Le Toronto Sun était le seul média traditionnel présent à l’enquête Allison.
Le quotidien a publié hier une chronique d’Irvin Studin, un ancien fonctionnaire du Bureau du Conseil privé, en nomination pour le prix Nobel de la paix en 2025.
La campagne d’injections covid a été selon lui «[a]u mieux, la plus grande erreur de politique de santé de l'histoire du Canada, au pire, un crime contre l'humanité».
Il suggère la suite des choses: «Des démissions, des arrestations et une enquête publique complète demandée par le Premier ministre. Immédiatement.»
C’est bien, mais.
Premièrement, le terme «arrestation» a été omis dans le titre, alors que c’est, à mon humble avis, le plus important: que des personnes soient jugées au criminel pour ces désastreuses décisions de «santé» publique.
C’est l’impunité qui permet à ce genre de criminalité de prospérer dans les institutions publiques.
Deuxièmement, il est complètement absurde de croire qu’une enquête publique demandée par le chef du parti politique qui a participé activement au crime soit impartiale, dénuée de conflits d’intérêts et qu’elle mène à des arrestations.
Nous avons besoin d’une enquête publique totalement indépendante avec des pouvoirs quasi judiciaires, et d’un commissaire non sélectionné par le chef du parti à l’origine du crime.
Quelle est la solution, selon vous, pour que les élus et les fonctionnaires soient imputables?
Lien vers l'article dans les commentaires.
Les Canadiens blessés par les vaccins ont témoigné sur la Colline du Parlement. Je réclame des comptes depuis le premier jour.
Mais Poilievre ne veut même pas prononcer les mots « enquête Allison ».
On ne peut pas prétendre se battre pour la liberté tout en se cachant des conséquences de mandats que l’on n’a jamais opposés.
@AllisonInquiry
GOOD MORNING — WELCOME TO DAY 3 OF THE ALLISON INQUIRY
Good morning, Canada, and welcome to Day 3 of the Allison Inquiry.
Today’s proceedings begin at 8:30 a.m., as more Canadians come forward to share deeply personal experiences of injury, loss, and the lasting impact these experiences have had on their lives and their families.
These are difficult stories to hear—but they must be heard. Behind every testimony is a person, a family, and a life that has been changed.
We invite Canadians across the country, and viewers around the world, to listen today with compassion, respect, and an open mind.
Watch today’s proceedings live at https://t.co/5Gp7PxVvon
« Ils voulaient que je me taise » :
Patrick Provost raconte son congédiement à l’enquête Allison
OTTAWA — Toujours devant l’enquête Allison, Patrick Provost a relaté que ses ennuis avec l’Université Laval ont commencé après une prise de parole publique, le 7 décembre 2021, sur les risques des injections contre la COVID-19 chez les enfants de 5 à 11 ans.
À la suite de cette conférence, l’établissement lui a imposé une suspension de huit semaines sans salaire. Il a dit avoir continué à s’exprimer. « L’Université Laval, elle voulait que je me taise. Carrément, c’est ce qu’ils m’ont dit à répétition », a-t-il déclaré. Il estimait au contraire que c’était son devoir de professeur titulaire, la permanence visant précisément à permettre aux universitaires d’intervenir sur les enjeux de société.
Selon son témoignage, les sanctions se sont additionnées jusqu’à totaliser six mois, une semaine et un jour. Le 28 mars 2024, il a été congédié. Il affirme avoir été puni pour avoir partagé « le fruit de [son] expertise » afin d’informer le public au-delà du discours médiatique et institutionnel, qu’il jugeait déséquilibré. @DanbQc@provost_patrick@AllisonInquiry@DeanAllisonMP@BohemierMyriam