Très sévère avec Israël dans les médias, Dominique de Villepin apparaissait pourtant à la Fête de l’Humanité aux côtés de #SalahHamouri, condamné pour participation à un projet d’assassinat d’un rabbin.
Les photos parlent d’elles-mêmes.
N’hésitez surtout pas à retweeter. Merci 🙏
🚨 ALERTE : Un leader du Hamas admet en direct :
"Nous sommes tous des Arabes venus d'Égypte, d'Arabie Saoudite, du Yémen... La moitié des Palestiniens sont Égyptiens, l'autre moitié Saoudiens !"
Le peuple palestinien n’a jamais existé et des dizaines de milliers d’innocents ont perdu la vie à cause de cette escroquerie.
S’il vous plaît diffusez cette vidéo sans modération 🙏🏼
#Hamas #Israel #Palestine #VéritéHistorique
🔴 ISRAEL EN GUERRE: Ce policier israélien montre l'intérieur un des bateaux de la flottille pro-palestinienne et révèle qu'il n'y avait pas d'aides humanitaires. Ces terroristes se foutent des gazaouis comme le Hamas avec qui ils sont directement en lien. Ils sont venus en Israël pour seulement provoquer.
@OUIGO train supprimé ce matin au départ de la gare d Antibes à destination de Paris a 6h20 , personne en gare pour nous trouver une solution, aucun train de substitution c est une honte je suis seule avec deux enfants. Je ne sais pas comment faire pour rentrer sur Paris
Rima Hassan est née en Syrie.
Son père a travaillé pour l'armée d'Assad.
Les Druzes sont actuellement massacrés dans son pays natal.
Et elle se tait.
Pourquoi ?
Chacun sait pourquoi.
Toute la presse française parle des Frères musulmans.
Il serait bon de rappeler que le Hamas est lié aux Frères musulmans.
Lorsque l'on dit que la France et Israël ont un ennemi commun, ce n'est pas une expression.
C'est la réalité.
Lettres à mes sœurs/frères juifs de diaspora et aux amis vivant en dehors d’Israël.
Depuis quelques jours je vois passer plusieurs tribunes exprimant un effroi quant à la situation en Israël et dans la bande de Gaza. Les auteurs de ces textes sont tous profondément attachés à notre pays. Personne ne peut remettre en question leurs liens affectifs et personnels. Il ne s’agit en rien de vulgaires militants d’extrême gauche pro-Hamas.
Mais des éléments dans leurs textes sont à mes yeux plus que problématiques.
Tout d’abord en focalisant leurs critiques de la situation sur la politique de Netanyahu, ils se trompent d’adresse. La fin de la guerre ne dépend pas d’Israël, elle dépend des Palestiniens. La guerre a été déclenchée par des milliers de Palestiniens qui ont envahi Israël depuis la bande de Gaza, territoire qu’Israël a complètement quitté en 2005. La guerre se poursuit parce que le leadership palestinien rejette toutes les offres de cessez-le-feu. Toutes. Une. Par. Une. Depuis plus d’un an et demi. C’est avant tout aux Palestiniens qu’il faut s’adresser.
On ne peut pas déresponsabiliser ainsi la société palestinienne. Cette même société qui éduque, avec l’argent de l’aide internationale, à la haine du juif. Cette société qui a donné naissance à une génération élevée au culte du meurtre de juifs. Cette société civile, oui civile, qui a pris part avec excitation au pogrom du 7 pogrom, aux viols, aux tortures, aux kidnappings, aux captivité d’otages.
Souvenez-vous des images des kidnappings du 7 octobre, en direct devant des caméras de presse (!). Avez-vous vu un seul homme, une seule femme, se dresser pour protester ? Pour tenter de sauver Yaffa Adar, 85 ans. Pour épargner les bébés Bibas ? Rien. Personne.
A chaque fois que vous parlez de la situation entre Israël et la bande de Gaza, n’oubliez pas qui sont nos voisins. Il est trop simple de faire porter la responsabilité de la poursuite de la guerre au gouvernement israélien. C’est vite oublier la réalité.
Parlons du gouvernement israélien justement.
J’ai passé des mois en 2023 à manifester contre lui. Jour et nuit. J’étais déjà convaincu à l’époque qu’il s’agissait du pire gouvernement de l’histoire du pays. Ai-je changé d’avis ?
Certainement pas. Smotrich et Ben Gvir sont à mes yeux une honte pour notre Etat. J’ai dénoncé ici à de multiples reprises leur racisme, leur homophobie. Mais surtout je dénonce leur incompétence crasse. Et Netanyahu ? J'espérais déjà son départ depuis… je préfère ne pas tenter de me rappeler depuis quand. Aujourd’hui ma colère contre lui est encore plus immense : jamais je ne pourrais lui pardonner de ne pas avoir réussi à empêcher le 7 octobre. Je l’ai écrit, je le redis, tous ceux qui ont échoué le 7 octobre (police, armée, Mossad, Shin Bet, gouvernement) doivent dégager. Et vite.
En quoi mes critiques diffèrent de celles exprimées par les auteurs des tribunes ?
D’abord car ce que je décris concerne des affaires *internes* à Israël. Nous sommes un État de droit, démocratique. Je vis ici. J’élève mes enfants ici. Je vis nos drames et nos peines ici.
Personne à l’étranger ne peut imaginer ce que nous traversons. Personne. Personne ne peut imaginer ce que signifie se réveiller chaque matin et avoir l’impression que la date de son téléphone est encore bloquée à 7 octobre, 6h29.
Personne ne peut imaginer ce que l’on ressent lorsque, parfois quotidiennement, nous consultons des listes de morts en priant pour ne pas y croiser le nom d’un proche.
Je pourrais vous parler de mon collègue David qui revient de 7 semaines en réserve à l’armée, après y avoir passé l’an passé plus de 200 jours. Lui qui a 3 enfants de bas âge et qu’il voit à peine.
Je pourrais vous parler de Niv qui est revenu au bureau amputé, lui le sportif qui était également arbitre de foot.
Je pourrais vous parler de Laly qui a enterré son fils.
Je pourrais vous parler d’Ido, psychiatre, qui est allé prendre en charge des rescapés des massacres du 7 octobre.
Je pourrais vous parler de Yotam qui a abandonné son mari Elad et leur bébé tout juste né pour aller rejoindre son unité au front en tant qu’officier combattant et médecin.
Je pourrais vous parler de tous ces enfants autour de moi qui se réveillent en pleurant la nuit et qui font des crises de panique à chaque fois que les sirènes d’alerte se déclenchent.
Je lis dans les tribunes les multiples “appels à la paix” et je suis effaré par tant de naïveté et de cynisme. La paix ? Mais avec qui ? Pensez-vous vraiment que nous prenons plaisir à vivre encore dans une telle situation ? Je ne suis pas indifférent aux souffrances de la population gazaouie. Comment pourrais-je l’être.
Mais nous sommes en guerre. Une guerre que nous n’avons pas choisie et qui se poursuit contre notre volonté. Avant de me soucier de la population palestinienne, je me soucie d’abord de la survie de mes enfants et de mes amis au front. Et là est là aussi une différence majeure entre mes critiques du gouvernement israélien et celles lues dans les différentes tribunes.
Je sais que les auteurs de ces tribunes expriment leur sincère inquiétude et le font par amour d’Israël. Mais de fait, ils ne vivent pas ce que nous vivons et se trompent d’adresse lorsqu’ils pointent un doigt accusateur pour désigner le responsable de la situation.
Je sais également que beaucoup se sentent obligés de publier leur texte pour préserver leur image d’interlocuteur “pour la paix”, “modéré”, si importante afin d’être invité dans les médias. Je connais les règles du jeu. J’ai été moi aussi écarté par certains qui se disent nos amis mais qui ont préféré prendre leurs distances parce que “tu représentes trop Israël”. Quel courage…
Je termine ce post en rappelant que nous vivons des moments extrêmement douloureux. Il était important de se tenir à nos côtés le 7 octobre lorsque nous étions encore en train de ramasser nos cadavres. Mais ça l’est encore plus d’être avec nous lorsque nous nous battons pour éviter un autre 7 octobre.
J’étais à la cérémonie de #YomHashoah à la synagogue des Tournelles. Le décor était parfait : drapeau français d’un côté, drapeau israélien de l’autre. Et la parade bien réglée des huissiers en bicorne des porteurs de drapeaux bleu-blanc-rouge estampillés “Juif” — l’image d’Épinal d’un attachement inconditionnel à une République qui, elle, nous regarde de haut depuis des décennies…..
Parce que oui, les Juifs ont toujours été du côté de la République. Ils l’ont servie, défendue, aimée… parfois jusqu’à l’aveuglement. Mais aujourd’hui, en ce jour de mémoire, je suis en colère. Je sais, ce n’est pas le moment pour polémiquer. Et pourtant.
Combien de temps encore la République va-t-elle nous rejouer cette comédie ? Voilà 30 ans qu’on nous récite que l’antisémitisme est une “cause nationale”, avec larmes officielles et indignation calibrée. Mais dès qu’il s’agit d’Israël, plus personne. Là, soudain, on ferme les yeux pendant que des artistes, des politiques, des pseudos intellectuels et des militants du prêt-à-penser déversent sans honte leur haine dégueulasse sans la moindre conséquence. Qu’importe que ce soit Israël ou les Israéliens qu’on piétine, tant qu’on peut continuer à s’indigner à peu de frais, en toute impunité…..
On tente d’empêcher Eyal Golan de se produire en France, Israël de se produire à l’Eurovision, de participer au Salon du Bourget, on dissuade sa présence dans les festivals, et maintenant même un cinéaste israélien serait persona non grata à Cannes…..
Et on sait que ce n’est pas pour ce qu’il fait, mais pour ce qu’il est…..
Pendant ce temps-là, 59 otages croupissent sous terre depuis 566 jours, enfermés dans les tunnels du Hamas. On ne sait même pas s’ils sont encore en vie, s’ils respirent, s’ils mangent, s’ils hurlent dans le noir.
Mais @EmmanuelMacron, fidèle à la grande tradition humaniste française, nous explique — avec son sérieux de circonstance — qu’il faut d’abord un cessez-le-feu avant de libérer les otages C’est vrai après tout un jour de plus ou de moins dans un tunnel à Gaza, ça ne pèse pas bien lourd dans la balance de la morale universelle.
Et pour couronner le tout :@francediplo choisit #YomHaShoah pour nous sortir un communiqué dégoulinant sur une aide humanitaire qui n’arrive plus et une "famine imminente" …. Pendant que certains ont ouvert une crêperie (oui oui) et proposent des crêpes au Nutella
La “famine fantasmee à Gaza" — selon les chiffres mêmes de @cogatonline , qui parlent de 2 mois de stocks alimentaires.
Une belle opération de communication, du Quai d’Orsay pour coller à l’agenda de Juin et de "la reconnaissance d’un état palestinien" politique calibrée pour les larmes faciles et les indignations sélectives.
Alors oui, aujourd’hui je suis fatiguée. Fatiguée et en colère de voir comment ce pays prétend aimer ses Juifs… à condition qu’ils soient morts, silencieux, ou surtout pas solidaires d’Israël. Un Juif endeuillé, ça passe.
Mais un Juif debout aux côtés d’Israël ….. ça dérange….
Soumia et Kévin ont 33 et 34 ans.
Ils vivent avec leurs deux enfants dans un 4 pièces, un logement social flambant neuf à Saint-Ouen, attribué il y a trois ans. Aucun des deux ne travaille. Ils perçoivent le RSA, les APL (le loyer est couvert à 90 %), les allocations familiales la prime de Noël, l’allocation de rentrée scolaire, des chèques énergie, des bons vacances de la mairie. Les enfants mangent à la cantine pour 1€ symbolique. L’électricité, c’est EDF solidarité. La mutuelle, c’est la complémentaire santé gratuite. Ils reçoivent une aide pour les fournitures scolaires. Leurs enfants partent en colonie grâce au CCAS. Ils ont eu une tablette numérique par le département. Le Pass Navigo est à tarif réduit. Ils n’ont jamais cotisé, mais bénéficient d’une couverture santé intégrale. Pendant ce temps, Nicolas, 30 ans, cadre à La Défense, vient de s’endetter sur 20 ans pour un deux-pièces à rafraîchir à Courbevoie. Il gagne 2 900 € par mois.
Trop, apparemment : le gouvernement envisage de plafonner ses remboursements de Sécu.
Macron veut faire une réunion en juin pour reconnaitre un Etat palestinien. Le type n'est pas foutu de libérer #BoualemSansal mais il se la joue médaille d'or en antisémitisme afin de plaire aux racailles. Les muscles, il ne les montre que pour servir les barbares.
🔴 MAJ : Clément Langouet n’est plus chef instructeur à l’École Ducasse. L’établissement devrait bientôt lui demander d’effacer toute référence à son nom afin de ne plus être associé à cet antisémite. Dans le monde de la gastronomie, la réputation est primordiale… et tout finit toujours par se savoir... Next ⏭️
HONTE À VOUS.
Qui peut kidnapper des bébés et leurs mères, les enterrer vivants dans des tunnels, leur voler chaque souffle, chaque cri, chaque étreinte, pour ne rendre que des corps brisés dans des sacs et des âmes anéanties ?
Qui peut laisser mourir un enfant affamé ?
Qui peut exécuter une mère sous les yeux de son bébé ?
DES MONSTRES. DES BARBARES. DES ORDURES.
Et vous ?
Vous avez vu.
Vous avez su.
Mais vous avez détourné le regard.
Votre silence est une honte.
Votre indifférence, une trahison.
OÙ EST VOTRE HUMANITÉ DEPUIS 16 MOIS ?
Où étiez-vous quand des enfants mouraient dans l’ombre des tunnels ?
Où étiez-vous quand des mères suppliaient qu’on leur rende leur bébé ?
Et vous, les révolutionnaires de TikTok.
Ces pantins sans conscience, ces militants en carton, qui se filment en keffieh entre deux stories, qui changent d’engagement comme ils changent de filtre, qui tweetent leurs slogans creux entre deux vidéos de danse, et qui osent appeler ces terroristes des “résistants”.
RÉSISTANTS ?! NON !
ASSASSINS. POURRITURES. MONSTRES.
Et vous avez osé arracher les photos de Kfir Bibas.
Le plus jeune otage du monde.
Enlevé à neuf mois.
Mort dans l’horreur, pour quel crime ?
ÊTRE NÉ JUIF.
TROP TARD.
Il est là.
Son absence hurle.
Son souvenir vous hantera.
Aujourd’hui, la couleur du sang est orange.
Chaque goutte, un cri qu’on a voulu faire taire.
Chaque larme, un visage qu’on a voulu effacer.
Vous ne pourrez plus jamais regarder un bébé aux cheveux roux sans penser à lui.
On n’oubliera jamais.
On ne pardonnera jamais.
JAMAIS.
C'est bon, tout le monde regarde les images en direct de Gaza ?
La foule hystérique, les smartphones, les armes...
Qui ose encore parler de "génocide" ?
Fake total démonté en direct... par les Palestiniens.