¿Os acordáis del fan de Vito Quiles que me amenazó en la puerta del Congreso?
Pues vamos a juicio el 27 de julio. Eso sí, la “justicia” ha tenido a bien decidir que se le juzga por un delito leve de amenazas. A un pavo con antecedentes por intento de homicidio. Todo en orden.
Ce matin, lundi 22 juin 2026, Raghad Hussein Ashour, 18 ans, originaire de Beit Hanoun, s'est réveillée pour passer son baccalauréat. Elle était la seule enfant de sa famille. Son père avait déjà été tué par Israël.
Elle était en route vers le centre d'examens d'Al‑Rimal, à Gaza. À 7h30, une frappe israélienne a visé les voitures près du centre commercial Al‑Rahab et du café Rivo. Raghad était dans la zone.
Et puis, il y a eu la deuxième frappe. La fameuse "double frappe". Une méthode israélienne bien connue : on bombarde, on attend que les secours arrivent, que les passants se rassemblent, puis on frappe à nouveau. Pour tuer ceux qui venaient sauver, pour achever les blessés, pour multiplier les morts. Des dizaines de blessés, des corps mutilés, des familles brisées. Et Raghad, 18 ans, fille unique, qui n'aura jamais son diplôme.
Quelle menace représentait-elle ? Un stylo. Un cahier. Un rêve d'avenir. Rien de plus. Mais à Gaza, un rêve est une provocation. Un examen, une cible. Une jeune fille en route vers l'école, une proie.
Israël connaît bien la méthode : frapper, attendre, refrapper. C'est leur marque de fabrique. Les ambulanciers, les civils, les étudiants, tout le monde est une cible légitime quand on est Palestinien.
Raghad avait 18 ans. Elle voulait réussir son bac. Elle est morte sous une seconde explosion, au milieu d'autres corps, d'autres rêves, d'autres vies que la machine sioniste a décidé d'éteindre.
Le crime de double frappe. Un crime de guerre. Un crime tout court.
Ce matin, lundi 22 juin 2026, Raghad Hussein Ashour, 18 ans, originaire de Beit Hanoun, s'est réveillée pour passer son baccalauréat. Elle était la seule enfant de sa famille. Son père avait déjà été tué par Israël.
Elle était en route vers le centre d'examens d'Al‑Rimal, à Gaza. À 7h30, une frappe israélienne a visé les voitures près du centre commercial Al‑Rahab et du café Rivo. Raghad était dans la zone.
Et puis, il y a eu la deuxième frappe. La fameuse "double frappe". Une méthode israélienne bien connue : on bombarde, on attend que les secours arrivent, que les passants se rassemblent, puis on frappe à nouveau. Pour tuer ceux qui venaient sauver, pour achever les blessés, pour multiplier les morts. Des dizaines de blessés, des corps mutilés, des familles brisées. Et Raghad, 18 ans, fille unique, qui n'aura jamais son diplôme.
Quelle menace représentait-elle ? Un stylo. Un cahier. Un rêve d'avenir. Rien de plus. Mais à Gaza, un rêve est une provocation. Un examen, une cible. Une jeune fille en route vers l'école, une proie.
Israël connaît bien la méthode : frapper, attendre, refrapper. C'est leur marque de fabrique. Les ambulanciers, les civils, les étudiants, tout le monde est une cible légitime quand on est Palestinien.
Raghad avait 18 ans. Elle voulait réussir son bac. Elle est morte sous une seconde explosion, au milieu d'autres corps, d'autres rêves, d'autres vies que la machine sioniste a décidé d'éteindre.
Le crime de double frappe. Un crime de guerre. Un crime tout court.
Dicen que una bandera arcoíris “adoctrina” a la infancia, pero meter a menores bajo una carpa para que lloren, griten, se arrodillen y aprendan obediencia lo llaman “avivamiento”.
No es fe cuando necesitas quebrar emocionalmente a niños para fabricarte una generación sumisa.
Es poder.
El delincuente confeso Víctor Aldama defraudó 2,4M€ con pelotazo de mascarillas en pandemia. Su guardaespaldas es Dani Esteve de Desokupa. Acaba de reabrir el restaurante cuya licencia fue concedida por Ana Botella, mujer de Aznar. Gozará de libertad y no entrará en prisión.
El delincuente confeso Víctor de Aldama gozará de libertad. Era el cabecilla y corruptor de la trama de mascarillas en plena pandemia con Koldo y Ábalos defraudando 2,4M€ a Hacienda. Mientras, el rapero Pablo Hasel cumple más de 5 años en prisión. La "justicia" en España.
La personas de izquierdas con influencia estamos sufriendo shadow-banning en 'X' del tecnoligarca Elon Musk. Revisa si has dejado de seguirme y si puedes hacer RT y nos seguimos. Tratan de silenciarnos. También me podéis leer en Bluesky.
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¿Prioridad Nazional? ¡Muerte al racismo y al fascismo y fuego a sus putas banderas y a sus putas fronteras de mierda!
"Esta para todos los capullos que van de patriotas... Sin país... ¡Apátridas, me cago en Dios!".
–La Polla Records 'Sin País'
#FCKNZS
Tenéis que verlo hasta el final. Atención a lo que decían algunos periodistas cuando el juez Manglano intervino unas grabaciones por narcotráfico y apareció la financiación ilegal del PP en el llamado “Caso Naseiro”.
El Tribunal Supremo tumbó el caso porque dijo que las grabaciones eran sobre narcotráfico y no sobre financiación irregular del PP, cuando en ellas aparecían conversaciones sobre cómo otorgar obra pública a cambio de financiar al partido.
Lo que más tarde apareció como la Gürtel. Qué gran oportunidad se perdió entonces de frenar los desmanes del PP.
Pero el único ajusticiado públicamente fue el juez Manglano!
Si dudas de buena parte de los jueces están al servicio del fango facha, escucha este audio:
Zaplana e Ignacio González hablando de poner y quitar jueces: "Este, a tomar por culo"
@Haltozano@IreneMontero Con la diferencia de que lo que se lleva la agencia, se revierte en servicios
Lo otro, según me a contao mi cuñao, que a visto en no se que programo, son ongs