmée de nos institutions. Elles appellent l'ensemble des Sénégalais, quel que soit leur fonction ou leur rôle, à prendre leurs responsabilités, ici et maintenant, en agissant pour la sauvegarde de la République du Sénégal.
Premiers signataires
Liste Des Partis Et Organisations Signataires De La Declaration Contre
LE COUP D’ETAT LEGISLATIF
Nº Prénoms Nom Partis/Organisation
1. Ababacar Ba ADS/PAPA
2. Amadou BA Nouvelle Responsabilité
3. Me Mouhamadou Gaël Ba MSU
4. Cheikh Tidiane Ba Convergence pour la République et la Démocratie
5. Moctar Ba RCD
6. Yoro Ba NAFORE
7. Ibrahima Badiane UFN
8. Abdoulaye Baldé UCS
9. Samba Bathily PCDS
10. Thierno Bocoum Agir
11. Alassane Cissé NP
12. Pr Ibrahima Cissé ICD
13. Alpha Deh GC
14. Moustapha Diagne Coalition Dionne
15. Modou Diagne Fada LDR Yeesal
16. Mously Diakhaté A3J
17. Mamadou Diallo Mouvement Ensemble pour le Changement
18. Mariama Diallo Coordonnatrice FRDS
19. Aminata Lo Dieng Appel 3J
20. Mamadou Dieng Personnalité indépendante
21. Mamadou Dieng PI
22. Abdoulaye Dièye 2AP /SIGGI JOTNA
23. Mbaye Dione AFP
24. Dior DiongueNdoye Pari sur l’avenir
25. Antigone Diop Rappel à l’ordre
26. Cheikh Talibouya Diop MERCI/SADATOU
27. Djibril DIOP FPRS
28. Djibril Diop FPRS/ And Liggey
29. Djibril Diop FRS/Ligeyal Senegal
30. Ibnou Diop Grand Rassemblement des Patriotes
31. Khadim Diop Xydma
32. Medoune Diop Mouvement Alliance pour Bâtir le Sénégal
33. Ndiabar Diop Mouvement Consciences Patriotiques pour le Changement
34. Pape NDIACK Diop Avenir en Main
35. Saidou Abdoul Diop Mouvement national- panafricain pour la libération des Masses
36. Youssoufa Diop FND/GG
37. Elhadj Moustapha Diouf Parti des Travailleurs et du Peuple
38. Ndeye Selbe Diouf GPTS
39. Abdoulaye Fall CAP/Sénégal Naatangué
40. Bamba Fall Nouvelle Vision
41. Pape Djibril Fall MPCL Les Serviteurs
42. Yelly FALL Fall Personnalité indépendante
43. Aliou Faye MDRP/Nouvel Élan
44. Déthié Faye CDR Fonk Sa Kaddu
45. Ousmane Faye Manko Wattu Senegaal
46. Cheikh Tidiane Gadio MPCL Lu Jot Jotna
47. Nicole Gakou CUR
48. Amadou Gaye Émergence/Dundu Yakaar
49. Babacar Gaye Mànkoo Mucc
50. Babacar Gaye MPFC
51. Doudou Gaye Mouvement Citoyens en Marche pour la Société
52. FaBouly Gaye Jog Jotna
53. Mme Sock Marie Bouna Gaye CARIFEM
54. Ardo Gningue MSD
55. Abdou Gueye FLC
56. Bougane Dany Gueye Gueum Sa bopp/les Diambars
57. Cheikh Gueye Euleugou Sénégal
58. Demba Gueye Mouvement Mbar en Marche
59. Dr Soukeye Gueye MCAP
60. Gana Gueye BDS
61. Léopold Gueye CENNO
62. Bocar Sadick Kane M2P/YEMALE
63. Mamoudou Ibra Kane Mouvement Demain c'est Maintenant
64. Mamadou Bassirou Kebe LIGGEY SUNU REEW
65. Cheikhounach S. Keita Force Dollel Askanwi
66. AdamaMoussa Koundio PRC
67. Mouhamed Moustapha Mané R.Les Républicains
68. Mouhamadou Lamine Massaly UNR
69. Pape Samba Mbaye Parti pour l'avenir et la Solidarité
70. Daour Mboup ARSD and Suxali Suñu Rew
71. Theodore Chérif Monteil Alternative Citoyenne Diiso
72. Fatou Nahime FRDS Diaspora
73. Amadou Ndiol Ndao And Suxali Suñu Rew
74. Pape Hamady Ndao Euleuk Senegaal
75. Aly Ngouille Ndiaye PSD Njarin
76. Amadou Gallo Ndiaye MLPS
77. Aminata Mbengue Ndiaye Parti Socialiste (PS)
78. Cheikh Touba Ndiaye 3CA
79. Djibril Ndiaye GRAP (Grande Alliance Patriotique)
80. Djiby Ndiaye Avertis, lesRéformistes
81. Doudou Joseph Ndiaye SEVE
82. Nicolas Ndiaye LD
83. Ousmane Ndiaye ASPADED
84. Papa Djibril Ndiaye APE DYSSO
85. Papa Latyr Ndiaye Alliance pour la Solidarité
86. Pathé Ndiaye PDRS
87. Tengue Ndiaye Mouvement les Braves Femmes pour le Développement du Sénégal
88. Ameth Ndir SEMA
89. Coumba Ndoffène Ndour Les Écologistes du Sénégal
90. Ndeye Seynabou Ndour Personnalité indépendante
91. Anta Babacar Ngom ARC
92. Maguette Ngom NIDA
93. Colonel Cheikh Sadibou Niang M.AND AK CSN
94. Abdoul Aziz Paye MRS
95. AbdouKarim Sall AKS
96. Aliou Sall Ancien maire de Guédiawaye
97. Cheikhou Oumar Sall Sam Sunu Senegaal
98. Khalifa Ababacar Sall Taxawu Senegaal
99. Macky Sall APR
100. Thierno Alassane Sall RDV
101. Alpha Samb MOUVEMT AU SOMMET
102. Elhadj Momar Sambe RTA/S
103. Abdoulaye Diouf Sarr PI
104. Allemagne Sarr Personnalité indépendante
105. Cheikh Mouhamadou Bassirou Sarr AND JARIÑ SÉNÉGAL
106. Ibrahima Sarr Parti pour la Rénovation et le Progrès (PRP)
107. Oumar Sarr PAREL
108. Oumar Sarr PLD And Suqali
109. Samuel Ameth Sarr LSS
110. Landing Savané AJ
111. GALASSE SECK CCSVR
112. Idrissa Seck Rewmi
113. Meuleye Seck Alliance les Bâtisseurs
114. Modou Mané SECI, Seck Agir pour le Développement du Sénégal
115. Maguette Sène Andou Nawlé
116. Farba Senghor MBOLLO Askanwi les libéraux républicains
117. Bara SOW Fedt Laobés du Senegal
118. Djibril Sow Ben Sadikh
119. Papa Ibrahima Sow Senegal Society of America
120. Ndeye Sow Leila FRCADRD
121. Abdoul Aziz Sy PI
122. Moussa SY ANC
123. Pr Pape Demba Sy UDF MBOLOMI
124. Samba Sy PIT
125. Seydou Abou Sy En.Cor.Sénégal
126. Talla Sylla Jef Jel
127. Michel Sylva CET jariñ samareew
128. Aissata Tall Sall Osez l’avenir
129. Babacar Thiam MCR
130. Cheikh Thiam MEREEW 3D
131. Fatou Thiam ALUR
132. MOUSSA SOW THIAM Defar Sunu Gokh
133. Omar Thiam UPAS
134. Ousseynou Thiam PT
135. Ousmane Thiam oudiou IMPACT
136. Louis Christophe Thione GRAAPP
137. Moussa Tine Alliance démocratique Pencoo
138. Mbaye Touré Mouvement And Bok Defar(ABD)
139. Samba Wagne MPC/Adr
People keep saying Sonko “made” Faye President, but politics is not that simple. Sonko was disqualified and jailed. If he had actually been eligible to run, there is no guarantee they would even have won the election. History does not work on hypotheticals, it works on outcomes. And the outcome is that Bassirou Diomaye Faye is the constitutional President of Senegal.
Sonko deserves enormous credit for building the movement, the momentum, and the anti-establishment energy that changed Senegalese politics. Nobody can deny that. But once Faye became President, the responsibility of protecting the institution of the presidency became his duty, not Sonko’s.
I don’t think Faye firing Sonko is betrayal. I however think Sonko publicly criticizing and disrespecting Faye is the real betrayal. A Prime Minister publicly undermining the President weakens the image of leadership and creates unnecessary institutional tension. No serious country can function properly when the public starts believing the President is not truly in charge.
Disagreements between leaders are normal. But there is a difference between internal disagreement and public disrespect. Senegal’s democracy has always been admired across Africa because institutions mattered more than personalities. That culture should not be sacrificed because of ego or power struggles.
At the end of the day, movements can bring leaders to power, but institutions are what keep nations stable.
🇸🇳 En janvier 1980, le Président Léopold Sédar SENGHOR charge son chef du protocole de convoquer en urgence le Premier ministre Abdou DIOUF pour une rencontre qu’il qualifie de « primordiale ».
Connu pour sa discrétion légendaire, Abdou DIOUF écoute attentivement lorsque le Président SENGHOR lui confie son intention de quitter le pouvoir afin de se consacrer à sa carrière littéraire.
À partir de cet instant, SENGHOR décide de transférer progressivement les dossiers les plus importants de la présidence vers la primature, afin de permettre à son Premier ministre d’avoir une vision plus large de la gestion de l’État.
Le chef de l’État lui précise également que personne n’est encore au courant de cette décision, pas même ses plus proches conseillers.
Fidèle à sa réputation d’homme réservé et discipliné, Abdou DIOUF gardera ce secret pendant une année entière, sans même en parler à son épouse.
Après cet entretien au palais de la République, les collaborateurs du Premier ministre remarquent un changement dans son attitude : il devient plus rigoureux, plus occupé et contrôle désormais avec beaucoup de prudence son alimentation et son emploi du temps.
Cette nouvelle posture finit aussi par inquiéter son épouse. Un soir, au cours d’un dîner, elle lui fait remarquer : « Ces derniers temps, je te trouve très préoccupé. Tu sembles porter l’avenir du pays sur tes épaules. Tu as l’air encore plus soucieux que le chef de l’État lui-même. »
Abdou DIOUF lui répond alors avec un sourire :
« Ce poste de Premier ministre n’existait pas auparavant. Le Président l’a créé pour me le confier. Chaque fois que je mesure l’ampleur de la confiance qu’il place en moi, j’ai envie de travailler davantage pour alléger sa tâche. »
En véritable homme d’État, il continuera à garder le secret avec une grande discipline.
Le 15 décembre 1980, le Président SENGHOR l’invite à un déjeuner privé au palais et lui annonce : « Prépare-moi un discours de démission. Je compte le rendre public le 31 décembre. »
Surpris, Abdou DIOUF lui répond : «Ce n’est pas ce que nous avions convenu. Vous m’aviez demandé de me préparer progressivement. Je ne pensais pas que ce serait maintenant. »
Le Président SENGHOR rétorque alors :
« Tu as eu une année entière pour te préparer. J’ai transféré les dossiers essentiels de la présidence à la primature et mis le Secrétaire général de la Présidence à ta disposition pour t’assister sur les dossiers stratégiques. N’était-ce pas là le signe d’une démission imminente ? »
Le 31 décembre 1980, alors que les Sénégalais s’attendaient à un traditionnel discours de fin d’année, le Président Léopold Sédar SENGHOR crée la surprise en annonçant officiellement sa démission de la tête du Sénégal.
Cette décision historique surprend non seulement le Sénégal, mais également toute l’Afrique et une grande partie du monde, tant les démissions volontaires de chefs d’État étaient rares à cette époque.
#Timisactu / Source
@Cisse_Maps@idythiaw_Lahi Honnêtement les images peuvent être choquantes pour bcp d'entre nous, je l'admets. Mais tmt faut être cohérent et non hypocrite. Dites en mm temps au procureur de prendre des mesures pour les chaînes et plateformes sénégalaises qui diffusent les clips Américains "sexy".🤧
@pathe48658@Ibougueye075@Leyti34@SonkoOfficiel Doucement monsieur moi je suis sympathisant de Pastef. Je n'ai jamais insulté qui que ce soit. Tout le monde a le droit librement d'exprimer sa pensée. Pourquoi quand on a une pensée différente de la vôtre ou de la majorité on se fait insulter ?
Vous ne soutenez pas PROS déh.
@pathe48658@Ibougueye075@Leyti34@SonkoOfficiel Yeine dal aucun argument, saga rek ? Nekk seu guinaw écran di wakh loula néxx dafa yombe. Mais bou yabo ngueine dalal sen khél : louniou xalatt di neine ko wakh té dolaine ci meuneu dra
🚨 HOUDI ET SON ADDICTION AUX PARIS SPORTIFS 💸
🗣️ « Quand j'avais 18-19 ans, j'étais dans une addiction qui peut parler à beaucoup de jeunes : c'est les jeux d'argent.
Une fois, j'ai gagné 4 000 euros en un jour. Et je me suis dit : "Demain je vais acheter un PC pour me permettre de streamer, de commencer à faire des lives".
Moi, je veux faire du divertissement, je veux faire des blagues et tout, de l'impro.
Sauf que, je perds tout en trente minutes le lendemain. Et ça m'a vite remis les idées en place. Et ça m'a fait beaucoup de mal ce passage-là, parce que c'est pas que de l'argent qui s'était éteint à ce moment-là, c'était aussi un rêve en même temps.
Et c'est pour ça que j'en profite pour dire aux jeunes : si vous êtes dans ces problèmes d'addiction de jeux d'argent et tout... Les frérots, parlez-en vraiment, il y a des numéros pour ça !
Et c'est une addiction qui est hyper, hyper grave. C'est au même rang pour moi que l'alcool. C'est un truc qui détruit ta vie, tu mens à tes proches...
C'est nul, ça brise des rêves. »