@Flortast1c@JMilei Eso es, en realidad, correcto. El Soleil está hecho en torno a un Carrefour gigante. No hay como salir del súper sin pasar por el shopping.
Thomas Piketty vient de publier le plan le plus parfaitement représentatif de ce qu'est l'académisme déconnecté du réel : faire converger les revenus de la planète vers 5000 euros par mois d'ici 2100, via des taxes mondiales sur le patrimoine (20%) et sur les revenus (90%), l'interdiction des hydrocarbures, et la création d'un "Fonds pour la justice mondiale".
Il faut s'arrêter une seconde sur ce que ça révèle.
Piketty se projette en 2100, et son horizon mental c'est 2026 moins les énergies fossiles. Voilà toute son imagination. Un homme qui prétend planifier la production mondiale sur 75 ans est incapable de concevoir que la technologie de 2100 n'aura strictement aucun rapport avec celle d'aujourd'hui. C'est exactement comme un économiste de 1925 qui aurait planifié l'an 2000 en rationnant les chevaux et en répartissant équitablement le charbon.
Le point aveugle est gigantesque : nous entrons dans un monde de robotique et d'IA où le coût marginal de production de l'immense majorité des biens tend vers zéro. La contrainte du XXIe siècle ne sera pas la répartition d'un flux rare de travail humain, ce sera l'explosion de la capacité productive. Dans un monde d'abondance robotique, l'idée même de "faire converger les revenus" en confisquant aux riches pour donner aux pauvres devient une absurdité conceptuelle. On ne rationne pas l'abondance.
Pire : il indexe son objectif de 2100 sur "5000 euros, le niveau des pays riches aujourd'hui". Mais le concept même de monnaie va muter. Déflation technologique (tout devient moins cher chaque année), monnaie programmable, actifs numériques. Mesurer la prospérité de 2100 en euros mensuels de 2026, c'est le degré zéro de la prospective. C'est planifier le futur avec les unités de mesure du passé.
Mais l'erreur fondamentale, celle qui structure toute son œuvre, c'est la confusion entre le flux et le stock.
Un impôt sur le revenu frappe un flux (ce que vous produisez dans l'année). Un impôt sur le patrimoine frappe un stock (ce qui a été accumulé). Taxer un stock à 20% par an, ce n'est pas taxer un enrichissement, c'est liquider du capital. Si votre capital rapporte 4 ou 5%, une taxe de 20% sur le stock confisque chaque année quatre fois la totalité du rendement. En quelques années, vous avez exproprié la base elle-même. Ce n'est pas de la fiscalité, c'est de la dissolution.
Son fameux r > g repose sur la même illusion : il traite le capital comme un trésor scellé qui se reproduit tout seul. Or le capital n'est pas un stock dormant, c'est un flux permanent de décisions, de réinvestissements, de paris et de risques, soumis à la destruction créatrice. C'est précisément pour ça que la plupart des grandes fortunes sont détruites en quelques générations. Le "stock" de Piketty est en réalité un flux fragile, et il ne le voit pas.
Cette confusion contamine tout le projet. "Faire converger les revenus mondiaux" suppose qu'il existe une quantité fixe de richesse, un gâteau qu'on redécouperait. Mais la richesse n'est pas un stock qu'on déplace, c'est un flux qu'on produit. On n'enrichit pas l'Afrique en bridant la croissance des pays riches à 0%. On l'enrichit en libérant sa capacité de production.
Et c'est là qu'intervient Hayek : aucune autorité centrale, aucun "Fonds pour la justice mondiale", ne pourra jamais posséder la connaissance dispersée nécessaire pour "redéfinir complètement la production" de la planète. C'est la présomption fatale dans sa forme la plus pure. Décréter 0 à 0,5% de croissance ici, 3 à 4% là, interdire telle énergie, favoriser tel type de bien, c'est de la planification centrale intégrale, et le problème du calcul économique de Mises s'applique mot pour mot.
Le plus ironique : la convergence que Piketty appelle de ses vœux est déjà en cours. L'extrême pauvreté est passée de près de 40% à moins de 10% de l'humanité en quarante ans. Par quel mécanisme ? Le marché, le commerce, la technologie. Exactement ce qu'il veut abolir. Des centaines de millions de personnes sont sorties de la misère en Chine, en Inde, au Vietnam, pas grâce à un Fonds pour la justice mondiale, mais grâce au capitalisme qu'il méprise.
Piketty reconnaît lui-même "une part d'utopie". Traduction : un homme sans le moindre skin in the game, qui n'a jamais produit un euro de richesse, propose de planifier la production de huit milliards d'êtres humains sur trois quarts de siècle. C'est l'incarnation paroxystique de l'académisme, la confiance absolue d'un esprit qui n'a jamais été corrigé par le réel.
La vraie justice mondiale n'a pas besoin d'un fonds, ni d'un taux à 90%, ni d'une interdiction. Elle a besoin qu'on laisse la production, la technologie et l'abondance faire ce qu'elles font déjà : enrichir tout le monde. Le capitalisme n'est pas le problème de Piketty. C'est la réponse qu'il refuse de voir.
@tlato_but@50YearsAgoLive Las elecciones de 1973 se hicieron bajo reglas distintas. El gobierno surgido de ellas duraba hasta mayo de 1977, de ahí el marco temporal de las elecciones
The Nice Attack = Muslim
The Paris Attacks = Muslims
The Shoe Bomber = Muslim
The Orlando attack = Muslim
The Beltway Snipers = Muslims
The Fort Hood Shooter = Muslim
The Underwear Bomber = Muslim
The Westminster Attack = Muslim
The 2005 Bali Bombings = Muslims
The murder of Lee Rigby = Muslims
The U.S.S. Cole Bombers = Muslims
The London Bridge Attack = Muslims
The Madrid Train Bombers = Muslims
The Charlie Hebdo Attacks = Muslims
The San Bernardino Attacks = Muslims
The Surabaya bombings = Muslims
The Minnesota Mall stabbings = Muslim
The 7/7 bombers = Muslims
The Moscow Theatre Attackers = Muslims
The Boston Marathon Bombers = Muslims
The Ankara Airport Attack = Muslims
The Manchester Arena bombing = Muslim
The Pan-Am #103 Bombers = Muslims
The Iranian Embassy Takeover = Muslims
The Air France Hijackers = Muslims
The 2002 Bali Nightclub = Muslims
The Batta Meena Attacks = Muslims
The Beirut Embassy bombers = Muslims
The Libyan U.S. Embassy Attack = Muslims
The Yazidi Massacre of 2014 = Muslims
The Beheading of French priest = Muslims
The Buenos Aires bombers = Muslims
The Israeli Olympic Team = Muslims
The Kenyan U.S Embassy = Muslims
The Khobar Towers Bombers = Muslims
The Beirut Marine bombers = Muslims
The Besian School Attackers = Muslims
The First WTC bombers = Muslims
The Beheading of Daniel Pearl = Muslims
The Achille Lauro Hijackers = Muslims
The Bombay Attackers = Muslims
The 9/11 hijackers = Muslims
@ArturoCas74@NoSoyBuenaOnda Como dicen más arriba, es así en los países donde el ferrocarril fue fundamentalmente desarrollado por británicos, y se mantiene porque cambiar toda la infraestructura ya existente es un costo muy elevado con ninguna ventaja apreciable
ESPECIAL: ROCK Y CINE ARGENTINO 🇦🇷
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Ahora sí, les presento la aplicación web que estuve desarrollando 🔥🛰
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Si querés entender qué pasa con los que profesan el islam, prestá atención a esta historia. Es domingo, tengo tiempo, y vale la pena contarla.
...En Irán, durante el Plan de Desarrollo Quinquenal (1990–1995), el gobierno buscaba reconstruir el país tras la guerra y reducir su dependencia del petróleo. Se lanzaron dos enormes proyectos hidroeléctricos:
Karun-3: iniciada en 1991 y finalizada en 2005, con 2.280 MW de capacidad, pensada para controlar inundaciones y generar electricidad.
Karkheh: iniciada en 1992 e inaugurada en 2001, con capacidad de almacenamiento de 5.900 millones de m³ y 520 MW de potencia.
Trabajar allí no era un paseo. La inestabilidad emocional y teológica del régimen hacía que nadie quisiera ir, por más dinero que ofrecieran. Así que las empresas recurrieron a técnicos extranjeros. Aun así, “misteriosamente”, murieron varios ingenieros —chinos, croatas, ucranianos, alemanes— en supuestos accidentes laborales: derrumbes, caídas, fallas en maquinaria… todos sabemos que era mentira.
Todo estaba bajo el ojo vigilante de Ali Jamenei, el Líder Supremo, y Akbar Hashemi Rafsanjani, el Presidente. La verdadera causa de los incidentes era la tensión con la Guardia Revolucionaria, milicias locales y conflictos con las comunidades afectadas. Documentos del Banco Islámico de Desarrollo y de organismos de la ONU lo reflejan, aunque disfrazado.
Yo estaba en un impass de la guerra de los Balcanes cuando recibí la llamada de Silvio, un ingeniero uruguayo y hermano del alma:
—Pedro, tenemos un contrato para Siemens AEG en Irán, Karun-3. Dos semanas, certificamos y volvemos. Nos acompañan dos alemanes con folios de especificaciones.
La paga era buena, estaba mi amigo, y eran solo dos semanas. Pedí permiso a mis jefes, me junté con Silvio en Francia y partimos a Teherán, cargados solo con una muda de ropa y los instrumentos.
Nos instalamos en el Hotel Azadi, de lujo (pagado por Siemens), frente a la plaza principal de Teherán. Fuimos a la obra y cumplimos con nuestro trabajo, con algunas “particularidades”: nos ofrecieron la venta de un par de chicas como esposas o esclavas a cambio de una vaca, un par de cabras ó 200 dólares.
Dos semanas después, ya habíamos terminado. Era viernes y debíamos esperar al lunes para sellar la documentación. Esa noche volvíamos vía Francia desde Mehrabad, el principal aeropuerto internacional. Solo operaban dos aerolíneas: Iran Air, caótico como el tren Sarmiento en hora pico, y Air France, algo más decente.
Mientras tomábamos un café con Silvio y los dos alemanes (que tenían menos onda que un sapo) vimos pasar tanquetas y jeeps con ametralladoras antiaéreas. Los soldados gritaban “Allahu Akbar”. A los locales no parecía importarles, pero mi instinto gritó peligro.
El mozo que nos atendía, por suerte un mendocino residente en Irán casado con una Abdulaja local, nos aclaró:
- Cerraron la frontera con Irak: Mehran, Khosravi y Shalamcheh. También Afganistán: los talibanes cazan a la minoría hazara. Turquía, por riesgo de tráfico y refugiados kurdos. Todo dicen que es por seguridad nacional y control político-religioso, pero esto es una intifada.
- O sea que la única forma de salir de acá es por aire… ¿o me equivoco? - le pregunté.
- No te equivocás. Por tierra es imposible. Por aire… no sabemos hasta cuándo. Esto se está inflando y nadie sabe cuándo explotará. Anoche al ayatolá le cayó mal la cena, anda de mal humor con los infieles a Alá, nos reímos del chiste y lo saludé.
Observábamos a la policía iraní y militares de civil, a dos mesas de distancia, clavándonos la mirada. Susurré a Silvio y los alemanes:
- Muchachos, vamos a la habitación, necesitamos hablar tranquilos.
Ya solos, les dije:
- Esto se pudrió. La única forma de conservar la cabeza es salir de aquí. Hay una intifada en curso y no creo que sobrevivamos a esta fiesta que no es nuestra. Propongo ir al aeropuerto y tomar el primer vuelo que salga. Estando en este hotel lleno de turistas extranjeros, cuando a estos simios se les colapse la neurona, será el primer lugar que ataquen.
Silvio me respondió: No se hable más, nos vamos.
Los alemanes, estoicos, dijeron: Nos quedamos a esperar la certificación.
Aunque les expliqué que se podía resolver vía consular, y que el cianocrilato (La Gotita) no servía para pegar cabezas si se las cortaban… no me hicieron caso.
Con Silvio corrimos al aeropuerto y enganchamos un vuelo a Francia con escala en Estambul en un Boeing 747-200 Combi. Logramos subir y a las 18 salimos. Llegamos a Orly a las 3 de la madrugada.
Comíamos unos sanguchitos de jamón y queso (que en Iran no existían) con café, cuando en la televisión, desde Londres, mostraban una nota sobre Irán. A las 22 hs, habían sacado a los turistas y técnicos alojados en el hotel adonde habíamos estado alojados y dejamos a los alemanes. Los encapucharon, los arrodillaron y, mientras dos simios les leían el Juicio del profeta, un verdugo les pegaba un tiro en la cabeza.
Los alemanes nunca pudieron firmar los papeles pendientes ni se pudo recuperar sus cuerpos. A la voz de “Allahu Akbar”, apilaron y quemaron todos los cuerpos de los condenados por Alá sin mayores inconvenientes.
Al final, lo que más queda no son los nombres de las represas, los vuelos o los contratos, sino la evidencia de la locura que habita en quienes se consideran seguidores del profeta.
Esa puta obsesión por controlar, castigar y eliminar a cualquiera que piense distinto es aterradora.
No se trata de religión ni de política: es odio puro, visceral, capaz de borrar vidas sin pestañear.
Y uno se da cuenta que cuando la intolerancia se convierte en ley, la supervivencia deja de depender de la suerte o la habilidad técnica: depende de no cruzarse en el camino de la furia ciega de quienes creen que su fe justifica cualquier crimen.
Es fácil abrazar causas vinculadas con el profeta y agitar banderas palestinas, cuando estás lejos del alcance de una espada que te corte la cabeza o te metan un tiro por la espalda, porque un loco cree que el profeta le dió la orden de terminar con tu condición de indigno e infiel.
El Tío Pedro
05/10/2025
Tucumán - RA.-
+125.000 personas hoy en Bariloche vitoreando a nuestra Bandera Argentina y a las Fuerzas Armadas.
Revivió Roca y murieron los maputruchos🇦🇷🇦🇷🇦🇷🇦🇷🇦🇷🇦🇷🇦🇷🇦🇷🇦🇷🇦🇷
No me entra en la cabeza como Clarin permite que se publiquen notas editoriales que sean TAN basura. Voy a pasar a desmentir CADA UNO de los puntos de esta nota, comencemos:
El autor plantea descaradamente un supuesto dilema donde se pone en duda la institucionalidad democrática de las fuerzas. Primer párrafo y ya comienza a denostar la voluntad de institucionalidad de nuestras tropas.
Además, habla de las FFAA de La Libertad Avanza o del "ciudadano Javier Milei", en un intento burdo de hacer creer al lector que Milei es solamente un ciudadano y no es en este momento el Jefe de Estado, Jefe de Gobierno y Comandante en Jefe de las FFAA. Malintencionado de mínima.
Ni hablar de la inconcistencia total en el criterio para analizar a los profesionales que están al frente de las fuerzas. Quitando a Mengo, quién fue automáticamente eyectado cuando se conoció su acto de corrupción, el autor con mucha mala leche atina contra la conducción de las Fuerzas Armadas por "inmoralidad".
Sobre la parte de sentirse libres "de comprar armas como ellos quieran, con pocas restricciones" y "sin controles rigurosos en los procesos administrativos", ahora te explico punto por punto por qué estás equivocado Ricardo Runza:
Nadie compra sistemas de armas sin un correspondiente análisis de equipos técnicos militares y civiles sobre factibilidades operativas, logísticas, presupuestarias, contractuales, etc. Eso se realiza previo a la elevación de un BAPIN que pasa por la aprobación de otro sector del Estado Nacional antes de volver al MinDef con luz verde. Además, el MEcon interviene sobre las habilitaciones presupuestarias o autorizaciones de crédito. En todo el proceso el punto de partida es la necesidad de recuperar o incorporar dicha capacidad, lo que responde el por qué y para qué. Los procesos administrativos conllevan expedientes de cientos de páginas donde está absolutamente todo contemplado. Pero hablar al pedo es gratis.
Como si fuera poco las animaladas que escribe este redactor, evidentemente le inquieta el proceso de revalorización del rol de las FFAA y de reequipamiento que está emprendiendo la actual administración. Pide tecnócratas pero no pide nada en concreto. Además, respecto al márgen de tolerancia de corrupción, es evidente que quiénes están al frente del Libertador no dejan pasar ni una.
Yo me pregunto, Ricardo Runza, ¿cuál es tu propuesta de política de defensa para el país? Decís ser un especialista en seguridad y defensa y a duras penas habrás pisado dos cuarteles en tu vida. Ingresaste como profesional pero se ve que no aprendiste nada adentro. Menos asesorando a la terrorista Nilda Garré.
Ya adentrado en la nota, deja muy en claro el autor que está apuntalado políticamente y tiene letra de Juan Martín Paleo. Es un boludón grande que opera para Paleo y el general "berrinche" Berredo.
Para finalizar esto y no hacerles perder más el tiempo, voy con las últimas reflexiones:
La adscripción de las FFAA no es al partido gobernante, es una adscripción a una política de defensa seria que vuelve a darle importancia a los militares después de 4 décadas de destrato institucional y revanchismo de los terroristas que pusieron al frente de su gestión política. Las FFAA valoran que finalmente un gobierno les reconozca el rol fundamental que cumplen en la sociedad, en la Defensa Nacional y en la Política Exterior.
Lo de pintar a los militares de ricachones bajo la premisa "sociedad pobre - FFAA ricas" es mentirle de una manera absurda a los lectores, sabiendo que los sueldos son peores que en cualquier otro sector económico y que los aumentos son casi a la par que los de ATE.
Lo único que tiene de verdad el artículo es que las FFAA tienen una alta imagen postiva. El resto es pura basura. Una opereta del tamaño de una montaña. Desinformación con el objetivo de dañar a las FFAA. Habla del "Partido Militar", este tipo es anacrónico 100%.
Un caro operador de Paleo, "berrinche" Berredo y la rungla que gobernó nuestro país por 20 años. Un titere de la terrorista Garré que no tiene nada mejor que hacer para terminar el año que ensuciar a nuestras FFAA.
🔴 HOY tendremos un fenómeno espacial muy POCO COMÚN
Justo sobre nuestro país se cruzarán las 2 estaciones espaciales, la #ISS y la #TIANGONG en el mismo horario, y se verán muy brillantes 🛰🌟🛰
In May 1977, John Cale takes Brian Eno along with him to see Talking Heads support The Ramones at London’s Rock Garden. They all meet backstage, and Eno and David Byrne hit it off right away, agreeing to get together the next day at Eno’s flat to listen to music. This is the
🧵
On Brazilian Justice de Moreas's order shutting down X:
The text of his 51-page decision is far more concerning and sweeping than the headlines suggest.
de Moreas’s own words make clear that he is attempting to strike a broader blow against free speech and in favor of authoritarian controls.
His opinion does not even try to hide it. He comes right out and points to Brexit and the 2016 election of President Trump as examples, in his telling, of the types of extreme “populist” outcomes that he is attempting to avoid by imposing a new censorship regime in Brazil ahead the country’s elections later this year.
But this type of censorship of a political and ideological nature is expressly prohibited by Brazil’s own Constitution.
Nonetheless, de Morea argues that free speech on X cannot be allowed to continue because the diversity of political opinions expressed on the site might influence the people of Brazil ahead of their 2024 elections. See op. at 31-32.
In other words, de Morea is arguing that free speech is a threat to democracy—a position that is as Orwellian as it is dangerous.
The opposite is true. Free speech is democracy’s check on excessive government control. Censorship is the authoritarian’s dream.
To dress up his decision, de Morea runs the warmed over playbook of labeling political speech that runs contrary to his own orthodoxy as “misinformation” and “disinformation.” But authoritarians like de Morea are not worried that people will be misled by the political messages they choose to read. He is worried that those messages will be effective.
At bottom, this decision is part of a live, ongoing, and global debate between free speech and censorship, between freedom and control. It is imperative that free speech and freedom prevail.
Or as the late NY Times editor John Oakes once said, “Diversity of opinion is the lifeblood of democracy. The minute we begin to insist that everyone think the same way we think, our democratic way of life is in danger.” Those are the stakes.