Que Milleufeu et cie aillent voir le travail de féministe qu’abat mlle Nchang Bellinga sur les rs.
Un combat non orienté misandrie, mais pour les droits des femmes et leur protection dans la société.
Je pense que la plupart de ces filles sont des misandres et c’est dommage pour les vrais féministes. Déjà que une avait bouffé ici simplement par ce qu’elle s’était mariée, vraiment du grand n’importe quoi
Il y a un glissement sémantique que l’on observe de plus en plus clairement, et qu’il faut nommer sans détour.
Certaines femmes se revendiquent féministes tout en pratiquant une misandrie assumée. Elles parlent des hommes comme d’une classe ennemie, interprètent chaque désaccord comme une agression patriarcale, transforment la moindre critique en preuve de leur statut de victime permanente. Leur discours n’est plus un projet d’égalité. C’est un réflexe de ressentiment, une performance identitaire, un besoin de validation qui se nourrit de l’indignation permanente.
Quand on leur fait remarquer l’incohérence le fait qu’elles reproduisent exactement le manichéisme qu’elles prétendent combattre, elles retirent le préfixe. Elles ne sont plus « radfem ». Elles deviennent soudainement « juste féministes ». Comme si le mot suffisait à laver le contenu.
Ce n’est pas anodin. C’est une appropriation. Le féminisme historique, celui qui a ouvert des écoles aux filles, obtenu le droit de vote, le droit de travailler, le droit de quitter un mari violent, le droit de disposer de son corps dans des cadres légaux précis, n’a jamais consisté à haïr les hommes en tant que tels. Il consistait à démonter des structures concrètes d’exclusion et de violence.
Les femmes que je considère comme de véritables féministes sont rarement celles qui occupent les fils de discussion. Elles sont trop occupées.
Elles sont dans les associations qui scolarisent les filles là où l’école n’est pas encore un droit acquis. Elles accompagnent des femmes qui sortent de relations abusives, souvent dans le silence, avec des moyens dérisoires, face à des familles, des polices et des tribunaux qui ne les croient pas toujours. Elles aident à faire valoir un droit de propriété, un droit à l’héritage, un accès aux soins, une protection contre les violences conjugales. Elles documentent, elles plaident, elles tiennent des permanences, elles forment d’autres femmes.
Leur validation n’est pas un like. C’est une adolescente qui reste à l’école. C’est une femme qui quitte un foyer violent avec ses enfants. C’est une procédure qui aboutit. C’est une norme qui recule, même un peu.
Elles n’ont ni le temps ni le luxe de transformer chaque conversation en tribunal moral. Elles savent que la haine n’émancipe personne. Elles savent aussi que le besoin constant d’être reconnue comme victime est parfois plus confortable que le travail ingrat de changer concrètement une situation.
Le féminisme n’est pas une identité. C’est une pratique. Et une pratique se juge à ses résultats, pas à la violence de son vocabulaire.
Ceux et celles qui passent leur temps à insulter, à essentialiser, à victimiser à outrance tout en se drapant dans le mot « féministe » ne servent pas les femmes. Ils servent leur propre besoin d’exister dans un récit où ils sont toujours du bon côté. Les femmes qui, elles, avancent réellement n’ont généralement pas besoin de ce théâtre.
Il y a quelque chose qui me frappe dans les dynamiques de groupe : la recherche de validation et la paresse intellectuelle peuvent se renforcer mutuellement.
Tu trouves une personne qui maîtrise les concepts féministes, qui sait nommer les dynamiques de pouvoir, qui semble avoir toujours les « bons mots » (les gros mots ). Tu lui accordes progressivement une autorité intellectuelle. Puis, au lieu de continuer à exercer ton propre esprit critique, tu commences à lui déléguer ton jugement.
Elle cible quelqu’un ? Tu le cibles.
Elle bloque quelqu’un ? Tu le bloques.
Elle condamne quelqu’un ? Tu condamnes.
Elle affirme que telle personne est problématique ? Tu n’examines plus vraiment les faits : tu lui fais confiance.
Et c’est là que la recherche de validation entre en jeu : tu ne cherches plus seulement à comprendre ou à déconstruire, tu cherches aussi à être reconnue comme une « bonne féministe » par les personnes que tu considères comme légitimes.
Le problème, c’est qu’aucun vocabulaire féministe, aucune maîtrise des concepts, aucune notoriété et aucun nombre d’abonné·es ne devrait nous dispenser de faire notre propre travail intellectuel.
Déconstruire, c’est aussi déconstruire ce qui nous arrange. C’est conserver son esprit critique même envers les personnes avec lesquelles on partage les mêmes idées. Sinon, on ne développe pas réellement une pensée : on délègue simplement notre jugement à quelqu’un qui pense à notre place.
Décortiquons ensemble comment ce thread est un DARVO. ⤵️
1) Nier et minimiser : « On n’a jamais eu de rapports », sous-entend que l’acte serait moins grave, moins considérable. Pourtant, la victime témoigne d’un épisode traumatisant, d’une agression grave et troublante.
@LotteNseke En effet, et récemment j'ai su dans quel contexte il se faisait bastonné à l'épisode 1 et pourquoi il a été chassé. Ça devient difficile de voir cette nouvelle saison
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.