Police et gendarmerie ne servent qu'à racketter les Français de souche et à les intimider pour le compte de cette république hostile aux Blancs. Il faut les démanteler et organiser le peuple en milices d'autodéfense communales. La criminalité allogène baisserait radicalement.
😡 🚨Mon ami @GWuPerrot qui est passé aujourd’hui sur @SudRadio se fait insulter de « chinois nationaliste » par l’une des animatrice pour avoir défendu que la préférence nationale n’est pas d’extrême droite mais une idée de bon sens pour toute nation ! INADMISSIBLE ! HONTEUX !
@FrenchCarcan@HadrienClouet@RNational_off Clouet est l'archétype du branleur gauchiste savamment construit depuis l'arrivée des socialistes au pouvoir ...le type traine en fac de sociaux ...il est payé pour se branler les méninges et pour pondre une thèse sur la négociation du temps d'emploi recherché par les chômeurs "
Ma tribune dans @atlantico_fr 👇🏼
Il y a quelque chose d'obscène dans la façon dont une partie de la gauche française regarde les enfants issus de l'immigration. Prenez l'affaire Hamza « La Douane », ce mineur de 13 ou 14 ans devenu en quelques semaines la figure du désordre au canal Saint Martin à Paris : racket de riverains et de touristes avec un « péage » à deux euros sous peine d'être arrosé au pistolet à eau, jeunes filles poussées dans le canal, vélos jetés sur des passants, vols, violences en réunion, dégradations. Des faits précis, documentés, filmés, relayés sur les réseaux et confirmés par de multiples interpellations.
Pourtant, plutôt que de s'interroger sur les défaillances éducatives, parentales et institutionnelles qui permettent à un enfant d'être livré à lui-même tard le soir, de multiplier les incivilités et les délits en toute impunité, une partie du débat public a préféré désigner un coupable commode : CNews, Le Figaro, ou tout média qui ose nommer les faits. Le vrai scandale, nous dit-on, ne serait pas le comportement de l'adolescent, mais le fait d'en parler.
Je voudrais qu'on m'explique en quoi rapporter ces méfaits et ces nuisances relève du racisme. En réalité, ce n'est pas de l'antiracisme. C'est son exact inverse.
Car cette élite bien-pensante ne tolérerait jamais que ses propres enfants se comportent ainsi dans un espace public. Elle les éduque, les sanctionne, exige d'eux le respect des autres. Mais face à un enfant qu'elle qualifie d'abord, avant tout autre trait, de « petit arabe » ou d’« issu de l'immigration », elle ferme les yeux, elle excuse, elle minimise, elle invoque le contexte, la canicule, le jeu d'enfant ou le racisme ambiant. Non par générosité excessive, mais parce qu'au fond, elle ne le considère pas comme l'égal de ses propres enfants. C'est cela, le vrai racisme contemporain : celui qui dispense certains, en raison de leur origine supposée, des exigences universelles de civilité, de responsabilité et de respect que l'on impose à tous les autres.
Cet enfant, en réalité, ne les intéresse pas vraiment. Il est devenu une bête de foire médiatique, qu'on exhibe. Un outil pour un tweet, un article, une posture morale, politique.
Ses parents eux-mêmes minimisent les faits et portent plainte pour injures racistes plutôt que de s'interroger sur leur rôle. Pendant ce temps, les riverains excédés, les touristes agressés et les jeunes filles humiliées sont renvoyés à leur manque de tolérance.
Cette confusion des responsabilités n'est pas un détail : elle dit tout du renversement de valeurs qui s'est opéré. Car l'égalité républicaine n'a jamais été l'indulgence sélective ni la victimisation systématique. Elle consiste à exiger de chaque enfant, quelle que soit son origine, qu'il rende des comptes comme n'importe quel autre, et à lui offrir, en retour, les mêmes protections, la même éducation stricte et les mêmes opportunités. Faire de l'origine un totem qui interdit de nommer les faits, c'est une forme de néocolonialisme intellectuel : on regarde les enfants des quartiers populaires comme des sujets fragiles qu'il faut protéger de loin, plutôt que comme des citoyens à part entière, pleinement responsables et dignes d'exigence.
Cette approche compassionnelle en apparence produit des effets dévastateurs. On ne s'étonne plus que la délinquance des mineurs explose dans certaines zones, que l'irrespect et les incivilités se banalisent, que des zones de non droit se multiplient. Cette impunité drapée de bienveillance est un piège mortel pour les enfants issus de l'immigration : on ne leur demande rien, on ne leur doit rien au fond, et on s'étonne ensuite qu'ils grandissent sans repères solides, sans intégration réussie, condamnés à reproduire les mêmes schémas. Ce n'est pas de la protection. C'est un abandon pur et simple, une forme, à mes yeux, de non-assistance à enfant en danger.
Za dwie/trzy dekady, Europa stanie się dzikim kontynentem, gdzie biały niewolnik będzie pracował na czarnych pasożytów, darmozjadów i nygusów.
Nie ma przyszłości dla naszych dzieci i wnuków. To niepojęte jak i po co można było wpaść na tak upiorny pomysł zrujnowania cywilizacji.
TRUMP RALLUME L’AMÉRIQUE, LA GAUCHE PRÉFÈRE COMPTER LES CADAVRES DE L’HISTOIRE
Ce que Trump met en scène avec le 250e anniversaire de l’Amérique n’est pas seulement une fête nationale.
C’est une contre-offensive symbolique.
Une grande foire américaine sur le National Mall. Des pavillons d’États. Des familles. Des militaires. Des innovateurs. SpaceX. La NASA. Des concerts. Des feux d’artifice. Des courses. De l’UFC à la Maison-Blanche. Du spectacle, du bruit, de la puissance, de la verticalité.
En apparence, c’est du Trump pur jus : monumental, populaire, bruyant, patriotique, excessif.
Mais en profondeur, c’est beaucoup plus grave.
Trump réactive une chose que la gauche culturelle américaine travaille depuis des décennies à déconstruire : l’idée que l’Amérique mérite d’être aimée.
Et c’est cela qui la rend folle.
Car pour une partie de la gauche contemporaine, l’Amérique n’est plus une nation imparfaite ayant produit une révolution politique majeure, une République durable, une prospérité historique et une puissance libératrice. Elle est d’abord un dossier d’accusation.
Terres volées. Travail volé. Esclavage. Colonialisme. Racisme systémique. Patriarcat. Capitalisme. Christianisme. Frontière. Police. Armée. Mérite. Famille. Drapeau.
Tout devient pièce à conviction.
Le passé n’est plus une mémoire à transmettre, mais une scène de crime à rejouer indéfiniment.
La Déclaration d’indépendance n’est plus le texte fondateur d’une République des droits naturels. Elle devient un document hypocrite, écrit par des privilégiés pour perpétuer leur domination. Le rêve américain n’est plus un horizon. Il devient un mythe toxique. L’éthique protestante du travail n’est plus une discipline de civilisation. Elle devient un instrument d’oppression.
La gauche ne reproche pas seulement à Trump de célébrer l’Amérique.
Elle lui reproche de refuser la pénitence.
Car le progressisme woke n’est pas une politique : c’est une liturgie inversée.
Il ne célèbre pas. Il accuse.
Il ne transmet pas. Il déconstruit.
Il ne rassemble pas. Il classe les corps selon leur degré de culpabilité ou de victimité.
Il ne dit pas : voici une patrie imparfaite que nous devons améliorer.
Il dit : voici une structure d’oppression qu’il faut purifier, réparer, renverser, rééduquer.
C’est pourquoi le 250e anniversaire devient un champ de bataille métaphysique.
D’un côté, Trump organise une fête nationale comme si l’Amérique était encore une civilisation sûre d’elle-même.
De l’autre, ses adversaires voudraient transformer l’anniversaire en procès public, avec l’Histoire comme procureur, les minorités comme jury moral, et la nation entière sur le banc des accusés.
Trump dit : regardez ce que nous avons bâti.
La gauche radicale répond : regardez ce que vous avez volé.
Trump dit : soyez fiers.
Elle répond : ayez honte.
Trump dit : transmission.
Elle répond : réparation.
Trump dit : nation.
Elle répond : système d’oppression.
Voilà le vrai conflit.
Il ne porte pas sur une grande roue, un feu d’artifice, un pavillon climatisé ou une soirée UFC.
Il porte sur la possibilité même d’aimer encore son pays sans demander pardon à chaque phrase.
L’Amérique de Trump est théâtrale, parfois vulgaire, souvent excessive. Mais elle affirme quelque chose d’essentiel : une nation ne survit pas si elle apprend à ses enfants que sa naissance est une faute, que ses fondateurs sont seulement des criminels, que son drapeau est suspect, que son succès est illégitime et que sa mémoire n’est qu’un catalogue de crimes.
Aucune civilisation ne tient longtemps sur la honte de soi.
La gauche peut bien parler de vérité historique. Elle ne cherche pas seulement à compléter le récit national. Elle veut en changer le centre de gravité. Remplacer l’admiration par la culpabilité. Remplacer la gratitude par le ressentiment. Remplacer le citoyen par le débiteur moral.
C’est la grande guerre culturelle américaine.
Non pas entre ceux qui connaissent l’esclavage et ceux qui l’ignorent.
Mais entre ceux qui pensent qu’une nation peut être jugée à la hauteur des principes qu’elle a fini par réaliser, et ceux qui pensent qu’elle doit être condamnée éternellement pour les contradictions de sa naissance.
L’Amérique fut imparfaite dès l’origine.
Mais elle porta en elle les mots qui allaient permettre de corriger cette imperfection : liberté, droits naturels, égalité devant Dieu, République, souveraineté populaire.
C’est cela que la gauche radicale ne supporte plus.
Parce que si l’Amérique a réellement produit les principes de sa propre correction, alors elle n’est pas seulement coupable. Elle est tragique. Elle est grande. Elle est historique.
Et cela, pour les prêtres de la déconstruction, est insupportable.
Trump, avec son instinct de showman, a compris une chose que les technocrates républicains n’avaient pas comprise : on ne répond pas à une religion de la culpabilité avec des notes de bas de page.
On lui répond avec des symboles.
Des drapeaux. Des foules. Des familles. Des avions. Des chants. Des feux d’artifice. Des monuments. Des corps. De la puissance.
Bref : avec du réel.
La gauche déteste cette célébration parce qu’elle rappelle que l’Amérique n’est pas seulement une archive de péchés.
Elle est encore une force, une énergie, une promesse, une scène, un peuple, un imaginaire.
Et peut-être même — horreur suprême — une civilisation qui n’a pas fini de croire en elle-même.
C'est la fin. On se sera battu jusqu'au bout au moins 💿
Après plus de 30 ans de CD, Sony décide de tout arrêter alors qu'ils sont l'un des fondateurs de ce support à l'origine.
J'ai pas les mots, je vous le dis. J'ai une autre vidéo de prévue qui doit sortir, sur une console assez exceptionnelle cet après-midi. Je ferai évidemment un billet pour parler de tout ça mais je suis dans un écoeurement des plus total.
Ils ont gagné, ils vont tout pouvoir contrôler jusqu'au moindre prix sur les stores. Les magasins vont crever à ce rythme, c'est un scandale.
La fermeture des stores PS3/Vita également. Illustration parfaite du fait qu'il vont pouvoir faire tout ce qu'ils veulent à votre détriment.
Merci à ceux qui sont là, encore aujourd'hui, et qui trouve ça catastophique, qui soutiennent. C'est un coup de massue dans la gueule, que je ne pensais pas recevoir en ce jour. Certains seront bien heureux, mais ne comprennent pas ce qui se joue ici. Une perte de liberté, une perte de choix, et on sera toujours en location longue durée. C'est fini.
On a essayé, lutté ✊
Heureusement d'autres plate formes restent, mais jusqu'au quand ? La Switch 2, GOG seront mon avenir en tous les cas, dans ce monde.
Dépité. Abattu même en ce jour de 1er Jullet 2026.
Merci encore. Pour tout.
les Français découvrent en 2026 que les institutions sont gangrenées de cassos
il y a 30 millions de noirabes éduqués au rap, au gauchisme et à l'islam qui sont nés en France depuis les années 80
EVIDEMMENT qu'ils ont des métiers et qu'ils appliquent leur débilité dans leur taf
Avez-vous de l’empathie pour les occidentaux qui voient leurs églises et patrimoines cramer un par un et ce, sur leur propre territoire ? Évidemment que non. Le seul sujet qui vous intéresse, c’est vous et votre soit-disante « souffrance ». Le syndrome du personnage principal est fou, franchement.
L’Europe n’a pas besoin de parasites, VOUS représentez parfaitement les parasites, retournez dans votre putain de pays.
On assiste en live au dernier soubresaut de mai 68. Du progressisme. Du globalisme. Du communisme et du gauchisme ambiant.
Grooming gangs, insécurité qui explose, détestation des élites. La décrépitude d'un système qui s'effondre sous son propre poids.
Profitez de ces derniers instants de communisme. On revient très vite à l'ordre naturel. Au rapport à la machine. À l'efficience. Au réel.
On se souviendra de cette période comme de la plus décadente de notre histoire. Et on la tournera en dérision avec un talent fou.
Il va y avoir tellement de séries, tellement de films à faire là-dessus.
Ça va être trop fun.
Pour les proMigrants de chez BFM il est d’abord français ! Alors que ce putain de Bouga Bouga Centrafricain est né en Centrafrique. Il a juste des papiers français donnés par l’un de nos supers FdP de ministre de l’Intérieur proMigrants !
D’ailleurs c’est lequel ?!
📺 « Jean-Luc Mélenchon, qui est à la tête d’un patrimoine de 1,4 million d’euros, est schizophrène politiquement. Vous ne pouvez pas être à la fois riche et richophobe, propriétaire et propriotophobe. »
@gabriellecluzel sur Face à l’Info (@CNEWS)
L'avenir c'est soit du nationalisme agressif qui défonce ceux qui ne font pas partie de la Nation, indépendamment de leur couleur de peau, soit un vrai communautarisme ethnique bien étanche ou chacun vit à sa manière dans sa ville.
Le vivre-ensemble foireux comme ajd c'est mort.
Partout dans le monde, des patriotes s’offusquent que la quasi totalité de leurs médias mainstream ne parlent pas de Louis…
Alors qu’on a fait chier le monde entier pour un Noir toxicomane aux USA… et qu’on a laissé la France cramer pour une Vermine de Nanterre 🤷🏼♀️
Sans X, sa mort aurait fait 3 lignes dans la @ladepechedumidi au rayon « Faits Divers »
#JusticePourLouis ✊🏻
J’accuse le pouvoir médiatique et politique de gauche de vouloir censurer tout propos déviant.
J’accuse une partie de la magistrature syndiquée de statuer non en droit mais selon sa conception personnelle de l’équité. J’affirme que nous vivons sous l’empire de leur idéologie.
Strip away the surface ideology and you will find that every single DSA candidate is motivated by racial resentment from being an ugly and unpopular brown kid in a White country. Everything else is window dressing.
Les blancs comme ça sont des arabes mentaux, ils ont adopté le même comportement, la même mentalité et le même vocabulaire.
Les blancs racaillisés ne sont plus des blancs, ce sont des rejetons de l’arabisation de la France.