« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »
Que Dieu les garde de toute tentation de se laisser enrôler par les gangs et les guide vers le chemin de la dignité, du travail et de l’espérance.
Fier d’être passé récupérer mon exemplaire de « L’Éternité d’une plume, au fil des années », le premier livre de Karl Eddy Lebrun — un ami, un cousin et un camarade de génération.
Il a été au CIC, j’ai été au CDSP. Chacun a tracé son propre chemin.
Aujourd’hui, il est banquier avec plus de dix ans d’expérience, mais il n’a jamais abandonné sa plume, qu’il considère comme une passion depuis sa prime jeunesse.
Merci, Karl. Rendez-vous au sommet.
A koz travay ki pa genyen sa lakoz anpil pitit peyi an lage nan pote zam e sa vin agrave koze ensekirite an. Travay dwe yon priyorite pou tout dirijan e yon dwa pou tout sitwayen.
Aux Gonaïves, l'obscurité n'attend pas la nuit. Elle tombe tôt. Non par effet de la nuit, mais par absence d’électricité. Depuis des années, la ville vit sans courant.
On explique que c’est ainsi. Les habitants s’adaptent. La chaleur, les moustiques, l’impossibilité de dormir rendent les nuits éprouvantes, sauf pour ceux qui disposent d’une génératrice.
Sur les mornes de Biennac, des maisons de fortune s’accrochent aux pentes. Le sol est sec, dénudé. Chaque année, de nouvelles constructions apparaissent. Des vies précaires se suspendent à la roche. Le danger est connu. Il est accepté.
Comme ailleurs en Haïti, la ville est envahie par les déchets. L’espace public s’effondre. La fatigue est visible. Elle traverse les visages, les rues, les discours.
Et pourtant, la vie persiste. Des jeunes ont organisé un marché de Noël dans un hôtel de la ville. La cour était pleine. Sous une tente, un vendeur de chocolat s’emporte contre les dirigeants. Il parle des rues poussiéreuses, des élus enrichis, du droit de vivre dignement ici. « Il y aura toujours plus d’Haïtiens dans le pays qu’à l’étranger », dit-il.
Les Gonaïves, ville fondatrice de l’indépendance, pourraient être un lieu de mémoire, de tourisme, de transmission. Elles restent un symbole inversé : celui d’un pays riche en potentialités, mais privé de vision, laissant ses villes historiques glisser vers l’oubli. #PAPPOST #Haiti
À moins d’un an depuis que la nouvelle équipe a repris le contrôle du secteur de la santé dans l’Artibonite, les progrès ne cessent de s’accélérer.
Trois mois seulement après sa nomination comme Directeur Exécutif de l’Hôpital La Providence des Gonaïves (HPG) — un établissement qui était au bord de l’effondrement à la même période en février dernier — le Dr Frantz ALEXIS s’apprête à ouvrir une troisième salle d’opération, équipée de matériels entièrement neufs.
C’est exactement ce dont Haïti a besoin : des compétences solides aux postes stratégiques.
Depuis quelque temps déjà, les acteurs politiques responsables dans l’Artibonite ont fait le choix d’identifier, de proposer et d’influencer pour placer les bonnes personnes aux bons endroits.
Pour rappel , Le Dr Francito DATUS a pris les rênes de la DSA en février 2025 ; Le Dr Frantz ALEXIS a été promu à la tête de l’HPG en septembre 2025.
Deux décisions qui portent déjà leurs fruits pour toute la région.
Désormais la commune de Marmelade est dotée de ses deux structures de coordination : La coordination communale et les trois coordinations des sections communales. En route vers la modernisation de la vie politique.